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Préparation de la famille au travail par le
repas
- Schéma des véhicules sur Oumo
- Description des véhicules
- Description du moteur à plasma
1 - La famille,
une fois l'intervalle d'ingestion ou petit
déjeuner (selon vous) terminé, entame la
période de repos durant laquelle s'établit un
sobre dialogue entre les composants adultes du
groupe. Les incidents du travail sont commentés,
des thèmes en relation avec les progrès
idéologiques ou scientifiques sont discutés, à
un niveau qui correspond toujours naturellement
avec la formation intellectuelle et
l'intelligence des interlocuteurs.
2 - Sous cet
aspect nous devons vous avertir que pour un même
UMMOGAEOAO-DII (évaluation psychotechnique
professionnelle), c'est-à-dire pour des
aptitudes psychophysiologiques semblables d'un
groupe d'habitants d'Oumo, tous reçoivent la
même formation et pendant la même durée de
temps, dans la colonie d'enseignement de
l'UNAWO-WI.
3 - Ce processus
éducatif que nous résumerons dans un de nos
prochains rapports ne peut être égal pour tous
les GEE (HOMMES) et IIE (FEMMES) de la planète
et, bien sûr, est affecté de NOAUIW (PÉRIODE
SCOLAIRE) distincte. La durée minimale est de
9,46 XEE (quelques deux ans terrestres) à 28 XEE
(un peu moins de 6 ans terrestres).
4 - Le degré de
formation intellectuelle pour nos frères ne
présente pas autant de ces énormes différences
que nous avons observé sur la planète Terre,
où face à une minorité très intelligente et
capable, nous pouvons constater de grandes masses
à indice de culture très bas, alors que
beaucoup de ses composants jouissent d'une
capacité privilégiée qui si elle avait été
cultivée apporterait à la Terre un grand apport
de scientifiques et d'intellectuels dans le champ
de la pensée.
5 - Il est
maintenant 246 UIW, le bref intervalle de repos,
d'union panfamiliale, est terminé. Vous
l'appelleriez conversation après le repas et
l'époux doit partir à son lieu de travail qui
peut être situé à de nombreux KOAE de
distance. Il se déshabille rapidement dans une
pièce voisine, il pulvérise ses dents, il
essuie sa bouche avec des solutions aseptiques et
réalise une série de rapides opérations
identiques pour protéger les yeux, les oreilles,
les fosses nasales, les aisselles, l'aine et les
organes génitaux, l'anus et les chevilles.
Après cela, il extrait un nouveau vêtement
nouvellement confectionné qui s'adapte à la
nature de son travail. Il s'agit dans le cas
particulier que nous commentons, de
l'UULWA-AGIADAA-EEWE, (1) espèce de salopette
très ajustée, dont les couleurs dans ce cas,
cercles jaunes sur un fond pourpre, constituent
un code complexe de couleurs et formes
géométriques chromatiques qui représentent les
différentes spécialités professionnelles de
notre monde.
(1)
La dénomination du vêtement est associée celui
de la profession.
La YIE (ÉPOUSE)
restera avec les parents de son GEE dans la
XAABIUANAA (MAISON), pendant que celui-ci, après
avoir pris congé des siens, s'introduit à
l'intérieur du GOONIIOADOO UEWAA (VÉHICULE
VOLANT).
)+(
1 - Nous désirons
vous résumer les procédés de traction courants
sur UMMO.
Sauf dans le cas
où la traction en contact avec le sol (comme
peuvent être certaines applications dans le
mouvement des Terres, constructions hydraulique,
motoculteurs souterrains, etc...) est
indispensable, les déplacements des personnes
d'un point à l'autre d'un RÉSEAU de
Communications s'effectuent à l'aide de deux
procédés très répandus sur notre Planète.
2 - Le premier est
un système catalogué par nous comme de type
YEDDO AYUU (ABSENCE DE RÉSEAU OU ORGANISATION
LIÉE). Il est matérialisé par des équipements
qui s'ajustent au corps humain, appelés
OEMMIIUEWA et qui permettent à une personne de
se déplacer d'un point à l'autre dans l'air et
à faible hauteur (hauteur maximum 30 ENMOO
quelques 56 mètres). Nous l'utilisons quand nous
devons parcourir des distances relativement
courtes mais presque jamais pour des trajets
brefs auquel cas nous utilisons comme vous, les
pieds.
Les déplacements
dans ces conditions (nous nous référons aux
équipements personnels de l'OEMIIUEWA ne sont
pas contrôlés par le XANMOO AYUBAA (réseau de
computeurs). Au contraire, l'individu qui
l'utilise doit contrôler sa direction
continuellement comme vous avez l'habitude de le
faire avec vos automobiles de tourisme, avec
l'unique différence que nous n'utilisons pas des
commandes manuelles (tels que volant, pédales,
boutons, etc,) mais de simples ordres acoustiques
codifiés.
3 - Mais le
véhicule par antonomase* le plus utilisé sur
notre planète est sans doute le GOONIIOADOO UEWA
(image 16). Sa forme peut vous rappeler certains
appareils futuristes dessinés pour voyager ou
celle de quelques voitures modernes au profil
aérodynamique. (* figure consistant à
remplacer le nom par une qualité de la chose ou
de l'être qu'il désigne NDT)

<Image>
fig 1
(41-6f1) -Image 16
Le procédé de
traction utilisé est basé sur un principe très
ancien pour nous, mais qui n'a pas été modifié
essentiellement pour la bonne raison que son
système, qui n'a rien à voir avec celui que
nous employons pour nos voyages sidéraux dans
les OAWOOLEA UEWA (cosmonefs), est très efficace
pour les déplacements sur de longues distances
au sein de l'atmosphère.
Le système de
traction consiste en un BUUTZ (moteur) de
GOONNIOADOO (état spécial de la matière qui
n'est pas solide, liquide ou gaz), et dont le
schéma et description élémentaire vous sera
joint indépendamment (voir en
bas de page), l'unique combustible étant le
Tétrafluorure de Xénon.
1 - Ces véhicules
se déplacent à très basse altitude, évitant
toujours les accidents géographiques et se
maintenant toujours à une même hauteur en
respectant les variations naturelles et
artificielles (à 0,3 ENMO, soit 56 cm au dessus
du sol) de manière que même en cas d'accident
les voyageurs ne souffrent pas de lésions
appréciables.
2 - Sa
télédirection se réalise, contrôlée par le
XANMOO AIUBAA (réseau mondial d'ordinateurs)
simultanément avec l'équipement de détection
du véhicule qui contrôle à chaque instant non
seulement les paramètres météorologiques et la
présence d'obstacles statiques, mais aussi la
direction probable d'autres véhicules qui
voyagent dans les immédiats. Il évite aussi la
présence des XAABII (Maisons)
"enterrées" qui peuvent émerger
rapidement en provoquant des collisions
lamentables.
3 - Ont disparu de
notre orographie, les vielles voies ou pistes sur
lesquelles circulaient dans les temps maintenant
historiques, ces anciens NOIA UEWA (image 18)

(41-6f2) - image
18
qui se
déplaçaient au moyen de pieds articulés
(l'ANTHROPOMORPHISME de la technique empêcha
l'utilisation habituelle de la roue comme moyen
de translation) sur des chaussées ou pistes qui
diffèrent de vos routes dans la mesure où
celles-ci étaient construites en stabilisant le
terrain par des additions de composition
nettement argileuse, de silicates et d'alumines
synthétiques pour que la couche de roulement au
lieu d'être constituée comme les autoroutes de
la Planète Terre à l'aide de conglomérat
d'agrégats et de substances bitumées comme
l'asphalte, soit constituée avec - 4 - une
couche de bioxyde de silicium fondu à la
température de quelques 1700° (degrés
centigrades terrestres) jusqu'à obtenir une
épaisse couche homogène cristallisée et
rugueuse résistant à l'abrasion et aux charges
statiques et dynamiques des véhicules qui y
circulent.
5 - Mais ces
pistes enlaidissaient d'une manière
extraordinaire la beauté du paysage. Notre
civilisation paraissait acculée dans ces
orientations industrielles et urbanistiques à
corrompre l'esthétique de la nature et nos
ancêtres adoptèrent la décision d'éliminer
les réseaux de communications qui se trouvaient
à l'extérieur, encourageant en échange les
procédés de transport souterrain. Surgirent
ainsi de nouvelles techniques de transport de
matières premières ou de substances en brut.
Par exemple les minéraux étaient pulvérisés
dans les lieux d'extraction et mélangés avec
des mousses de produits chimiques inertes et
transportés au moyen de tuyères. Certains
agents de liaison semblables aux ciments
terrestres et que nous utilisons, mélangés avec
des produits plastiques, dans nos constructions,
sont canalisés au moyen d'un courant d'air très
fort qui les transporte sous forme d'aérosol
(POUSSIÈRE EN SUSPENSION CHARGÉE
ÉLÉCTROSTATIQUEMENT). Notre sous-sol est donc
saturé de très vastes réseaux de tuyères et
canalisations dont certaines doivent porter des
courants de plasma dont les températures au sein
des tourbillons centraux atteignent jusqu'à 2
millions de degrés centigrades (vous pouvez
supposer qu'il n'existe pas de parois de tuyère
capables de canaliser sans évaporation un gaz
ionisé si chaud, mais nous avons recours à des
enveloppes gazeuses dont le gradient thermique va
en diminuant en orientation radiale pour se
réduire à proximité des parois à 1200 degrés
terrestres.
1 - La structure
de nos paysages fut sauvée. Nous nous consacrons
à améliorer davantage encore l'orographie des
champs. De nouvelles forêts furent créées, des
accidents géographiques abrupts furent élevés
pour donner une apparence plus sauvage à
certains terrains arides. Des canalisations en
forme de rivières furent créées, non pas à
des fins énergétiques, mais pour transformer
esthétiquement des zones désertiques
déterminées. Dans les laboratoires "
phytotechniques", de nouvelles espèces de
plantes avec des fleurs magnifiques furent
créées et sur tout UMMO on rationalisa le plan
de protection des espèces animales sauvages en
réalisant une surveillance sévère envers
celles dont la disparition fut estimée
imminente, tout cela synchronisé à cette
époque avec le grandiose Plan Biologique tendant
à faire disparaître d'UMMO toutes les
variétés de virus pathogènes.
2 - L'homme put
enfin se débarrasser d'une des tares les plus
graves qui était associée au progrès culturel
: la distance avec la nature. L'identification
spirituelle avec le WAAM (COSMOS) engendrée par
le divin WOA (CRÉATEUR ou DIEU). Nos frères de
ces époques et nous-mêmes à notre époque,
pûmes ainsi compléter notre formation
biologique, alternant nos processus vitaux entre
nos maisons (XAABII) et la vieille nature
représentée par les grandes roches caressées
par les branches des NAANAA, des IGUU ou des
OAXAUXAA (arbres typiques d'UMMO) et par les
vieux volcans qui lancent d'immenses colonnes
incandescentes de penthane-oxygène en donnant
aux nuits de UMMO un aspect impressionnant.
3 - Et ce contact
intime avec la nature, stimule encore d'avantage
notre rapprochement religieux envers WOA et nous
aide à prier et à évoluer dans notre pensée
philosophique, plus pragmatique que la vôtre,
mais ce n'est pas pour cela qu'elle est moins
profonde.

Description du BUUTZ
(moteur)
Il faut noter la phrase: "... L'oxygène
et l'hydrogène déja gazéifiés sortent à
travers une tuyère et sont projetés contre le
sol, ce qui provoque par réaction l'équilibre
aérodynamique du véhicule.".Il s'agit
donc, semble t'il d'un véhicule à effet de sol,
ce qui corresponds à une indication précédente
de cette lettre disant que ces véhicules
(GOONIIOADOO UEWA) se déplacent à une altitude
de 0,3 ENMOO, soit 56 centimètres.
Un chimiste se penchera
t'il sur ce texte et ces explications?


(41-6f3)
(les
indications typographiques sont ajoutés pour
faciliter la lecture..)
DESCRIPTION D'UN BUUTZ
DE GOONNIAOADOO (41-6f3)
Le principe de ce BUUTZ est
bien connu sur notre planète depuis qu'une
équipe de techniciens sous la direction de
YUIXAA 36 le développa au XEE (année d'Ummo)
5476 du second temps. Les modifications
apportées ultérieurement ne concernent que le
contrôle dont le processus est réalisé
aujourd'hui par un XANMOO (ordinateur nucléaire
à mémoire de titane).
Bien que le schéma
dessiné soit très sommaire et n'inclue pas les
équipements auxiliaires d'autocontrole, il
illustrera convenablement son fonctionnement.
Le BUUTZ travaille sur la
base d'un générateur thermique de GOONNIAOADOO
qui provoque l'expansion brusque d'air
préalablement liquéfié. L'oxygène et
l'hydrogène déjà gazéifiés sortent à
travers une tuyère (s1)
et sont projetés contre le sol, ce qui provoque
par réaction l'équilibre aérodynamique du
véhicule.
Analysons le processus:
Sur le schéma vous pouvez remarquer une chambre
toroïdale. Cet équipement (s2)
transforme le gaz XENON en GOONNIAOADOO, un état
du gaz dans lequel, par une très haute
température, les atomes restent sous forme de
NIIOADOO (ions). La température au centre du
courant toroïdal arrive à atteindre 1600°C
(terrestres) dans un environnement gazeux dont le
filament circulaire ou annulaire a un diamètre
d'à peine 3 microns (terrestres).
Le gaz XENON nécessaire au
fonctionnement est stocké sous forme de cristaux
de tétrafluorure de Xénon (F4Xe)
dans la chambre (réservoir?) (s3).
Ne soyez pas étonné de l'indication de cette
composition chimique puisqu'il s'agit d'un gaz
noble (comme vous l'appelez vous même) pour
croire qu'il n'est pas capable de se combiner
avec d'autres éléments chimiques. Néanmoins il
ne vous sera pas difficile d'obtenir ces cristaux
en chauffant, à 400°C seulement, un mélange de
Fluor et de Xénon dans une chambre en nickel. On
obtient quelques petits cristaux solubles dans
l'eau, lesquels se subliment facilement.. Nous
utilisons beaucoup de composants d'Hélium,
Krypton et Radon.
Le tétrafluorure de xénon
est décomposé dans l'équipement (s4)
c'est à dire: le Xénon passe au réacteur
toroïdal déjà cité, pendant que le Fluor est
canalisé vers le régénérateur (s5),
en s'emmagasinant au préalable à forte pression
dans la chambre (réservoir?) (s6)
Quand le moteur est
arrêté, le gaz Xénon est récupéré par le
conduit (s7) pour être synthétisé de nouveau
en tétrafluorure en (s8)
L'énergie créée par la
chambre de plasma (s9), se canalise jusqu'à l'expanseur (chambre
d'expansion?) (s10) et c'est à ce point, où
l'air préalablement liquéfié par l'équipement
(s11) et stocké dans la chambre (le
réservoir ?) (s12), s'expanse violemment en étant
projeté vers le bas à travers la tuyère (s1).
L'équipement (s13) est un pré-chauffeur du Xénon et
le (s14) est un activateur (DÉCLANCHEUR)
NUCLÉAIRE POUR LA FORMATION DU GOONNIAOADOO qui
travaille sur une base d'autorésonance.
Il y a une raison technique
pour laquelle nous utilisons un composé de
Xénon au lieu du gaz pur. C'est que quand la
décomposition est à haute température une
fraction de ses atomes s'ionisent, phénomène
qui ne se présente pas dans l'état libre de ce
type de gaz inerte
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