| - La nuit sur Oumo .
- Schéma du lit et sa lévitation
1 - Les nuits
d'UMMO sont froides même durant les périodes
où notre Astre IUMMA dirige ses rayons presque
perpendiculairement sur les régions
équatoriales.
2 - Vers 575 IUW,
tous les habitants du XAABI UANNA (MAISON) se
retirent pour commencer leur repos. Dans un
rapport antérieur nous vous avons indiqué
comment nous consacrons quotidiennement une
fraction du temps au sublime objectif de la
méditation et de la prière. Cet intervalle est
rarement inférieur à vingt UIW.
3 - GEE et YIE
(HOMME ET FEMME) restent seuls dans leur IASAABII
(chambre) hermétiquement fermée, isolés
acoustiquement de l'extérieur (1). Vraiment
seul, un sifflement suave quasi imperceptible
révèle le fonctionnement des tuyères de
renouvellement d'air.
5
- (Note 1) L'insonorisation des parois est
obtenue par des moyens très complexes, car les
coefficients d'absorption et transmission
acoustiques sont variables à volonté. Il serait
complexe de vous donner des détails et
d'enregistrer les unités physiques utilisées
par cette technique. Par exemple : les niveaux
sonores ne sont pas évalués à l'aide d'une
fonction logarithmique comme vous le faites sur
Terre par une mesure en décibels. L'absorption,
uniforme pour toutes les fréquences acoustiques
se réalise au moyen de produits moussants qui se
solidifient et se liquéfient à volonté pour
obtenir différents niveaux de densité de
bulles. Les fréquences de niveau sonore et de
tonalité constante sont compensées au moyen de
membranes acoustiques qui, excitées par un
générateur contrôlé et situées à
l'intérieur des parois mêmes, vibrent à la
même fréquence mais en inversion de phase
(solution que nous vous proposons car la
technologie terrestre aura bientôt des moyens
adéquats pour utiliser cette méthode dans la
résolution d'enceintes anéchoïdes** ou de
faible coefficient de réverbération (temps de R
= quasi nul). En résumé, le procédé consiste
à détecter la fréquence perturbatrice (BRUIT
CONSTANT) pour la régulation automatique d'un
équipement semblable aux oscillations
d'audio-fréquences terrestres, avec cependant la
différence que les nôtres ne fonctionnent pas
à base de circuits électroniques. La puissance
acoustique engendrée est canalisée pour une
partie vers ces membranes de grande superficie et
pour l'autre partie vers des différences de sons
qui ne fonctionnent pas comme les haut-parleurs
terrestres mais par contrôle thermique d'une
colonne d'air (on a totalement éliminé
l'inertie thermique du gaz). Fin de la note 1.
**(néologisme
franco-espagnol forgé par les Oumites : qui ne
donne pas d'écho NDT)
4 - Au-dessus, les
Astres, dans un ciel peu nuageux, brillent au
travers de panneaux transparents du toit.
Peut-être cette nuit, les fines bandes
brillantes aux suaves tons verdâtres, que
l'UULIBOOA (espèce d'aurore Boréale) présente
à haute altitude, embelliront étrangement le
firmament. Alors notre esprit n'en sera que plus
enclin à la prière.
Les parements de
l'IAXAABII brillent avec une suave couleur
magenta ou violette. Nous choisissons pour cet
instant ces tons qui prédisposent
psychologiquement le cerveau pour ces fonctions
mentales, plus en liaison avec la pensée
religieuse. Violet, vert, bleuâtre, cyan et
pourpre, avec un faible niveau lumineux, sont les
couleurs sélectionnées.
1 - Et l'OMGEEYIE
(couple) assis dans chaque XAXOOU (chaise de
fosse) tourne les yeux et se contemple lui-même.
Ils s'auto-analysent en invoquant en premier lieu
dans le champ de leur conscience, les actes du
XII (jour d'UMMO), ensuite commence tout un
processus mental dans lequel chaque membre du
couple spécule sur son existence enracinée dans
la société dans laquelle il vit et agglutinée
au sein du WAAM. Il s'offre à WOA qui l'a créé
et imprègne sa pensée avec le souvenir de
d'UMMOWOA le Dieu qui, incarné pour apporter la
vérité, mourut parmi les terribles martyres de
la vivisection.
2 - Il n'y a
aucune expérience mystique. Toute l'union avec
leur WOA (DIEU) se circonscrit au niveau du
raisonnement non exempt d'une vive réaction
affective. Nous sentons le plaisir esthétique de
notre équilibre spirituel, et plus est grand le
degré de certitude en rapport au mode positif
lequel nous avons accompli en ce XII (JOUR) les
divins UUAA (LOIS RELIGIEUSES), plus est grande
alors l'humble satisfaction intérieure que notre
personnalité ressent.
3 - Nos objectifs
religieux suprêmes, en dehors de nous
reconnaître comme engendrés par WOA, consistent
à concéder à chacun de nos frères une
importance supérieure à celle que nous nous
octroyons égoïstement. Notre esprit de service
orienté vers le frère (PROCHAIN) et surtout
vers la Société dans laquelle nous sommes
immergées, constitue pour nous une
véritable idée obsessionnelle.
4 - Le plus petit
échec personnel concernant la véritable
cristallisation de cet esprit d'entr'aide peut
nous provoquer de sérieux tourments affectifs ou
sentimentaux. L'homme acquiert la conscience de
culpabilité et dans sa prière et méditation
nocturne, il reconsidère sérieusement sa
conduite, essayant de trouver des voies
psychologiques pour renforcer ses réflexes ou
habitudes mentales, pour perfectionner sa
conduite future avec ses familiers, ses amis, ses
supérieurs ou ses subordonnés.
1 - Nos tendances
grégaires sont
très accusées. La solidarité avec la masse des
individus qui nous entourent dans notre vie
quotidienne est très profonde. Un de nos frères
regrettera beaucoup plus une faute commise contre
la collectivité, contre la société qu'une
transgression d'une UUAA (LOI MORALE) qui nous
engage envers un frère isolé.
Les faibles
signaux acoustiques des 10 UIW (un peu plus de
minuit, en parlant en langage terrestre) peuvent
marquer la fin de la Méditation.
2 - Deux époux
entament dans l'obscurité la très brève tâche
de se dévêtir, adoptant immédiatement les
mesures antiseptiques d'hygiène personnelle
moyennant l'ablution par une solution adéquate
qui est rarement parfumée et par la
pulvérisation et une irradiation contrôlée sur
les yeux, la bouche et les fosses nasales.
L'ablution
s'effectue au sein d'une masse turbulente d'eau
qui se renouvelle à grande vitesse dans ses
différents degrés de dissolution, température
et vibration ultrasonique. Pour cela chaque
personne s'introduit totalement dans le XAXOOU
(CHAISE) dont la plate-forme inférieure descend
le niveau, ensuite la fosse se remplit de liquide
pendant qu'une couverture transparente composée
d'une plaque semi-fluide, qui se solidifie
rapidement, protège le carrelage du XAABI des
éclaboussures.
3 - L'habitude
d'ôter ses vêtements sur notre planète
complètement dans le noir ne doit pas être
interprétée par vous comme le fruit d'une
ancestrale réaction de pruderie, car s'il est
vrai que notre spécial instinct de pudeur, qui
nous fait subir de véritables traumatismes
psychologiques quand nous nous voyons nus devant
une autre personne, est très accentué dans
notre Société, il faut savoir aussi qu'il est
irrationnel quand il s'agit d'un OMGEEYIE
(COUPLE) où le degré d'intimité est très
élevé.
4 - La vérité
est que notre mentalité à ce niveau est
différente de la vôtre. Le seul acte de
transition entre rester recouvert par les EEWEE
(VÊTEMENTS) et de se dévêtir, représente pour
nous un contenu érogène si intense que nous
pouvons seulement le comparer sur Terre à la
réaction de ces perversions sexuelles que les
psychiatres terrestres qualifient avec
l'appellation de Travestis (ou transexuels) .
Ceci provoque
automatiquement, chez les individus des deux
sexes, l'orgasme dans la majorité des cas. La
mesure adoptée d'annuler l'éclairage dans
l'IAXAABI (chambre ou pièce) est préventive
pour neutraliser le déroulement d'une telle
réaction.
1 - La brève
vision du conjoint dévêtu est par contre
acceptée normalement dans les mêmes conditions
que pour les habitants de la Terre.
2 - Un bref
sifflement inaudible suivi d'un autre modulé,
tous deux par exemple à 23.000 cycles par
seconde, provoquent l'apparition des WOOIA (IMAGE
19). Leur forme esttoroïde et présente sur sa
surface supérieure une densité appréciable de
petits orifices ou tuyères.
3 - Le WOOIA
s'élève dans l'air sans aucun support venant du
sol ou ornement. Il reste suspendu en lévitation
dans le "vide" par l'action d'un
puissant champ de forces électromagnétiques. De
lui s'écoule une substance qui se transforme en
conglomérat alvéolaire ou mousseux qui
rappellerait aux chimistes terrestres la mousse
de polyuréthane. Le produit que nous utilisons
est moins dense, anti-électrostatique, il se
solidifie rapidement, non sans qu'un dispositif
de contrôle thermique dirige le processus pour
que la mousse s'étende dans l'espace en adoptant
la forme d'un parallélépipède fractionné avec
une espèce de fosse centrale qui permet le
positionnement du corps humain.
4 - Durant la
période du WOI WOI (Sommeil) nous nous couvrons
absolument pas le corps. Nous n'avons pas de
tissus semblables aux draps ou pyjamas,
couvre-lit ou couvertures que vous utilisez tant
sur Terre.
5 - Il est bien
vrai que notre contrôle de l'environnement, au
niveau de la température et du degré
d'humidité, est parfait à l'intérieur des
IASAABII (CHAMBRES) et que les jours où nous
dormons en plein air (presque 40% du temps
total), la température doit atteindre la limite
que l'organisme humain peut supporter sans une
altération dangereuse du métabolisme.
6 - Comme exemple
du fait que pas même nous, malgré le degré de
civilisation atteint, n'avons déraciné encore
certaines étranges formes de conduite qui ne
sont pas préjudiciables pour l'organisme ou pour
les facultés mentales, mais qui sont
irrationnelles et stériles; nous vous dirons que
de nombreuses personnes d'UMMO dorment en
position "decubitus ventral" (comme
vous la nommez) ou en "decubitus
latéral". L'origine date d'il y a des
milliers d'années UMMO, au moment où les
scientifiques découvrirent les IBOONEE (Rayons
Cosmiques) et leur action modificatrice sur les
cellules germinales des organes génitaux
(ovaires et testicules), ces rayons étaient
capables de provoquer des altérations
génétiques. On considéra que l'individu
pourrait mieux se protéger de ces radiations
pénétrantes en ne se couchant pas sur le dos
mais en opposant le plus grand noyau de masse
musculaire possible.
Aujourd'hui nous
savons parfaitement qu'une si faible protection
ne justifie pas des habitudes de positions si
rigides, mais malgré tout, les réflexes de
l'habitude ont persisté chez les gens.
Nous les habitants
d'UMMO, nous avons acquis avec le temps une
sensibilité cénesthésique (NdT: Sensation
organique - Impression générale d'aise ou de
malaise résultant d'un ensemble de sensations
internes non spécifiques) spéciale
Nous les habitants
d'UMMO, nous avons acquis avec le temps une
sensibilité cénesthésique (NdT: Sensation
organique - Impression générale d'aise ou de
malaise résultant d'un ensemble de sensations
internes non spécifiques) spéciale. Ainsi
comme vous êtes capable d'évaluer de petites
différences de poids au moyen d'instruments
délicats (par exemple si vous installiez une
balance terrestre à l'intérieur d'une chambre
pour comparer deux masses : un kilogramme de
fourrage ou de paille sur un des plateaux et un
kilogramme de plomb sur l'autre plateau, et que
vous observiez que l'aiguille de la balance
s'incline en faveur du plomb), nos senseurs
propriocepteurs sont capables de discriminer,
bien que sans valeur quantitative, de petites
différences dynamiques. (NdT: voir note:
"RAPPORT D'EXPLICATION POUR MONSIEUR D.
FERNANDO SESMA MANZANO" en bas de page)
Cette
sensibilité, présente pour nous une nouvelle
source de plaisir psychologique : des vibrations
dynamiques qui pour vous ne représentent pas
plus qu'une sensation bizarre, dépourvue de
réactions agréables, peuvent constituer pour
nous une nouvelle diversion. Si le flottement
dans le vide dont vous avez fait aussi
l'expérience dans les voyages spatiaux (nous
choisissons l'expression "le vide "
pour interpréter le "flottement" dans
un milieu dans lequel peut exister un gaz, mais
dans lequel le champ de gravité terrestre est
faible ou son effet compensé par des forces
négatives ) peut donner chez vous des résultats
désagréables sur le sens de l'orientation
provoquée par les troubles vestibulaires
(oreille interne), ce flottement dans le vide
peut chez nous provoquer des réactions
aliénantes.
Mais au contraire
la position du corps au sein d'une masse de
mousse solide et flexible, suspendu dans l'air
comme l'est le WOIOA (lit), accompagné d'un doux
balancement apporté par les infimes variations
de l'accélération, provoque des états
affectifs ou émotionnels beaucoup plus intenses
que chez vous.
Comme cas curieux
nous vous dirons que quand, ici sur la Terre,
nous nous voyons obligés de monter dans des
ascenseurs dont les grandes vélocités exigent
de fortes accélérations aux points d'arrivés,
(ascenseurs dans les immeubles très haut ), nous
nous voyons franchement gêné pour contrôler
nos gestes de plaisir qui peuvent ressembler à
la mimique inconsciente au cours de l'orgasme
sexuel.
Juste couchés,
commence une première étape en laquelle le
plaisir cénesthésique (ou Kinesthésique) joue
un rôle très important. Aucun des époux ne
s'oriente encore vers l'autre. Les deux jouissent
indépendamment des émotions authentiquement
esthétiques qui leur sert de sédatif
préalable. Aussi inoffensifs et licites que
peuvent être la musique chez vous ou
l'inhalation de parfums chez nous.
Dans un prochain
rapport nous nous étendrons sur nos pratiques
sexuelles, notre morale sexuelle et le contrôle
de l'ovulation ou URAIWO KEAIA équivalent pour
vous au contrôle des naissances.
(Ces 2 pages ne
sont pas datées ni répertoriées)
RAPPORT D'EXPLICATION POUR
MONSIEUR D. FERNANDO SESMA MANZANO
Quand je me
trouvais en train de dicter les paragraphes
contenus dans le rapport joint, se référant à
nos pratiques habituelles dans les UIW qui
précèdent le sommeil, notre gentil ami espagnol
qui dactylographie toutes nos notes nous a
attiré l'attention, surpris, sur une affirmation
que nous formulions dans le rapport mentionné.
En toute logique
nous avions cru qu'il n'était pas nécessaire de
faire une déclaration sur un sujet que les
terrestres devait connaître car il traite d'un
concept physique habituel présent dans tous les
traités élémentaires de cette science. Sinon
nous nous verrions obligé chaque fois que nous
prononçons un mot ou énonçons une affirmation
banale de la démontrer à la lumière de la
science terrestre commune.
Nous nous
référons à l'affirmation que nous avons
intercalée en guise d'exemple. :
(... En installant
une balance terrestre à l'intérieur d'une
chambre pour comparer deux masses : Un kilogramme
de fourrage ou de paille sur un des plateaux et
un kilogramme de plomb sur l'autre, en observant
que le fléau de la balance s'incline en faveur
du plomb ...).
Nous avons
observé un geste d'autosuffisance et un ton
goguenard chez notre ami (un expert commercial
qui nous aide) et la question agressive et
mordante de celui qui, dans son ignorance, se
réjouit intérieurement de "nous avoir
surpris dans l'erreur" et bien qu'ensuite
humblement il a reconnu son erreur, son geste
nous a remplis de tristesse.
Non pas pour le
ridicule dans lequel se trouve la personne
ignorante qui en essayant de corriger ses frères
commet une erreur encore plus grave, mais pour la
malsaine tendance qui vous pousse à humilier vos
proches quant ils font une erreur, pour la
précipitation avec laquelle vous jugez les
fautes de vos frères, sans les soumettre avant
même à une analyse superficielle pour vérifier
qu'en effet il s'agit d'une erreur.
Nous ne voulons
pas, par ceci, vous indiquer que l'attitude la
plus idoine ou morale est de toujours se taire et
de ne pas opposer d'objections : au contraire :
vous les terrestres devaient être animés par
une véritable obsession à vous former, à vous
éduquer, à apprendre. Et pour cela vous devez
questionner. QUESTIONNER SANS CESSE, présenter
des objections quant vous ne comprenez pas
quelque chose. Mais TOUJOURS avec humilité, avec
précaution, avec l'esprit prédisposer à
admettre que la raison PEUT NE PAS ÊTRE DE VOTRE
PART. En repoussant tout dogmatisme et parti pris
qui dans le fond constitue un des facteurs qui
font que vous êtes malheureux sur cette
planète.
Présenter
agressivement une attitude de doute devant les
affirmations des autres, être tapie pour bondir
sur un frère, en l'accusant d'être dans
l'erreur pour l'humilier devant les autres et
sentir en vous-mêmes une morbide allégresse de
sadisme triomphant, est une triste manière de ne
pas évoluer, de stagner dans le stade
immobiliste des aliénés par le dogmatisme.
Il vous suffira de
lire un traité élémentaire de physique pour
vous rappeler un principe que vous appelez du nom
de PRINCIPE D'ARCHIMÈDE. Toute Masse immergée
dans un fluide quelconque (LIQUIDE, GAZ, PLASMA)
est soumise à une poussée dynamique de signe
contraire à la force de gravité. Ce principe
est valable dans tout champ gravitationnel. LA
FORCE DE POUSSÉE à une valeur équivalente au
poids d'un VOLUME IDENTIQUE du FLUIDE DÉPLACÉ
par cette masse. C'est-à-dire : un kilogramme
masse de fer dans un récipient plein de mercure
NE PÈSERA PAS UN KILOGRAMME POIDS, non plus
qu'un KILOGRAMME MASSE de plomb ne pèsera pas
exactement un kilogramme poids à l'intérieur
d'une chambre remplie du " FLUIDE AIR
". Et le KILOGRAMME MASSE de fourrage ou
paille se verra soumis aussi à une poussée plus
grande due à son volume plus important.
De telle façon
qu'il serait faux d'affirmer qu'un kilogramme
masse de plomb pèse comme un autre de paille si
nous faisons la comparaison dans l'air, comme de
coutume. Cela ne sera vrai que (ET SEULEMENT À
MOITIÉ À CAUSE DE L'INTERVENTION D'AUTRES
FACTEURS QUE NOUS N'ÉNONÇONS PAS ICI) si vous
vérifiez la pesée dans le VIDE ABSOLU.
Il est clair que
la différence est quasi imperceptible et
nécessiterait une balance d'une grande
précision pour le constater. C'est pourquoi nous
vous donnions cela comme un exemple concernant
notre sensibilité cénesthésique capable de
discriminer de très petites différences dynamo
musculaires.
Nous vous envoyons
ce rapport accessoire afin d'éviter une fausse
interprétation. Il n'est pas nécessaire que
vous le donniez à vos amis et familiers si,
comme c'est à espérer, ils n'adoptent pas une
attitude pédante de critique concernant
l'observation citée. Mais dans le cas contraire
il serait utile de la lire aux détracteurs pour
lever les malentendus. Nous comprenons que nous
devrions toujours agir ainsi lorsque le risque
d'être mal compris existe au long des rapports.
Mais nous ne vous cachons pas que les
explications accessoires devraient se multiplier
jusqu'à l'infini. Imaginez ce que cela
supposerait parfois en énorme montagne de pages
dactylographiées.
Écrit par DA3
fils de EYEA 502.
Soumis à DEII 98,
fils de DEII 97
|