| Lettre 0 UMMOAELEWE
ALICIA ARAUJO
MADRID
7/03/1967
Vous recevrez avant une douzaine de jours une
information dans laquelle nous vous révélerons
les bases biogénétiques qui régissent les
mutations internes génératrices des différents
"PHYLUM" ou RAMEAUX des êtres vivants,
et aussi comment s'effectue progressivement la
neuroencéphalisation de l'OEMII (homme).
Nous considérons
cette information de la plus grande transcendance
pour vous de la faire connaître à vos frères.
Sans doute elle aidera les recherches des
biophysiciens terrestres.
)+(

Lettre 1
UMMOAELEWE
ALICIA ARAUJO
MADRID
3/04/1967
LES BASES BIOGÉNÉTIQUES
DES ÊTRES VIVANTS QUI PEUPLENT LE WAAM (COSMOS)
Souvent des hommes de la
terre nous interrogent sur les aspects politiques
de notre structure sociale. Présente-t-elle les
caractéristiques d'un état démocratique de
droit ? Est-elle peut-être un Etat Social de
droit ? S'agit-il d'une structure socialiste
particulière ?
Présente-t-elle les
aspects classiques d'une Société libérale ou,
au contraire, son "échafaudage" rigide
rappelle-t-il les totalitarismes de l'Allemagne
d'Hitler, l'Union Soviétique de Staline,
l'Espagne du général Franco ou la république
Dominicaine de Trujillo ? S'il n'en est pas
ainsi, pourrait-elle ressembler à l'ancien État
théocratique du TIBET ? Mais, peut-être que le
fait qu'UMMO soit régi par Quatre OEMII vous
donnera à penser qu'il s'agit là d'une forme
particulière d'Oligocratie ou de Polycratie.
Dans un autre ordre
d'idées, les questions peuvent s'orienter vers
le niveau d'intelligence que nous avons atteint
sur notre OYAA (astre froid); c'est-à-dire le
degré de développement qu'atteint notre
neuroencéphale dans la phase actuelle du
développement évolutif de notre réseau social.
Ces deux séries de
questions peuvent à première vue n'avoir rien
en commun. Mais une analyse objective et
systématique apporterait non seulement un
éclairage suffisant sur leur mutuelle
interdépendance mais aussi, pour leur
interprétation correcte, nous devons réaliser
une étude préalable sur les véritables racines
des développements sociopolitiques,
psychosociaux et encéphaliques de l'Humanité
d'UMMO. Ces racines ne sont ni plus ni
moins que les bases biogénétiques de
l'évolution de tous les êtres vivants dans
notre WAAM (univers). C'est pour cela qu'avant de
pénétrer dans un thème aussi prolixe que notre
organisation politique ou que l'analyse de la
capacité intellectuelle qui commence à se
développer dans l'embryon de l'OEMII au sein de
l'utérus maternel, il faut absolument recourir
à une vision globale (quoique vulgarisée) de
l'ensemble des mécanismes qui régissent
l'évolution.
Dans les paragraphes
suivants nous vous informerons sur une série de
questions qui nous paraissent fondamentales. Dans
certains cas nous reviendrons sur des concepts
qui sont presque familiers aux biophysiciens de
la Terre, comme la structure des chromosomes
nucléaires (ndt: situés dans le noyau de la
cellule), les mutations génétiques et la
base du code génétique ou de la vie. Mais à
coté de ces concepts que vous tous, même non
spécialisés en biologie, devez connaître, nous
allons vous faire toute une série de
révélations transcendantes pour vous car les
spécialistes terrestres en Biochimie ignorent
leur existence même. Cela vous aidera à
compléter quelques lacunes qui faisaient que
certains mécanismes d'évolution étaient
incompréhensibles (par exemple : les mutations
internes qui, au lieu de provoquer une
dégénérescence ou une régression de l'être
vivant, donnent un perfectionnement des
structures somatiques). Nous jugeons toutes ces
révélations d'une telle importance que nous
vous invitons à en faire part à vos frères
biologistes de la Terre. Ce paragraphe peut leur
servir pour orienter et planifier leurs
recherches dans la recherche du BAAYIODIXAA
(facteur extrêmement important que nous allons
expliquer).
Avant de planter ces bases
biogénétiques, vous pourriez formuler une
dernière question :
Serait-il possible que les
constitutions nationales de la Terre se modifient
en calquant sur leurs structures la forme de
Gouvernement d'UMMO, les bases sociales de notre
Humanité, nos coutumes, notre genre de vie,
notre industrialisation et autres facteurs qui
caractérisent l'espèce OEMII d'UMMO ?
Notre réponse objective et
parfaitement analysée est celle-ci : Sans
discussion, PAS MAINTENANT. D'ailleurs, il n'est
pas nécessaire d'en préciser les raisons
puisque n'importe quel homme intelligent de la
Terre serait capable de parvenir à la même
conclusion.
D'une part, la question est
aussi naïve que si l'on envisageait la
possibilité pour un enfant de bas âge
chronologique d'élaborer un projet de missile
téléguidé.
Cette affirmation pourrait
être gênante pour la sensibilité et l'amour
propre des Terriens. Elle semble signifier que
vos frères originaires d'UMMO ont une conception
méprisante de l'Homo sapiens de la Planète
OYAGAA (TERRE), que les hommes d'UMMO vous
considèrent comme de simples UUGEEYIE (ENFANTS)
par comparaison à nous.
Mais ce trait de
susceptibilité n'est ni rationnel ni justifié,
étant donné que notre attitude envers vous
n'est en aucun cas dépréciative mais
imprégnée d'un profond respect prenant en
compte que vous êtes dans une phase du processus
évolutif moins avancée dans le temps que nous.
Quand nous nous référons
à la maturité psychique d'un OEMII (corps)
c'est-à-dire à l'état que vous appelez
période adulte, vous ne devez pas oublier que
nous nous référons au cadre de référence d'un
macrogroupe planétaire. Il s'agit donc d'une
RÉFÉRENCE RELATIVE. L'adulte possède
indubitablement un psychisme différent de celui
de l'UUGEEYIE ou de l'adolescent de ce groupe.
Indubitablement, les réactions primaires d'une
panthère adulte sont différentes de celles de
son petit; mais n'oubliez pas que l'homme
terrestre actuel, tout comme l'OEMII (HOMME)
d'UMMO, sont des êtres en continuel processus
évolutif. Les cadres PHYSIQUES et HISTORIQUES
que nous avons vécu sur UMMO et sur TERRE sont
très différents. Ceci est naturel si vous tenez
compte du milieu Géologique, Atmosphérique,
Radioactif, Gravitationnel,
Magnéto-électrostatique et Chimique qui
présente sur UMMO des différences quelques fois
importantes par rapport à votre Planète.
N'oubliez pas, par exemple,
qu'une plus grande protection atmosphérique nous
a protégé de l'action dégradante des mutations
extérieures provoquées par la radiation
cosmique, le degré de dégénérescence de
certains phylums à été moindre et les
variations raciales presque inexistantes.
Tous ces facteurs donnent
des caractéristiques particulières à chaque
macrogroupe social planétaire car le milieu
écologique à été différent même si la
structure somatique des hommes est similaire sur
toutes les planètes habitées par des êtres
rationnels.
Mais de plus, la période
comprise entre l'hominisation des anthropoïdes
précurseurs et l'époque présente est beaucoup
plus importante sur notre UMMO que la période
similaire terrestre. Dans ces conditions il n'y a
rien de surprenant à ce que notre degré de
civilisation soit plus avancé que celui de la
Terre.
Vous savez que les
organismes se développent progressivement grâce
à une série de facteurs que vous connaissez en
partie. Les biologistes terrestres attribuent ces
changement évolutifs capables de transformer un
anthropoïde en un homme aux radiations
extérieures et à la sélection du milieu. Toute
mutation d'un gène donnera lieu ensuite à un
changement structural de l'organisme.
Mais ceci est une vérité
incomplète avec certains éléments erronés.
Nous avons découverts les lois biogénétiques
et les vrais facteurs qui régissent l'évolution
de la vie dans le WAAM.
PORTEZ UNE GRANDE ATTENTION
À LA DESCRIPTION DE LA CELLULE
Vous savez que tous les
tissus animaux et végétaux sont formés de
millions de cellules. En employant la
terminologie de la Terre, nous vous rappelons que
dans ces cellules il y a quatre éléments ou
parties importantes.
Une masse complexe appelée
PROTOPLASME.
Une masse centrale appelée NOYAU.
Une membrane qui entoure la cellule.
Une membrane qui entoure le NOYAU.
Un modèle didactique de
cellule peut être représenté par l'oeuf d'un
oiseau. Le blanc représenterait le protoplasme,
le jaune, le noyau et la membrane serait
représentée par la coquille.
Ce modèle est cependant
très grossier car, par exemple, la MEMBRANE
cellulaire est beaucoup plus complexe qu'une
simple coquille. Vous avez tous étudié qu'au
sein du NOYAU cellulaire il y a des structures
filamenteuses appelées CHROMOSOMES. Ces
filaments complexes revêtent une grande
importance car ils détiennent une partie du
mystère de la vie. Mystère que nous avons
éclairci il y a bien longtemps.
En effet, chaque fibre
chromosomique est porteuse de modules capables
d'emmagasiner les CARACTÈRES de L'HÉRÉDITÉ
que nous appelons IGOOA ENMEE et vous GÈNES.
Une comparaison grossière
pour les profanes en biophysique pourrait
consister à comparer les XAAXADOO (chromosomes)
avec une bande de papier perforé contenant un
message secret. Chaque séquence de trous ou
perforations symbolise une lettre. L'ensemble de
la bande perforée porteuse de ce code
représenterait le texte complet de ce message.
Le message porté dans le
chromosomes n'est rien d'autre que les
instructions pour que le foetus contenu dans la
matrice posséde des traits qui le différencient
de ses autres frères. Le chromosome dicte les
ordres par lesquels l'être vivant porteur des
gènes adéquats sera différent d'une colombe ou
d'un reptile.
Chaque IGOOA ou GÈNE
représente un caractère défini : La couleur
bleue de l'iris de l'oeil ou la pigmentation
noire d'un Hottentot terrestre.
Si un agent étranger, un
plomb de chasse par exemple, faisait une nouvelle
perforation sur la bande de papier, une de ses
lettres serait altérée. Il se peut alors que
tout le sens de son message en soit sensiblement
altéré. De même un faisceau de radiations
(rayons X, neutrons rapides, électrons, etc ...)
tombant sur le CHROMOSOME pourrait l'altérer
jusqu'à un point tel que le nouvel enfant de cet
être vivant naisse avec les yeux sombres ou
même transformé en monstre.
Les spécialistes de la
terre savent tout cela et ils connaissent la
structure intime du code génétique d'ailleurs
beaucoup plus complexe que notre exemple de bande
perforée.
Avant de continuer, il est
nécessaire de vous résumer la structure interne
du XAAXADOO (chromosome). Nous ajoutons, pour le
cas où vous ne trouveriez pas un texte
approprié analysant ces importants filaments, un
APPENDICE NUMÉRO UN où nous développons
brièvement le thème. Les conclusions des
biologistes terrestres sur les chromosomes ne
différent guère du concept que nous avons,
depuis de nombreux XEE (UNITÉ DE TEMPS
ÉQUIVALANT À LA TRANSLATION D'UMMO AUTOUR DE
NOTRE ASTRE CHAUD IUMMA), au sujet du XAAXADOO
(chromosome) sauf en ce qui concerne les chaînes
protidiques et leur fonction dans le chromosome,
domaine où vous commettez quelques erreurs.
(LISEZ L'APPENDICE 1)
(Ndt: cet appendice se trouve à la fin de la
lettre suivante. Il a été inclu ici pour des
facilités de lecture et de compréhension)
Appendice 1
Un XAAXADOO
(chromosome) est une structure en forme de
filament qui se trouve dans le noyau de la
cellule à partir de l'une de ses phases de
reproduction et à partir d'un composant que vous
appelez chromatine.
La
structure du XAAXADOO (chromosome) est complexe;
agrandie convenablement par nos équipements de
visualisation gravitationnelle, elle se présente
comme un long régime d'atomes. Nous utiliserons
votre nomenclature car les véritables composants
sont connus par les biologistes terrestres.
IXOUURAA - Acide désoxyribonucléique (ADN)
UCUORAA - Acide ribonucléique (ARN)
NOI OULOO - Histones
DOA DOEE - Protamine
IXIMOO - Protéines essentielles.
L'acide désoxyribonucléique (ADN) porteur du
programme codé des IGOOA (gènes) est très
important. Ses informations symbolisées en lui
"dictent" réellement les ordres qui
serviront à matérialiser les traits
caractéristiques de chaque animal ou plante.
Voyons quel est ce mécanisme de programmation et
de réalisation.
L' IXOUURAA
(ADN) présente une structure spatiale de forme
hélicoïdale ( DOUBLE HÉLICE).

58-2f1
Ses
composants les plus importants sont :
o IOGAARAA - Acide phosphorique
o UUDUAGOO - Sucre désoxyribose
o IXOIAROO - Adénine (nucléotide)
o IUAGAROO - Thymine (nucléotide)
o IDUIROO - CYTOSINE (NUCLÉOTIDE)
o IVOOROO - GUANINE (NUCLÉOTIDE)
Ses composants basiques sont enlacés de la
manière suivante :

58-2f2
et forment
une fraction élémentaire de la double hélice
précitée.
Vous pouvez
remarquer que les situations relatives des quatre
derniers composants (adénine, thymine, cytosine
et guanine) s'alternent d'une façon apparemment
capricieuse.
Mais c'est
précisément cette distribution des quatre
IGOOMII (facteurs symboliques du CODE) qui permet
de porter le message. Chaque série de quatre
bandes ou paires peut représenter un
symbole ou IGOOA (Gêne ) programmateur de protéines.
(ce n'est qu'un symbole génétique parmi tant
d'autres.)
Comment
cette programmation traduit-elle en fabrication
des protéines ?
Le
processus n'est pas tout à fait ignoré de vous
: deux chaînes d'acide ribonucléique (ARN) dont
la structure ressemble à celle du
désoxyribonucléique, bien que moins complexe.

58-2f3
O [Ce O a sans
doute un rapport avec la FIG 3 ? Nd Infor de
Saisie] symbolise la liaison RIBOSE qui le
distingue du DÉSOXYRIBONUCLÉIQUE. .
Elles
accomplissent des fonctions différentes.
Premièrement
il faut distinguer deux types de chaînes
UOUOURAA ribonucléique:
La
première B (ndt: ARNmessager) est un
calque du message chiffré A de l'acide
désoxyribonucléique.
La seconde
C (ndt: ARN de transfert) est porteuse
d'un ( IXI ) aminoacide (souvenez-vous que les
aminoacides sont de véritables modules ou
liaison de protéines).
En
fait le processus est beaucoup plus complexe car
y interviennent aussi des RIBOSOMES, des ENZYMES
et un facteur que vous ne connaissez pas et que
nous appelons AIGOOXAADA, nous essaierons de le
schématiser en employant des métaphores ou
images plus compréhensibles pour les novices en
chimie biologique.
1ère
Phase :
Dans le
chromosome préexiste (depuis la dernière
mutation) une séquence de symboles codés en
fonction de la situation des nucléotides dans
l'acide désoxyribonucléique. Nous symbolisons
ceci avec une bande codifiée en MORSE TERRESTRE.
(Conservée dans le bureau d'un directeur
d'usine). [Métaphore précitée NdT]

58-2f4
2ème
Phase :
Dans le
noyau de la cellule se forme une chaîne d'ACIDE
RIBONUCLEIQUE; calque de l'antérieure (ndt:
ADN). Cette chaîne passe du NOYAU au
protoplasme de la cellule en portant le message.
Vous pouvez imaginer qu'il s'agit d'une copie de
la bande précédente qu'un ingénieur a
décalqué dans le bureau précédemment cité et
qu'il amène dans l'atelier de fabrication. [Suite
de la métaphore NdT]

58-2f5
3 ème
Phase :
Dans le
cytoplasme existe en plus une série
d'aminoacides différents types (ndt: 21
connus). Il ne faut pas oublier qu'une
molécule protéinique est composée par un
ensemble de différents types de composants. Une
chaîne protéinique se distinguera d'une autre
précisément par les types et l'ordre de ces
acides aminés.
Chaque aminoacide
(ndt: mot souligné et flèche renvoyant sur
l'a partie du dessin "aminoacide "de la
figure ci-dessous ) est codé par un symbole
clef de trois signes (ndt: mot souligné et
flèche renvoyant sur l'a partie du dessin
indiqué "clef de trois signes" de la
figure ci-dessous. Il s'agit des 3 des 4 bases
ACTG dans un ordre ad hoc pour chaque acide
aminé) (qui correspond au code enfermé dans
l'acide désoxiribonucléïque). Ensuite sur la
chaîne ou moule acidoribonucléique, se
disposeront SEULEMENT LES AMINOACIDES dont le
chiffre de code correspond au message .

58-2f6

58-2f7
Les
chaînes protéiques ainsi composées donnent
forme à la structure de chaque être vivant.
Chaque animal ou plante a été
"fabriqué" en obéissant aux ordres
codés dans le (XAAXADOO) CHROMOSOME MATRICE.
Nous avons
réalisé une incise pour vous expliquer un
processus qui est presque connu par vous. Il
reste donc à analyser comment s'encodent les
ordres dans le XAAXADOO (CHROMOSOME) lui-même.
Nous avons
vu que les permutations mathématiques des quatre
nucléotides: (IXOI AROO) ADÉNINE, (IUAGAROO)
THYMINE, CYTOSINE et (IUOOROO) GUANINE suffisent
en partie (Nous avons expliqué brièvement
d'autres aspects du codage) pour coder les
caractères héréditaires.
Que se
passe-t-il si un faisceau de radiation (par
exemple des neutrons) "tombe" sur une
chaîne d'acide désoxyribonucléique
bihélicoïdal.

58-3f1
L'impact,
s'il n'y a pas destruction ou rupture du
chromosome, peut produire au minimum une
altération de l'ordre des nucléotides. Il
change alors le sens d'interprétation de ceux-ci
et on dit que s'est produit une IDUGOO
(MUTATION).
Mais toutes
les IDUGOO (mutations) ne sont pas provoquées
par radiation incontrôlée venant de
l'extérieur (rayons cosmiques, explosion d'arme
nucléaire, etc...).Au contraire, de nombreuses
mutations sont provoquées dans l'individu même
par un mécanisme inconnu de vous.
Ainsi, par
exemple, une espèce de reptiles, comme les
lézards peut vivre des milliards d'années dans
une zone marécageuse jusqu'à ce qu'un jour se
produise une mutation par laquelle la nouvelle
espèce de lézards naît pourvue de grandes
membranes palmées qui lui permettent de nager
commodément dans l'eau. Que s'est-il passé ?
Nous vous
conseillons de suivre dans les paragraphes
suivants cette passionnante explication
consistant à spécifier la fonction qu'adopte
dans ce processus la série de 86 paires d'atomes
de KRYPTON découverte par nous sous le nom de
BAAYIODUU.
FIN DE L'APPENDICE
Aucune dose de radiation, aussi faible soit-elle,
n'est pas sans produire des effets et présenter
un degré de probabilité de provoquer une
MUTATION, souvent mortelle, et c'est pour cette
raison que nous ne comprenons pas l'inconscience
de certains gynécologues terrestres qui
soumettent les femmes enceintes à un procédé
de radioscopie ou de radiographie sans prendre la
moindre précaution (Ndt: en 1967).
Si dans les XAAXADOO
(chromosomes) il ne se produisait jamais de
MUTATIONS, les êtres vivants continueraient à
perpétuer leur structure durant des millions
d'années. L'ÉVOLUTION NE SERAIT PAS POSSIBLE
SUR AUCUNE PLANÈTE. Un mollusque répéterait sa
morphologie de génération en génération sans
jamais se transformer.
Mais les biochimistes
terrestres se posent la question : comment les
mutations, ces phénomènes accidentels qui
modifient le code de la vie, font-elles pour se
produire toujours dans un sens positif
(orthogenèse), en perfectionnant les espèces,
en faisant progresser leur morphologie, leur
organes des sens ou organes capteurs de
stimulations physiques, en perfectionnant leurs
mécanismes organiques complexes de génération
en génération, chaque fois qu'une mutation se
produit ?
Prenons une
comparaison : si les radiations et leur action
génétique peuvent être comparées aux effets
de balles sur une cible (la cible étant le
chromosome), nous pouvons imaginer un tireur
faisant feu sur les colonnes du Parthénon en
GRÈCE. Pouvons nous supposer (à moins qu'il ne
s'agisse d'un tireur très adroit) que les
impacts des balles, au lieu d'enlaidir la
sveltesse des péristyles, fassent au contraire
dans la pierre de belles colleretteset
d'élégantes caryatides sur les chapiteaux ?
Comment est-il possible que
le processus d'encéphalisation de l'homme aille
en s'améliorant et que de futures générations
d'hommes jouissent d'une écorce cérébrale plus
perfectionnée, que notre esprit soit capable de
résoudre des problèmes mathématiques
mentalement sans recourir à des algorithmes
auxiliaires comme nos Ancêtres ?
Seulement à cause d'un
bombardement, au hasard, de neutrons ?
Seulement parce qu'un
hélion agit sur l'IXOOURAA (ADN) et altère la
position d'une molécule de thymine ou de guanine
? Quand dans ce cas ils devraient surtout
provoquer une aberration génétique et donc
créer un être monstrueux aux bras atrophiés ou
sans poumons !
On doit à notre
scientifique AOYOO 221, fils d'AOYOO 217 d'avoir
découvert le mystère de ce processus
biogénétique.
On avait découvert
depuis longtemps que dans l'encéphale de l'homme
il y avait des atomes de krypton (un gaz noble
que vous connaissez) et il parvint à révéler
la transcendance de cette découverte. Il
s'agissait tout simplement de l'OEMBUAW,
TROISIÈME FACTEUR DE L'HOMME, que vous ne
connaissez pas et qui exerce la fonction de trait
d'union entre l'ÂME et le CORPS (BUAWAA et
OEMII).
69 XEE auparavant
[18 mois terrestres environ NdT], INNAI 3,
fils d'INNAI 2, en réalisant des expériences de
fécondation en laboratoire avec des
spermatozoïdes d'AAGA IEGOSAA (antropoïde
ressemblant aux singes terrestres) sur des ovules
de YIE (femelle humaine), avait pu vérifier la
position spatiale des atomes composant un sucre
que les chimistes terrestres appellent
désoxyribose et que nous connaissons comme UUDUA
GOO. Les molécules de ce sucre se trouvaient à
l'intérieur du noyau de l'ovule de la femme. Il
fut stupéfait de découvrir la présence de
nombreux atomes de Krypton

.
58-2f8
Ceux-ci se trouvaient aux
extrémités de la chaîne hélicoïde de l'acide
DÉSOXYRIBONUCLÉIQUE en formant plusieurs paires
(figure
58-2f8) (au
total 86 ensembles bi-atomiques) qui tournaient
sur des orbites communes et les plans orbitaux,
sensiblement parallèles, jouissaient d'un AXE
commun (l'axe A-B sur la figure 58-2f8). Cet axe
décrivait en même temps un mouvement vibratoire
harmonique dont la FRÉQUENCE ET L'AMPLITUDE
étaient fonction de la TEMPÉRATURE (0,2
Mégacycles pour une température de 35°
centigrades terrestres).
On n'avait pu jusqu'à
présent détecter de telles séries ordonnées
d'atomes de gaz KRYPTON que dans les cellules
germinales de l'homme et chez les animaux
pluricellulaires; mais plus tard la découverte
fut étendue au reste des cellules.
Comment se fait-il que nous
n'ayons pas découvert plus tôt ces atomes ? Il
faut tenir compte du fait que même s'il s'agit
de 86 atomes, ces chiffres sont infimes pour
pouvoir être facilement contrôlés et
détectés. Souvenez-vous que dans un millimètre
cube de gaz Krypton très raréfié on peut
compter statistiquement jusqu'à un chiffre de
l'ordre de mille millions d'atomes libres.
La première hypothèse de
notre scientifique fut d'identifier ce krypton
avec l'OEMBUAW (troisième facteur de l'homme
déjà cité) mais à sa grande surprise il ne
trouva aucun symptôme de codage électronique
dans ses niveaux énergétiques subatomique.
Les travaux durèrent neuf
XEE jusqu'à ce qu'AOYOO-221 commence ses
recherches.
Lui-même avait formulé au
début une première hypothèse qui s'écroula
piteusement, mais il eut la gloire de découvrir
enfin le vrai sens de la fonction du de
l'AAYIODUU, comme nous appelons la séquence de
86 atomes de KRYPTON.

Lettre 2
UMMOAELEWE
Nombre de copies: 1
LANGUE: espagnol
ALICIA ARAUJO
MADRID
(Pas de date)
Nous
désirons reprendre le rapport que sous le nom de
BASES BIOGÉNÉTIQUES DU WAAM (COSMOS) nous vous
avons remis aux dates précédentes. Ces dates
sont critiques pour nous et nous n'avons pu
dicter au dactylographe la suite du texte qui
nous occupe, ni nous ne pouvons garantir que nous
poursuivrons de telles dictées par la suite.
Tout dépendra des instructions de notre sur
qui commande les membres de l'expédition
envoyée sur la Terre depuis la planète UMMO.
Nous
pouvons vous en donner la raison avec réserves
puisque, à la demande de votre frère Fernando
Sesma Manzano, nous avons décidé, car cela
n'entraîne aucun risque prévisible, d'envoyer
un communiqué adressé aux membres de ce groupe.
Nous
avions anticipé cette nouvelle des mois
auparavant et maintenant elle se voit confirmée
officieusement pour nous : (dans une période de
temps comprise entre les journées du 30 mai et
du 3 juin) l'arrivée sur cet astre froid (TERRE)
de trois de nos OAWOOLEEA-UEUA-OEEMM (ASTRONEFS
DE FORME LENTICULAIRE AVEC LESQUELLES NOUS
RÉALISONS NOS VOYAGES) est imminente.
L'OAWIOOLÉAIDAAA
(conversion des dimensions), c'est-à-dire
"l'arrivée physique" des trois nefs se
fera probablement dans les pays suivants :
Bolivie (région d'Orouro)
Espagne (région de Madrid)
Brésil (région de Santo Angelo)
Les
raisons du choix de ces régions ont été
mentionnées dans une triple note envoyée aux
autres membres de ce groupe. En outre, nous
envoyons des notes similaires aux autres groupes
de Terrestres en contact avec nous et à six de
nos correspondants d'Angleterre, France,
États-Unis et Tchécoslovaquie. Nous vous prions
instamment de ne pas diffuser le contenu de cette
information à la presse avant leur arrivée.
Toute information qui nous parviendrait de
l'irrespect de cette mesure provoquera une
rupture de contact définitive avec vous. Nous
avons des raisons de vous avertir de réfléchir
aux sérieux dérangements qui nous seraient
occasionnés si la nouvelle était excessivement
divulguée.
LA FONCTION
BIOGÉNÉTIQUE DU BAYIODUU (SÉRIE D'ATOMES DE
KRYPTON)
Au début AOYOO 221 était convaincu que ces
atomes de krypton étaient inactifs dans les
cellules sexuelles de tous les êtres vivants. Il
pensait que ces atomes formaient un dépot d'où
ils migraient, dans les futures générations,
vers l'encéphale ou cerveau pour former
l'OEMBUAW (troisième facteur de l'homme).
Pour démontrer la
viabilité de son hypothèse il prit des cellules
germinales masculines (spermatozoïdes) de 134
espèces de vertébré pour effectuer une analyse
détaillée.
La stupeur des
spécialistes qui aidaient AOYOO 221 fut
extraordinaire quand ils réalisèrent une
analyse de la répartition électronique de ces
atomes de KRYPTON.
Comme vous le savez, les
électrons occupent à chaque niveau sousatomique
des positions instantanées dont la fonction est
régie par le hasard. Il existe un principe
d'indétermination suivant lequel chaque
électron se situe en des points distincts sans
être régi par aucune loi (nous appelons ces
positions IBOZOO WOO et il ne faut pas les
confondre avec le concept de point mathématique
dans un espace tridimensionnel (NdR IBOZOO UU
?).
Mais dans les atomes en
question, les positions étaient de toute
évidence régies par un synchronisme
déconcertant. Les atomes homologues dans les
chaînes du BAAYIODUU des différents
spermatozoïdes présentaient une répartition
semblable et synchrone.
Ils ressemblaient à des
pendules qui fonctionnaient à l'unisson, comme
s'ils étaient liés par d'occultes émissions de
radiation qui stimulaient un tel comportement ou
comme si un mystérieux phénomène de résonance
obligeait tous les électrons à être régis par
le même modèle.
On pouvait peut-être
penser que la proximité des cellules étudiées
était responsable de cet effet de résonance.
Mais par la suite on découvrit que tous les
êtres vivants d'UMMO se comportaient de la même
manière dans leur BAAYIODUU.
(Beaucoup plus tard nous
avons dû reconnaître que ce phénomène est
cosmologique); La théorie et l'expérience l'ont
définitivement confirmé. Ainsi, par exemple,
des êtres vivants sur d'autres Planètes
présentaient le même phénomène. En 1951 nous
avons pu vérifier une fois de plus
l'universalité du Principe, par l'étude des
cellules humaines des OEMII de la Terre. Le
synchronisme avec les atomes du BAAYIODUU d'UMMO
et d'autres Planètes était parfait.
Mais vous ne devez pas
être surpris qu'il en soit ainsi. Au contraire
cela vous paraîtra logique quand nous vous
expliquerons dans le texte suivant la véritable
fonction du BAAYIODUU. Vous comprendrez alors que
vous êtes encore très loin d'avoir atteint la
compréhension complète des intimes mécanismes
qui régissent la vie. Et nous-mêmes n'y sommes
pas encore arrivés malgré cette découverte
TRANSCENDANTE. Vous comprendrez que le code
génétique enfermé dans l'acide
désoxyribonucléique n'est qu'un maillon de
cette chaîne de facteurs qui expliquent le
comportement de la matière animée par la vie,
insufflée à son extrémité par WOA (DIEU).
LES BASES
BIOGÉNÉTIQUES DU WUAM (COSMOS)
Nous vous avons déjà
indiqué qu'un facteur appelé par nous BAAYIODUU
(en réalité une chaîne de doubles atomes de
Krypton) présente une double mission :
Premièrement:
Il emmagasine, depuis la création du WAAM, au
sein des êtres vivants une INFORMATION CODÉE de
tous les ÊTRES organiques possibles qui le
composent [le = WAAM NdT].
Deuxièmement :
Il capte l'information du Milieu Ecologique
environnant et il compare cette information avec
celle citée antérieurement; et dans certains
cas, il pourra provoquer une nouvelle mutation
qui donnera lieu à un nouvel ÊTRE VIVANT(être
vivant déjà dessiné dans le code précédent).
Pour les profanes en
sciences Biologiques, nous utiliserons une
comparaison facilement compréhensible;
(n'oubliez pas que ces rapports sont
essentiellement didactiques : nous ne prétendons
pas développer exhaustivement des thèmes
implicites dans le domaine de la Biochimie, de la
Génétique Moléculaire et autres niveaux de la
Biologie Générale que vous connaissez déjà).
D'autre part le développement excessivement
technique de nos concepts n'est pas possible pour
des raisons évidentes. Nous nous limiterons donc
à une simple description.
Exemple: Supposez que dans
un pays de la Terre, un pays très développé
techniquement, ait été installé une grandiose
usine d'avions. Le financement d'une telle
entreprise a été effectué sans réserves et
avec tous les crédits nécessaires, ce qui
devrait permettre hypothétiquement à sa
Direction de développer des programmes
inaccessibles aux autres Firmes industrielles
moins importantes.
La possession de tels
moyens extraordinaires a amené les Directeurs et
les Techniciens de l'Usine à créer un projet
ambitieux. Ce programme inédit consisterait à
créer un Cabinet d'Etudes de tous les moyens
techniques existants. On a construit des milliers
de tunnels aérodynamiques, des laboratoires de
Métallographie qui occupent des douzaines de
bâtiments, des bureaux d'information et de
documentation avec des canaux informatifs
connectés avec tous les centres de recherches de
la Planète et des centaines de milliers
d'ingénieurs, physiciens et spécialistes en
électronique se sont mis en rapport pour
planifier cette recherche (un tel projet est une
pure fiction, tel qu'il est présenté, il ne
pourrait jamais être mené à terme).
Il s'agit ni plus ni moins
que de confectionner les plans, pourvus de tous
les éléments techniques nécessaires pour leur
réalisation, de TOUS LES MODÈLES D'AVIONS OU
ARTEFACTS SUSCEPTIBLES DE SE DÉPLACER DANS L'
AIR.
Il n'est pas nécessaire
d'être technicien pour comprendre l'importance
d'un tel projet. Il est impossible de calculer le
nombre de billions de Modèles qu'il faudrait
dessiner (c'est pour cette raison que nous vous
avons averti que ce projet n'était qu'une simple
fiction prise comme exemple au niveau de ses
effets didactiques).
Une fois ces plans
dessinés en fonction de chaque nécessité et
des conditions aéronautiques ou de navigation
aérienne, les ordinateurs se chargeraient
d'accumuler une telle information dans le moins
d'espace possible.Il ne viendrait à personne
l'idée d'engranger tant de millions de tonnes de
papier dans des archives normales. On recourrait,
par exemple, à une traduction codée des dessins
au moyen de transducteurs appropriés, à une
accumulation de données codées sur bande
magnétique ou perforée comme cela se pratique
sur la Terre ou sur cristaux de titane comme on
le fait sur UMMO.
Continuons notre fable : un
jour on réalise un vol avec l'un des modèles
les plus modernes en aile Delta; avec un
réacteur pour des plafonds de 12 000 mètres.
Celui-ci doit voyager au dessus d'une région
ennemie pourvue de missiles à détection de
radiation infrarouge pour détecter l'émission
de tels rayons issus de tuyères correspondant
aux turboréacteurs. Les avions sont détruits
les uns après les autres, la survie de
l'appareil est en danger. Le Milieu qui l'entoure
est INCOMPATIBLE avec "l'espèce" ( dit
en langage biologique). Mais les ingénieurs qui
étudient les avions ne perdent pas de temps.
Avec leurs équipement ils détectent les causes
de l'échec et ils codifient les éléments du
problème. Ils observent par exemple que les
missiles ennemis ont des réflecteurs
paraboliques à l'intérieur de leurs ogives
plastiques, que celles-ci n'émettent pas d'ondes
de haute fréquence et donc qu'elles ne sont pas
destinées ou capable d'émettre des ondes radar;
ils observent de quelle manière les trajectoires
de tels missiles s'orientent statistiquement en
direction de la queue de leurs propres avions.
Ils découvrent en somme que de tels projectiles
air-air sont pourvus de détecteurs de chaleur
très sensibles.
Il faut donc provoquer une
mutation dans le dessin de l'avion. Mais on n'a
pas le temps d'en faire le projet et d'essayer un
nouveau prototype.
C'est alors que le
grandiose projet de tout à l'heure va avoir une
application pratique. Il suffira d'interroger les
archives pour obtenir un prototype de
performances aussi bonnes, assez semblable au
modèle antérieur, mais possédant une couronne
protégeant la tuyère afin d'atténuer la
radiation, à l'extérieur, des fatidiques rayons
infrarouges.
Les dessins du nouveau
modèle sont déjà prêts et la réalisation en
sera beaucoup plus facile.
----------------------------------
Nous pensons que vous
comprendrez facilement la comparaison. Bien sûr
de nombreuses questions surgissent, par exemple :
comment WOA (DIEU) peut-il résoudre le codage de
tous les Phylum (êtres vivants) possibles qui
peuvent exister dans le Cosmos ? (Il ne faut pas
oublier que de ces billions d'êtres possibles,
seule une fraction insignifiante vit réellement
dans les Astres habités). Nous traiterons de la
réponse à cette question dans le rapport
complémentaire ci-joint.
----------------------------------
Même si le nombre de
formes de vie compatibles est très élevé, nous
vous prévenons que nous avons pu vérifier que
certaines formes de vie NE SONT ABSOLUMENT PAS
POSSIBLES. Par exemple penser que, dans des
Astres pouvant être habités, se seraient
développés des êtres vivants basés sur des
bases biochimiques différentes n'a pas de
fondement. Basés par exemple sur la Chimie du
Silicium ou sur la Chimie du Germanium.
TOUTE FORME BIOLOGIQUE EST
NÉCESSAIREMENT LIÉE A LA CHIMIE DU CARBONE.
Le problème est donc
complexe et WOA a résolu cette loi en la
matérialisant d'une manière qu'il n'est pas
facile d'expliquer en quelques paragraphes
courts.
En premier lieu, les atomes
de Krypton qui composent le BAAYIODUU contiennent
la clef codée de cette loi. Dans cette série
de 86 paires d'atomes, pour chaque XAAXADOO
(CHROMOSOME), se trouvent codées toutes les
possibilités existantes d'ÊTRE ORGANIQUES qui
peuvent se réaliser dans la nature.
On peut représenter
graphiquement le réseau ou graphe très complexe
qui représente la répartition ramifiée de
cette Phylogénie.
Pour nous faire comprendre
nous allons au préalable définir la
signification de quelques symboles.
Nous appelons ONAUDOOXA XUU
(on peut traduire par "ARBORESCENCE")
la série ramifiée des voies possibles ou
"Phylum" qui succèdent à une
mutation.

58-5f1
Chaque branche représente
un XUU (PHYLUM), exemple ou variété animale
possible. Les IBOZOODAO (NOEUDS) représentent le
moment où se produit la mutation. Chaque IBOZOO
DAO comporte implicitement un nombre de MUTATIONS
possibles.
Le symbole (58-5f2) avec un chiffre sur la partie
supérieure (ndt: en exposant) représente
le nombre total de mutations possibles (connues
à ce jour). Cette formule porte le nom de
BAAYIODIXAA IDUGOO.
L'exemple (58-5f3 )
doit être interprété comme
le fait qu'une variété d'ARTHROPODE TERRESTRE (58-5f4) peut se transformer en (58-5f5) ,variétés
"progressives" ou
"régressives" en fonction d'autant
d'autres mutations.
Vous pouvez observer que ce
codage a un caractère de POTENTIALITÉ. Nous
parlons de POSSIBILITÉS. Ensuite nous verrons
que dans la réalité de chaque PLANÈTE, de
toutes les mutations possibles pour chaque
ONAUDOOXA XUU (ARBORESCENCE), seule une, deux,
huit, etc... possibilités se produisent dans la
réalité.
Nous vous indiquerons aussi
que quelques IBOZOO DAO (NOEUDS) étudiés ont
révélé jusqu'à 200 000 possibilités de
mutations et on pense que le chiffre limite
peut atteindre dans certains NOEUDS jusqu'à
18 millions de MUTATIONS possibles codées
dans les atomes de KRYPTON.
Prenons un exemple beaucoup
plus graphique en utilisant des animaux
terrestres aussi actuels que ceux apparus à la
fin du Paléozoïque ou au début du Mésozoïque
(TRIAS), cela vous aidera pour la compréhension.

58-5f6
Vous pouvez observer que
l'une des branches (reptiles antédiluviens) a
subi une série de mutations ( µ )
représentée par cet IBOZOO DAO qui donna lieu
à de nouvelles branches phylogénétiques. Trois
de celles-ci sont représentées sur le graphique
comme : PTEROSAURES, ARCHÉOSAURES, ICHTYOSAURES.
Se sont donc produit trois
ou peut-être quinze mutations mais : Combien
auraient-elles pu se produire ? Cette réponse
apparemment insoluble nous est apportée par le
BAAYIODUU dans l'une de ses 86 paires d'atomes de
krypton. Le chiffre des possibilités est très
élevé : de l'ordre de : 5.10 4 <
N < 18.10 6 (Ndt: 50000 à 18
millions)
Pour mieux comprendre la
phylogénie codée dans le BAAYIODUU, nous
représentons avec la couleur VERTE (NdR:
photocopie en noir et blanc) les innombrables
XUU (phylums ou branches) qui POURRAIENT SE
PRODUIRE dans n'importe quel ASTRE dont les
conditions physiques sont propices à
l'apparition de la vie organique et en ROUGE les
XUU qui se produiront EN RÉALITÉ. Ainsi la
Phylogénie de notre exemple précédent adoptera
cette nouvelle représentation :

58-5f7
Quelle forme aurait adopté
le Saurien X, par exemple, si une telle mutation
s'était produite ? Pourquoi une telle mutation
ne s'est-elle pas produite ? Et pourquoi ne se
sont pas produites ces milliers de mutations qui
auraient données d'autres formes de structures
animales?
Ces questions qui peuvent
paraître ingénues ont cependant des réponses
que nous allons développer dans les paragraphes
suivants.
Mais avant nous devons vous
donner une explication concernant
l'interprétation des "messages codés"
enfermés dans le BAAYIODUU.
Chaque changement d'un
électron au sein d'une sous-couche orbitale
parmi les huit qui existent dans l'atome de
KRYPTON, code un PHYLUM (ou XUU). Prenons un
exemple didactique (quoique tenez compte que
représenter spatialement des positions
électroniques a seulement une valeur
didactique).:

58-5f8
Chacun des quatre sauts
électroniques (ne confondez pas ces changements
avec les sauts quantiques qui se produisent entre
deux niveaux énergétiques de l'atome)
représentera autant d'autres branches possibles.
La morphologie qu'adopte réellement l'animal
dans le cas où se produit une mutation sera
fonction (en code) des positions électroniques
des électrons des autres atomes du BAAYIODUU.
(Nous répétons qu'en
réalité le nombre des Phylums possibles n'est
pas de quatre mais de nombreux millions). [A
mon avis, cette dernière phrase fait référence
à la FIG 8 où quatre Phylums sont dessinés en
exemple; Nd Infor. de Saisie].
Nous voyons donc que le
BAAYIODUU enferme "écrit en forme de
CODE", toute la phylogénie des êtres
vivants possibles dans le WAAM (COSMOS). Ceci à
une importance transcendante.
En employant une
comparaison accessible aux non initiés en
Biogénétique, imaginez un livre qui détaille
tous les modèles d'avions (non seulement ceux
qui ont été construits, mais aussi ceux qui
pourraient ou pourront être construits); un tel
livre symboliserait la fonction du BAAYIODUU.
L'exemple est grossier car un tel livre serait un
objet PASSIF et nos BAAYIODUU contenus dans les
XAAXADOO (chromosomes) adoptent une fonction
opérante comme nous allons le voir maintenant.
Si nous représentons
graphiquement la phylogénie possible de tous les
être organiques qui peuvent exister dans le
Cosmos, quelle forme aurait-elle ?
Avant tout nous devons
objecter qu'une telle représentation graphique
EXACTE n'est pas possible dans la mesure où les
ARBORESCENCES que l'on doit représenter se
comptent par "trillions de trillions".
Exprimé par un exemple : nous pourrions
représenter les contours d'un bosquet, y compris
recenser ses arbres, mais nous ne pourrons jamais
reproduire en détail ses innombrables branches
et feuilles.
La forme approximative
d'une telle phylogénie serait la suivante :

58-5f9
Nos spécialistes ont pu
seulement réaliser des études concernant les
XUU (Phylums)représentés en jaune [Photocopie
originale en noir et blanc NdT]. Selon les
ramifications possibles (nouvelles espèces nées
par mutation), il est vain d'entrer au centre, l'
immense complexité rend impossible tout travail
de recherche. Et l'utilisation de XANMOO AYUBA
(ordinateurs) n'est pas suffisante pour ce type
d'analyse (l'ordre de grandeur peut être de 10 520
! )
Vous pouvez observer que
dans les premières étapes de l'évolution le
nombre de XUU (branches) possibles est très
réduit, aussi bien sur UMMO que sur n'importe
qu'elle planète, les espèces protozoaires sont
identiques. On pourrait trouver une amibe, un
coccobacille ou un virus déterminé sur
n'importe quel astre, mais au fur et à mesure
que l'évolution avance, et que les conditions
physiques de la Planète diffèrent entre elles,
la sélection des XUU possibles produit des
panoramas biologiques typiques pour chaque Astre.
Les animaux pluricellulaires connus sur Terre ne
se créeront probablement pas sur une autre
Planète et réciproquement.
Il se produit un
phénomène analogue dans la zone de convergence.
Les différents XUU s'orientent jusqu'au BUT de
cette PHYLOGENÈSE: l'OEMII ou CORPS HUMAIN. Ce
point de convergence (U) [sur la FIG 15
Nd Infor. de Saisie] se ramifie de nouveau en
milliers de XUU possibles (RACES HUMAINES).
Le nombre possible de
sous-espèces pour l'homme, analysé par nous,
est de 9.10 6. Le fait que de telles
races existent ou non sur une Planète dépend
d'autres facteurs comme nous le verrons par la
suite.
Finalement on trouve un
nouvel IBOZOO DAO (NOEUD) qui constitue le point
de convergence définitif. Aucune des Humanités
connues n'a encore atteint ce point. Une fois
atteint, l'homme continuera une avance
progressive dans son encéphalisation et sa
mutuelle agglutination, mais ceci
constitue un thème à étudier à part.
Entre les NOEUDS (U)
et (X) [sur la figure 58-5f9; Nd Infor
de Saisie] des millions de mutations
possibles provoquent des altérations (rarement
régressives) dans la structure somatique de
l'OEMII, en affectant spécialement le
neurencéphale dont le développement continu se
traduit par de nouvelles dotations dans la gamme
des fonctions intellectuelles humaines.
Nous avons vu que chaque
chromosome contient un BAAYIODUU inconnu de vous.
Sa fonction n'est pas de porter les gènes qui
sont matérialisés dans l'acide
désoxyribonucléique du chromosome mais de
contrôler la viabilité des mutations internes
qui, sans action radiologique externe, se
produisent dans les différentes espèces tout au
long du temps.
Les biologistes de la Terre
expliquent l'Orthogenèse (c'est-à-dire la
variation des espèces d'une manière
progressive) par l'hypothèse de la sélection
naturelle en fonction de laquelle les espèces
les plus faibles dans leur lutte contre le milieu
ambiant et organique sont éliminées; un tel
processus sélectif orienterait les espèces vers
un perfectionnement progressif à base de
mutations.
Une telle explication est
simpliste et ne résiste pas à une analyse
sérieuse malgré votre méconnaissance du
BAAYIODUU (chaîne d'atomes de KRYPTONS codeurs).
Des milliers d'espèces
primitives coexistent avec d'autres beaucoup plus
évoluées. N'importe quel biotype compte une
grande variété d'espèces inconcilliable avec
ce principe naïf.
Voyons, - avant de
répondre à la question : comment se produit une
mutation qui donne lieu à une espèce plus
évoluée ? - le mécanisme somatique de l'IGOOA
(GÈNE).

Lettre 3 (Reçue
le 17/04/1967)
Dans notre dernier rapport nous vous avons
révélé l'existence d'un facteur encore inconnu
de la biochimie TERRESTRE, et que nous dénommons
par le phonème BAAYIODUU (le Y est presque muet
et le D peut être pris comme un Z très doux).
Le BAAYIODUU est composé
de 86 atomes doubles de krypton (l'expression
"atome double" serait incorrecte pour
un spécialiste terrestre, mais il faut tenir
compte des difficultés de traduction au moment
de réaliser une version de nos termes
scientifiques dans vos langues terrestres). Par
exemple l'étymologie de notre phonème NIIO AA
qui tend à exprimer la même chose qu'
"ATOME" est très différente. Non
seulement ses racines n'ont rien à voir avec les
racines grecques (INDIVISIBLE) mais de plus ce
mot NIIO AA nous sert aussi pour parler d'une
molécule chimique ou d'un petit groupe d'atomes
non liés entre eux. Une telle confusion est
issue de conceptions physiques différentes car
nous, nous concevons les particules sousatomiques
comme de simples changements d'axe dans un
réseau pluridimensionnel, liées à une fonction
probabiliste. Ainsi quand de telles entités sont
reliées de quelque façon, nous appelons cette
interrelation à un niveau microphysique NIIO AA.
Ainsi par exemple, une paire formée par un
hypéron sigma et un proton au sein du noyau
atomique, recevra aussi le nom de NIIO AA. Le
même noyau recevra le nom de NIIO AA ainsi que
l'interaction PHOTON-ÉLECTRON. Pour
différencier le type de NIIO AA que nous sommes
en train d'étudier, nous mettrons un chiffre
codé devant le phonème.
Ainsi quand deux atomes
exercent une fonction spécifique, différente de
celle des autres atomes contenus dans
l'environnement, ils recevront aussi la
dénomination de NIIO AA même si de tels atomes
ne sont pas intégrés dans une molécule à
l'aide d'une liaison chimique.
C'est le cas des paires de
krypton dans le BAAYIODUU, des deux atomes liés
à l'axe, l'un d'eux code l'information
stéréotypée du code biogénétique. Exprimé
en termes plus didactiques : il enferme un
message qui lui a été fourni depuis l'origine
de l'Univers (Nous pouvons démontrer que le
WAAM ou Cosmos n'est pas CYCLIQUE). Un peu
comme un dictionnaire terrestre ou un manuel (Je
parle particulièrement pour une paire des 86
atomes); une page de ce dictionnaire de 43
feuilles où sont résumées et cataloguées
TOUTES LES FORMES POSSIBLES D'ÊTRES VIVANTS
compatibles avec les lois biogénétiques
universelles.
L'autre atome DYNAMIQUE a
une double fonction que nous expliquerons plus
tard. En premier lieu, il CAPTE l'information
issue du cytoplasme cellulaire en
l'encodanttemporellement.
En second lieu, il DYNAMISE
une telle information accumulée en provoquant
des altérations quantiques qui sous forme de
radiation provoquent des altérations au sein des
chromosomes (dans l'ADN) c'est à dire des
MUTATIONS.
La première question que
vous pourriez formuler est celle-ci : Comment la
cellule reçoit-elle l'information concernant le
milieu extérieur ?
C'est l'un des aspects les
plus importants du dynamisme cellulaire. Prenons
un exemple, vous comprendrez mieux:
Choisissons un être vivant
qui vous soit familier : un arthropode
vulgairement appelé crabe. Vous savez que l'une
de ses espèces très courante sur les côtes
américaines a une coloration bleue due
précisément à la couleur de certaines roches
recouvertes d'algues bleuâtres. Quel a été le
processus qui a permis à cette espèce de
crustacés d'obtenir cette coloration ?
Si cette variété de
crabes avait été noire ou brune, elle
posséderait moins de moyens de défense face à
ses ennemis car ils pourraient facilement
distinguer l'animal par son contraste avec le
milieu chromatique qui l'entoure. Le camouflage
de la couleur lui permet au contraire de
parfaitement se défendre sur ce terrain. Vous
rencontrerez des exemples identiques avec des
animaux tels que le caméléon terrestre ou sur
notre UMMO l'OERUU-IIOSSAUUIGAA, vertébré qui
peut parfaitement se confondre avec les roches
couvertes de lichens jaunâtres très abondants
dans la région volcanique d'UUIDDAO UYOAA IIO..
Une multitude d'insectes
qui vous sont connus adoptent des formes de
branches, de pailles, de feuilles qui leur
permettent un mimétisme absolu et défensif sans
lequel l'espèce disparaîtrait. Mais vous vous
êtes sûrement souvent demandé comment la
NATURE a pourvu l'organisme de telles défenses.?
Ni l'hypothèse de la sélection naturelle des
spécialistes en génétique terrestre, ni les
hypothèses concernant la mutation provoquée par
les radiations extérieures, ne peuvent expliquer
un fait d'une telle importance.
Que s'est-il donc passé
pour que se produise ce phénomène si surprenant
de la coloration bleutée de ce crustacé?
En premier lieu, nous vous
indiquons qu'il y a deux voies d'information
possédées par une cellule
- CANAL CHIMIQUE
D'INFORMATION
- CANAL
RADIOÉLECTROMAGNÉTIQUE D'INFORMATION
Ainsi, tout être organique
complexe, tel l'homme, possède une série
d'organes appelés SENS par les terrestres,
(organes qui le mettent en contact avec le monde
extérieur grâce à l'information captée sous
forme d'ONDES); la cellule a aussi des moyens
d'information qui lui permettent d'être en
relation avec le milieu extérieur par
l'intermédiaire de sa membrane complexe. Ces
moyens sont : En premier lieu les fréquences
ÉLECTROMAGNÉTIQUES DE TOUTES LES LONGUEURS
D'ONDE. Depuis celles qui possèdent une longueur
d'onde de plusieurs kilomètres et que vous
appelez Grandes Ondes jusqu'aux vibrations de
grande énergie et de très haute fréquence que
vous appelez d'une manière incorrecte du nom de
Rayons Cosmiques
En second lieu: La cellule
choisit à travers sa membrane de laisser passer
certains composés chimiques. La cellule
mémorise la déglutition de certains produits.
Un peu comme si nous les Hommes nous utilisions
pour communiquer entre nous, un langage codé
dans lequel au lieu d'utiliser les vibrations de
l'air, c'est à dire des SONS, nous utilisions
des aliments et en mastiquant nous comprendrions
la signification du message.
Quand l'être vivant est
simplement unicellulaire, l'information du monde
qui l'entoure arrive directement par ces deux
voies. Des millions de messages
radioélectromagnétiques issus d'autant d'autres
sources d'émission arrivent à son cytoplasme et
à son noyau. (TOUS DEUX RÉCEPTEURS DE TELLES
FRÉQUENCES).
Ces sources sont très
diverses et presque toutes se trouvent dans le
WAAM ou COSMOS. Ainsi dans le cas d'OOYAGAA
(Planète Terre): une gamme importante de
radiations issues du Soleil. Jupiter également
vous envoie par exemple fréquemment des trains
d'ondes de longueur décamétrique et les
Radiosources localisées par les radioastronomes
terrestres vous sont si familières qu'il est
inutile de les reprendre ici.
Bien que captées par la
cellule, de nombreuses fréquences parmi
celles-ci ne sont pas mémorisées par elle.
Mais il existe une fréquence qui a une
importance transcendante pour les cellules des
tissus vivants de tous les êtres du Cosmos. Les
terrestres en connaissent l'existence mais ne se
doutent pas de son importance. Nous faisons
allusion à la fréquence correspondant à l'ONDE
de 21,106 centimètres émise par de grandes
nébuleuses d'Hydrogène Neutre qui, dans le cas
de notre Galaxie, se trouvent quasiment
concentrée dans le plan galactique équatorial.
Les cellules de tous les
êtres vivants de notre Galaxie (et par
supposition celles des autres Galaxies)
reçoivent ces trains d'ondes de l'hydrogène;
mais ce qu'elles mémorisent réellement ce ne
sont pas les séquences rapides, c'est-à-dire
les variations acycliques de courte période. La
cellule ne se souviendra pas par exemple des
variations rapides (A sur la FIG 10) de
l'intervalle d'un an mais, au contraire, elle se
souviendra des variations accusées par
intervalles réguliers de l'ordre d'un millier
d'années terrestres (période seuil mesurée par
nous :
(58-4f1) =
877,533 années terrestres (B sur la figure
58-4f2)

58-4f2
Comme une cellule a une
période de vie très réduite (les cellules
nerveuses peuvent vivre une centaine d'années
terrestres, pendant que les hématies du sang
atteignent à peine 130 jours terrestres). Le
message est mémorisé par de nombreuses
générations consécutives. (Vous pouvez
imaginer un langage si lent que pour capter le
mot SOUFFRE, il faut la collaboration depuis le
bisaïeuil d'une famille jusqu'à son arrière
petit-fils.)
C'est ainsi qu'apparaît un
véritable processus d'hystérésis dans la
cellule qui de génération en génération va
accumuler une information radioélectrique
convenablement MEMORISÉE ET CODÉE. Les cellules
appartenant au tissu épithélial du corps humain
peuvent contenir, sous forme codée, toutes les
variations accusées sur la Planète Terre des
champs électromagnétiques de source sidérale
et ce depuis l'apparition de la vie.
Mais il est important de vous dire quel est le
véritable récepteur de ces fréquences,
récepteur qui ne nécessite pas l'aide de
valvules de vide, ni de fonctions d'état solide
de transistors ou diodes terrestres de silicium
ou de germanium, ni de condensateurs, de
résistances, de transformateurs d'alimentation
ou de bobines inductrices, comme les récepteurs
terrestres. Ce récepteur est tout simplement
l'eau contenue dans le Cytoplasme de la Cellule
et dans son noyau. La structure
moléculaire de celle-ci la rend apte à capter
de telles ondes même si ses longueurs d'onde
sont beaucoup plus grandes que celles de ses
dimensions moléculaires.
(NDR: ceci ne vous
rappelle t'il pas "la mémoire de
l'eau", mise à jour par J. Benvéniste 20
ans aprés cette lettre?)

Lettre 4 (Lettre
reçue le 24/04/1967.)
Dans les documents
précédents, nous avons fait un résumé de la
fonction de réception et de codage des cellules.
Cependant nous devons vous avertir qu'une étude
complète des procédés intracellulaires ne peut
être faite seule sans qu'elle perde sa valeur
scientifique.
Pour cela notre objectif
est de vous informer au niveau de la
vulgarisation scientifique sur les avances
obtenues par nous dans le champ de la
BAAYIODUULAA (BIOLOGIE).
Il faut que ce point soit
bien clair pour vous. Malgré le fait que la
rédaction des documents ait été réalisée en
tenant compte du niveau moyen culturel des
composants de ce groupe, certains parmi vous
trouvent des difficultés à la compréhension de
certains concepts scientifiques. Comment pouvons
nous dicter ces notes en tenant compte de la
terminologie et en nous appuyant sur une
formulation chimiomathématique plus adaptés
pour un biologiste terrestre que pour des OEMII
(HOMMES) dont la profession, sauf certain cas
isolés, est marginale par rapport à ces études
?
C'est pour cela que notre
mission est de vous informer sur des principes
que nous jugeons transcendants. Mais il existe
une difficulté évidente. Pour vous décrire
l'existence de certains facteurs comme le
BAAYIODUU, nous devons citer des concepts et des
facteurs qui soient familiers aux techniciens
terrestres, comme le code génétique contenu
dans les chromosomes. Mais certains parmi vous
n'ont pas eu l'occasion de connaître les
dernières découvertes de la biochimie
terrestre. Nous faisons donc attention en
ponctualisant pour les profanes en sciences
biologiques les concepts connus sur Terre et ceux
connus seulement par d'autres civilisations
extraterrestres.
D'autre part il est
nécessaire d'utiliser, pour ceux d'entre vous
qui n'ont pas une érudition profonde en
Mécanique Quantique des exemples
compréhensibles et qui ont uniquement une valeur
uniquement pédagogique.
Ainsi quand nous disons que
dans le BAAYIODUU, les atomes de Krypton tournent
par paires en orbites elliptiques ou quand nous
nous référons aux "sauts"
électroniques au sein d'un niveau énergétique
ou souscouche atomique, nous utilisons un langage
symbolique.
Vous devez tenir compte que
toute la structure de la Mécanique Quantique
créée par les Physiciens de la Terre est une
véritable entéléchie (ndt: être
philosophique hypothétique) qui n'a pas de
base réelle. Par exemple nous allons vous citer
un concept qui est familier aux physiciens
terrestres : le SPIN DE L'ÉLECTRON.
Vous êtes, à cause de
l'état embryonnaire de vos recherches,
incapables de donner par exemple une explication
satisfaisante de l'effet, appelé par vous;de
ZEEMAN; vous créez le concept de moment
angulaire du SPIN et vous construisez tout un
modèle mathématique sur une hypothèse aussi
fragile. Nous vous signalons qu'à lui seul ce
faux concept a retardé, au niveau de la physique
terrestre, l'élaboration d'un modèle atomique
plus près de la réalité. Ce que vous appelez
SPIN est très différent de la définition de
vos mathématiciens.
En effet : si vous
considérez un Réseau spatial de N dimensions,
la déformation en deux axes axiaux [ndt:
sic:"dos ejes axiales"] orientés
orthogonalement et qui se coupent en un IBOZOO UU
(point spatial) donnera lieu à un effet qui,
dans le cas que vous appelez CHAMP
ÉLECTROSTATIQUE - CHAMP MAGNEÉTIQUE, invite les
spécialistes de votre Planète à le
représenter par un vecteur et à lui assigner un
numéro quantique. C'est un peu comme si
quelqu'un contemplait d'une lointaine montagne le
pique-nique d'une famille et qu'il confondait le
drap étendu au sol avec la jupe d'une
excursionniste assise sur celui-ci, pour en faire
UN UNIQUE VÊTEMENT.
Nous vous disons tout cela
pour que vous preniez conscience des difficultés
que nous rencontrons quand nous vous décrivons
un concept scientifique. Si nous utilisons le
langage scientifique terrestre, nous
travestissons et falsifions la vérité car,
comme nous l'indiquons plus haut, de telles
hypothèses terrestres sont viciées à l'origine
et si nous avons recours au chemin logique qui
consiste à vous expliquer au préalable vos
erreurs ou les idées inexactes que vous vous
êtes forgées, il faudrait alors une grande
quantité de pages dactylographiées. Et même si
ce panorama n'était pas déprimant, beaucoup
d'entre vous ignorent ces hypothèses terrestres,
car ils jugent plus intéressant de se soumettre
au lavage cérébral de la Télévision que de se
former à ces disciplines scientifiques.
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Nous vous disions dans le
document antérieur que la cellule est capable de
recevoir une information grâce à deux voies :
RADIOÉLECTRIQUE et CHIMIQUE.
Le processus par
lequel un crustacé, comme celui de l'exemple
rapporté dans l'étude précédente, informe ses
cellules germinales sur la nature du milieu qui
l'entoure est très complexe et nécessiterait
une autre série de rapports. Pour résumer nous
vous indiquerons que le Crabe déjà cité
captera grâce à ses yeux les stimulations
lumineuses de la coloration des roches (BLEUTÉ).
Ceci provoque une série d'altérations
métaboliques (c'est à dire biochimique),
immédiatement les stimuli codés sous forme
d'influx nerveux affectent les organes simples de
son système nerveux embryonnaire. Dans ce cas ce
sont les niveaux de Potassium et d'Azote qui
s'altèrent de manière telle que la cellule est
informée des conditions qui règnent à
l'extérieur dans le domaine OPTIQUE. Au travers
de la Membrane Cellulaire l'équilibre du
transfert ionique est altéré et le métabolisme
cellulaire subit une série de modifications qui
vont du cytoplasme jusqu'au noyau.
Les altérations se
produisent au niveau des sous-couches les plus
superficielles des atomes d'oxygène qui
composent les molécules d'EAU
INTRA-CYTOPLASMIQUE en produisant automatiquement
des variations quantifiées du Champ
gravitationnel électronique.
Nous allons un peu
expliquer cela pour ceux qui ne sont pas forts en
physique.
Vous savez que l'un des
attributs de l'électron est la Masse. Nous
préférons, pour ne pas vous créer de
confusion, cerner le modèle d'électron décrit
par les physiciens de l'OYAGÂ (Terre). . Quand
la masse de l'électron décrit un mouvement
vibratoire harmonique, elle crée dans certaines
conditions des ondes gravitationnelles avec perte
d'énergie équivalente. Dans ces conditions
l'électron disparaît pour se transformer en ce
que vous appelleriez UNE AUTRE SOUS-PARTICULE
ATOMIQUE.
(Une telle sousparticule
vous est inconnue et il n'est pas nécessaire de
la désigner par un nom, comme il n'est pas
nécessaire non plus de donner un vocable à
chacun de l'infinité des angles que forment deux
lignes droites.)
CE PHÉNOMÈNE N'EST PAS
CONNU DES TERRESTRES. En réalité
l'électron ne se dégrade pas en émettant une
énergie quantifiée de forme gravitationnelle.
C'est tout simplement, selon la conception
vérifiée de notre PHYSIQUE, qu'il subit une
nouvelle orientation de son axe et que se modifie
la structure du réseau N-dimensionnel qui
l'entoure.
Exprimé en langage
compréhensible: certains atomes d'OXYGÈNE
composants de l'eau contenue dans le cytoplasme
cellulaire, subissent une excitation dans leurs
couches orbitales externes. Les électrons en
vibrant émettent des ondes de type
gravitationnel qui disparaissent par la suite, un
peu comme si un émetteur de radio terrestre
devait brûler ses propres équipements pour
obtenir l'énergie nécessaire pour envoyer
l'émission.
Ces ondes gravitationnelles
ont une énergie énormément plus faible que les
ondes radio que vous connaissez (de l'ordre de 10-39
plus petit). Mais ce champ gravitationnel
altéré provoque un effet de résonance dans les
électrons de l'un des atomes de chaque paire qui
compose le BAAYIODUU (atome que nous appellerons,
car c'est sa dénomination dans notre
langue:BAAIGOO EIXUUA et qui est intraduisible):
Atome DYNAMIQUE ou dynamiseur. Autrement dit : il
agit comme un récepteur capable de détecter les
ondes gravitationnelles émises par l'OXYGENE
cytoplasmique et d'enregistrer le message comme
s'il s'agissait d'un magnétophone terrestre.
Quand un électron s'associe avec un Quantum
gravitationnel (appelé par les terrestres
GRAVITON); une telle association peut donner lieu
à un autre électron avec modification de phase
et de position orbitale et à une nouvelle
sousparticule qui se dégrade par la suite en se
subdivisant en deux autres.
C'est ainsi que les
électrons de l'atome de KRYPTON sont
"INFORMÉS" (nous utilisons le langage
de vulgarisation) que dans les environs du lieu
où se trouve le Crabe de notre exemple, la
coloration dominante est bleutée. (NOUS
POURSUIVRONS LE RAPPORT).
Mais
nous voulons déclarer à la YIE ALICIA ARAUJO
que le niveau de compréhension de la vraie
nature du phénomène décrit dans les rapports
précédents n'est pas du tout incorrect, bien
sinon que le formalisme utilisé pour elle soit
un peu primitif.
Nous
signalons avant tout qu'il n'y a pas qu'un seul atome qui code toutes
les formes possibles d'êtres vivants du WAAM
mais 86 NIIO AA (ATOMES ) de KRYPTON que nous
appelons BAAIGO EIXAE (décodeurs). Leurs électrons, en
occupant à chaque instant des milliers de
millions de positions différentes (LE CHIFFRE
TEND EN RÉALITE VERS L'INFINI), sont capables de
condenser cette énorme information.
Dans des rapports
ultérieurs vous comprendrez mieux toute la
fonction du BAAYIODUU.
Fin de ce document - Nous n'avons pas de
rapports ultérieurs sur ce sujet, adressés à
Madame Ajauro.
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