| Lettre 1 UMMOAÉLÉWÉ
LANGUE : ESPAGNOL
NOMBRE DE COPIES : 1
DATE : 1.5.67
ENRIQUE VILLAGRASA NOVOA
MADRID ESPAGNE
Au cours d'une
conversation que vous avez eu avec mon frère
dont je dépends : DEI 98, fils de DEI 97, vous
lui demandiez des informations concernant nos
voyages et le concept de d'Espace.
Le thème est
complexe comme vous pourrez vous en rendre compte
dans les documents que nous allons vous envoyer.
Mais avant de vous
faire une description du type de sensations que
nous ressentons quand nous voyageons dans un
OAWOOLEA Uewa OEMM (NEF LENTICULAIRE POUR LES
DÉPLACEMENTS INTRAGALACTIQUES), il convient que
vous ayez une idée plus exacte de notre concept
de l' ESPACE.
Vous vérifierez
vous-même qu'une telle THÉORIE diffère
largement de celle qui a été élaborée par les
mathématiciens de la terre, que notre image du
WAAM , bien que nous le considérions comme un
UXGIIGIIAM (ESPACE) pluridimensionnel qui subit
dans sa structure des courbures multiples (que
nous appelons masses), ne ressemble en rien au
concept D'ESPACE TRIDIMENSIONNEL EUCLIDIEN
élaboré par les terrestres et il n'est pas non
plus un fidèle reflet des conceptions terrestres
modernes de RIEMANN, BOLYAI ou LOBATCHEVSKY qui
postulent un N-ESPACE ou espace pluridimensionnel
indiquant que le cosmos peut adopter la forme
d'une HYPERSPHÈRE de courbure positive ou de
courbure négative. Il existe pour nous ce qui
est appelé ESPACE-TEMPS conçu par MINKOWSKY
mais plongé dans une trame à N-dimensions.
Quand nous vous
exposerons le concept de l'IBOZOO UU (qui ne doit
jamais être confondu avec le concept de POINT
géométrique ou mathématique élaboré par les
mathématiciens terrestres comme une abstraction
sans réalité physique), vous comprendrez mieux
notre Théorie.
Vous remarquerez
que le grand contraste entre vos modèles
d'ESPACE et notre MODÈLE réel consiste
nécessairement dans la divergence au niveau du
CONCEPT de DIMENSION qui adopte pour vous
l'interprétation d'un scalaire.
Un développement
exhaustif de notre Théorie de l'ESPACE exigerait
de nombreuses centaines de pages
dactylographiées.. Nous nous limiterons donc, en
quelques dizaines de feuilles, à vous décrire
les éléments de base de cette conception. Pour
ceux d'entre vous qui ne possèdent pas de
formation mathématique nous utiliserons des
dessins de valeur simplement pédagogique, avec
une rédaction sobre et simple. Nous invitons ces
OEMII à faire un effort pour comprendre.
Cela constituera
une excellente gymnastique mentale et leur
servira de rappel des concepts mathématiques
appris autrefois avec l'aide de vos vieux
professeurs de mathématiques.
Cela vous servira
en outre le jour où les physiciens de la Terre
découvriront enfin la véritable nature du WAAM;
à ce moment là vous serez fier d'avoir d'avoir
pris conscience (même à un niveau très
élémentaire) de tels concepts de nombreuses
années auparavant; grâce à cette expérience
indubitablement intéressante et surprenante que
vous aurez suivi.
Quand nous
utilisons les formules mathématiques, M.
VILLAGRASA NOVOA, s'il vous arrive de lire en
public ces rapports à vos frères terrestres non
spécialisés en mathématiques, vous pourrez
écarter quelques paragraphes que nous marquons
entre des traits de couleur verte dessinés sur
le papier.
Ainsi, on évitera une excessive aridité dans la
lecture d'un thème qui pourrait devenir
déplaisante pour certains OEMII terrestres peu
habitués à ce type de thèmes scientifiques.
Nous sommes
certains qu'après la lecture soigneuse de nos
notes, où vous comprendrez l'authentique concept
du TEMPS, les concepts de DISTANCE, de MASSE, de
PARTICULES ATOMIQUE, d'ÉNERGIE et de CHAMPS
GRAVITATIONNELS, ÉLECTROSTATIQUE et
MAGNÉTIQUE,. vous pourrez alors vous faire une
idée du panorama qui se présente aux voyageurs
de l'espace avant que nous le décrivions dans un
prochain rapport.
Naturellement les
perceptions qu'expérimentent les voyageurs ne
sont pas véritablement extraordinaires. Ne
pensez pas qu'ils ont des visions de couleurs
jamais perçues par notre rétine, ou des
sensations tactiles fantastiques ni des sons
hallucinants. Au contraire nos organes sensoriels
continuent de coder les messages de l'extérieur
avec les mêmes lois psychophysiologiques que
d'habitude. Seules les nouveaux stimulus, issues
d'autres sources d'énergie et de matière,
diffèrent de celles que nous percevons
habituellement. Les planètes et les astres
chauds ne sont plus pour nous des concentrations
de MASSE et ils peuvent disparaître pour nos
organes sensoriels. Par contre certains facteurs
qui, dans le cadre de référence antérieur
apparaissaient comme des concentrations
d'énergie lumineuse par exemple, en étant
inversés se présenteront comme d'immenses
nuages de sousparticules atomiques. Un choc avec
ces nébuleuses serait fatal au vaisseau.
Nous vous
enverrons le prochain rapport avant dimanche
prochain. Ainsi vous pourrez étudier avec
attention ce qui ressort de ces différentes
pages.
Naturellement vous
restez autorisés à le montrer à vos frères et
à en imprimer des fac-similés. Vous pouvez le
montrer aux experts terrestres en physique et en
mathématique. Vous pouvez utiliser la
reproduction fac-similé et le diffuser à votre
gré. Bien qu'il soit improbable que cela cause
des effets révolutionnaires, nous nous
réservons le droit de vous demander des
restrictions aux autorisatoions précédentes, si
nous jugeons que notre révélation (à
l'encontre de nos espérances) provoque chez les
spécialistes de la Terre quelque mouvement de
curiosité ou d'attente.
Nous disons cela
parce que c'est la première fois, bien que sous
forme restreinte, que nous développons cette
théorie devant un Terrestre quelconque
(SCIENTIFIQUE OU PROFANE). Jusqu'à présent dans
de nombreux rapports et conversations, nous avons
parlé de l'IBOZOO-UUU sans donner sa
signification, nous limitant à traduire ce
phonème par point physique.

Lettre 2
UMMOAELEWE
Nombre de copies : 1
Date : 6.5.1967
Langue : ESPAGNOL
A. D.ENRIQUE VILLAGRASA NOVOA
MADRID ESPAGNE
LE
WAAM RÉEL ET LE WAAM (UNIVERS)
"ILLUSOIRE" DES SENS.
Il est très
difficile pour l' OEMII (homme) (Ndt: par
extension "humain", par autre extension
" être vivant " intelligent) d'avoir
une conscience exacte de la véritable nature du
Monde Physique qui l'entoure.
Apparemment les
images mentales que nous nous sommes forgées de
ce Milieu qui nous entoure peuvent nous suggérer
d'une manière erronée qu'un tel Monde Physique
est tel que nous le "voyons", le
"touchons" ou le "sentons".
Mais une analyse
soigneuse a révélé autant aux scientifiques
d'UMMO qu'à ceux de la TERRE, et à d'autres
civilisations Galactiques (ayant un certain
degré de culture) que notre WAAM n'est pas comme
le présentent d'ordinaire nos sens. Ainsi: les
vives couleurs que nous apprécions dans un
parterre de fleurs ne sont qu'une belle
perception psychologique. Il n'existe pas (en
dehors de nous-même) une telle richesse
chromatique. Seule une gamme froide de
fréquences électromagnétiques demeure comme
ultime substratum de la perception.
L' OEMII est le
seul être du WAAM qui dépasse les limites de
son organisme pour comprendre ce monde et il
utilise l'esprit pour arriver à y parvenir par
voie intellectuelle puisque nos organes de nos
sens corporels, les voies nerveuses et les
mécanismes corticaux de synthèse et la
perception psychologique faussent totalement la
réalité.
Voyons par un
exemple comment nos organes physiologiques
"tordent" la VÉRITÉ en masquant les
choses avec un bel habit, sans lequel notre WAAM
(UNIVERS) vu ou apprécié tel quel, se
présenterait à nous comme une froide succession
d'IBOZOO UU déphasés entre eux. (par la suite
nous expliquerons ce concept),
Quand vous prenez
par exemple entre vos doigt un briquet, vous avez
conscience (sauf perturbations mentales
définies, comme celle d'un état crépusculaire
d'un individu) que CELA EST ICI : froid,
brillant, élégant dans ses lignes. Si vous
exercez une faible pression sur un bouton, surgit
une faible et gracieuse flamme bleue due à la
combustion du butane à la sortie d'une tuyère
de petit calibre.
"Ceci"
est donc ICI, pressé entre le pouce et
l'index... ce n'est pas une fiction : "cela
EXISTE".
Et pourtant ce
briquet n'est qu'une perception ingénue d'une
simple personne, qui peut avoir une faible
capacité mentale pour comprendre le WÂME dans
lequel elle est immergée.
Le physicien
d'OYAGAA (Planète TERRE) pourrait vous
dire beaucoup plus de choses sur ce simple
briquet de poche. Il vous indiquerait par exemple
que vous NE TOUCHEZ PAS en réalité sa surface,
malgré votre évidence illusoire, puisqu'il
existe de grande distances relatives entre les
atomes du métal et les nuages électroniques des
atomes de l'épiderme qui couvre vos doigts.
Peut-être que
quelque OEMII terrestre peu formé prétendra lui
objecter timidement que si ce petit morceau de
métal n'est pas en contact avec sa propre peau
il est impossible qu'il tienne et alors "il
tomberait par terre". Mais le scientifique
terrestre lui parlera de Champs de Forces, de
Tenseurs, de Répulsions entre charges
électriques négatives.
Il lui suggérera
aussi que la basse température du métal produit
cette sensation de froid et qu'elle est la
conséquence de la basse amplitude de vibration
des molécules du métal par rapport à celles de
son épiderme.
Et il lui
indiquera que cette apparence compacte de la
plaque chromée est illusoire puisque les noyaux
atomiques sont séparés entre eux dans la même
proportion apparente que les Astres d'une
Galaxie.
Un expert
terrestre en optique physiologique vous dira que
la brillance réelle de l'appareil est environ
dix fois plus grande que la brillance apparente.
C'est une véritable torche, mais quand cette
lumière traverse notre il, le cristallin
et l'humeur vitrée absorbent presque tous les
photons et seule une énergie lumineuse très
réduite parvient à la rétine.
Un physiologiste
terrestre sourira si vous lui demandez comment
arrive la lumière au cortex cérébral et il
vous expliquera que la LUMIÈRE n'arrive jamais
au neurencéphale. Que les photons, en frappant
la rétine, provoquent des impulsions codées qui
se transmettent par les neurones du nerf optique
sous forme de message électrique à clef, de
sorte que l'apparence de la flamme réelle de
butane et le message réel que notre cerveau
reçoit à partir de la rétine, est aussi
semblable que peut l'être une VACHE réelle qui
paît dans un pré AVEC LES LETTRES QUI COMPOSENT
SON NOM.
Et enfin un
neuropsychiatre vous indiquera d'une façon très
vague, car lui-même ignore bien des
caractéristiques d'un tel processus, comment
l'encéphale intègre les millions d'impulsions
codées jusqu'à parvenir à les fondre et à en
faire la synthèse en une seule perception.
Perception illusoire qui est l'unique image que
nous parvenons à obtenir du MYSTÉRIEUX BRIQUET
QUI EXISTE HORS DE NOUS.
En effet :CETTE
IMAGE DU BRIQUET QUI NOUS EST SI FAMILIÈRE
ressemble autant au véritable briquet que les
lettres N-É-N-U-P-H-A-R à la fleur qu'elles
nomment.
L' OEMII doit donc
se débarrasser des naïfs schémas mentaux
fixés dans son cerveau depuis son enfance, en ce
qui concerne les choses, les couleurs, les sons,
etc... L'homme de chacun des groupes sociaux que
nous connaissons, relié aux diverses OYAA
(PLANÈTES), avec qui nous avons été en
contact jusqu'à présent, en incluant les OEMII
de la TERRE et d'UMMO, se sont rendus compte de
cette nécessité et les scientifiques de
diverses civilisations tirent au clair petit à
petit les bases réelles de notre WAAM. Jusqu'à
quel point y êtes vous parvenus ? Le modèle
mathématique de l'Univers présenté par les
physiciens de la Terre, avec sa théorie
relativiste, la mécanique quantique et la
mécanique statistique est-il le fidèle reflet
de la VÉRITÉ?
En vous
présentant notre théorie du WAAM, vous pourrez
juger des différences.
Nous avons, nous,
observé que l'OEMII (Homme) d'OYAGAA (La TERRE)
que vous appelez "homme de la rue"
, non initié à la discipline scientifique
terrestre de la physique, possède un concept
très primitif de l'Espace de l'UNIVERS que nous
appelons WAAM.
Depuis qu'il est
UUGEEYIE (ENFANT) il a été éduqué à
l'idée d'accepter comme valable cette idée de
l'image déformée du monde extérieur que nous
offre nos sens. Il se comporte comme si, étant
ENFANT, il avait été enfermé dans une pièce
aux paroies dénudées et sphérique, et à qui
ses parents (sans lui permettre de les voir) lui
auraient enseigné seulement les lettres et les
syllabes d'une langue terrestre. L'enfant
pourrait se créer l'illusion, en contemplant les
caractères typographiques, que les meubles, les
animaux, les arbres et autres objets exprimés
par ces graphismes, ont exactement les formes
conventionnelles des lettres qui les
représentent.
L'OEMII terrestre
s'imagine l'ESPACE comme un "continuum
scalaire" dans toutes les directions. A
partir de cette image de l'espace, vous avez
élaboré (initié par Euclide) tout une
géométrie basée sur des abstractions telles
que le POINT, la DROITE et le PLAN. Vous avez
fini par accepter que le POINT, la DROITE et le
PLAN représentent réellement (même avec l'aide
d'une abstraction intellectuelle) les véritables
composantes du WAAM.
Ce vice originel,
pas encore corrigé, est en train de vous coûter
un retard considérable dans la compréhension du
monde physique.
En effet : quand
vous acceptiez ingénument l'existence d'un
ESPACE euclidien à trois dimensions, des
mathématiciens terrestres insignes tels que
GAUSS, RIEMANN, BOLYAI et LOBATCHEVSKY avaient
l'intuition géniale de la possibilité
d'étendre les critères restreints d'Euclide en
élaborant une nouvelle géométrie pour un
n-Espace. Et bien que l'esprit d'un homme ne
parvienne pas à percevoir mentalement l'image
d'un corps de plus de trois dimensions, l'aide
des mathématiques sauve de cet écueil
intellectuel très facilement.
Mais ces modèles
mathématiques de géométries
pluridimensionnelles elliptique et hyperbolique
correspondent-ils à la réalité de notre WAAM ,
ou bien s'agit-il seulement d'entéléchies (NdR
: réalisation de l'essence de quelque chose,
acte achevé de vision : emprunté à Aristote),
créées par les mathématiciens ?
L'hypothèse
relativiste de l'allemand EINSTEIN se rallie au
début au critère du russe Minkowsky qui
conçoit le temps comme une dimension de plus,
avec l'intuition d'un espace-Univers
tétradimensionnel. L'Oemii terrestre a fait un
pas gigantesque en rompant avec la mesquine et
intuitive image d'un cosmos tridimensionnel.
Mais, est-il alors
comme cela, notre ESPACE-COSMOS ? (tout au moins
de convenir de l'existence de deux, trois, quatre
ou N dimensions).
Notre réponse
revêt une gravité exceptionnelle pour les
physiciens de la Terre qui se débattent,
gênés, à la recherche du véritable modèle de
l'ESPACE.
NON,
ABSOLUMENT PAS: Notre image du WAAM
(COSMOS) c'est-à-dire de l'ESPACE, diffère
dans ses fondements propres de celle que vous
avez élaborée. Et c'est précisément
dans le concept de dimensions que la
divergence commence à s'accuser gravement.
Qui plus est, les
contradictions que vous observez dans la physique
relativistes et dans la mécanique quantique,
sont le produit d'un vice d'origine. Ce sont les
conséquences d'erreurs basiques et fondamentales
de concepts.
Arrivés ici, nous
avons besoin d'une parenthèse pour vous offrir
quelques observations.
1- En premier lieu
nous vous faisons remarquer que notre conception
de l'espace, en opposition essentielle avec la
conception des terriens, exige plusieurs bases
mathématiques différentes des vôtres. Ne
parlons pas de nos symboles mathématiques qui
diffèrent car naturellement un problème aussi
superficiel est facilement résolu par une
transcription appropriée (conversion de la base
12 en une numération base 10). Mais il ne vous
sera pas facile de comprendre nos algorithmes de
WUUA WAAM (mathématique de l'Espace
Physique) sans suivre au préalable un
cours complet d'initiation qui demanderai de
nombreux mois de travail aux initiés terrestres
en mathématiques. A cela il y a une raison :
quand il s'agit d'analyser les propriétés de
l'Espace, les postulat normaux de la logique
mathématique qui vous est familière comme à
nous d'ailleurs, NE NOUS SERVENT PAS. Comme vous
le savez, la logique formelle accepte le critère
que vous nommez "PRINCIPE DU TIERS
EXCLU" (selon lequel toute proposition est
nécessairement VRAIE ou FAUSSE). Dans notre WUUA
WAAM ce postulat doit être rejeté. On a alors
recours à un type de logique multivalente que
nos spécialistes appellent UUWUUA IES
(LOGIQUE MATHÉMATIQUE TÉTRAVALENTE) selon
laquelle toute proposition adoptera
indistinctement quatre valeurs :
- OAIOOYAA = (VÉRITÉ)
- OAIOOYEEDOO = (FAUX)
- OAIOOYA AMMIE = (peut se traduire : VRAI HORS
DU WAAM)
- AIOOYAU = (intraduisible en langage
terrestre).
Néanmoins nous
nous servons encore de la logique divalente (nous
l'utilisions aussi dans notre vie quotidienne ou
dans l'étude des phénomènes macrophysiques).
Nous pouvons vous offrir les concepts du WAAM.
Nous limiterons pour cela à cerner un système
dans lequel seront valables aussi bien le calcul
infinitésimal que le calcul intégral, la
topologie, les calculs tensoriel et vectoriel, la
théorie des graphes et la recherche
opérationnelle, si familiers aux terriens.
Pour cela, quand
nous nous verrons obligés d'utiliser quelque
algorithme mathématique, nous nous efforcerons
de vous le rendre familier en utilisant
l'algèbre et les autres notations connues par
vous.
2- Nous avons
réfléchi sérieusement, quand le sieur espagnol
Enrique Villagrasa nous a demandé par
téléphone un rapport sur notre conception de
l'ESPACE et sur nos sensations psychologiques
pendant le temps de nos voyages dans les
OUÉWA-OEME (NEFS DE TRANSFERT INTRAGALACTIQUE),
sur l'opportunité et la manière de révéler
ces concepts. Jusqu'à présent, nous n'avons
dévoilé cette sorte d'information à aucun
scientifique terrestre puisque les explications
théoriques communiquées à différents
mathématiciens et physiciens ont été
orientées vers d'autres domaines de la
Microphysique et de la Théorie Mathématique des
réseaux.
La découverte
ACTUELLE pour une partie des scientifiques
terrestres de ce concept de la provoquerait une
avancée contraire au but recherché (parce que
démesuré) de la PHYSIQUE, qui pourrait se
traduire en applications technologiques TRÈS
DANGEREUSES dans l'état actuel du Réseau Social
Terrestre déséquilibré.
Finalement nous
avons décidé de ne vous faire découvrir
prudemment quelques aspects de notre théorie de
UXGIAM WAAM (ESPACE PHYSIQUE RÉEL) .
Ces paragraphes ne
présentent aucun risque pour vous, si nous
réservons certaines démonstrations et occultons
de même certains aspects . De sorte que si
n'importe quel scientifique terrestre lisait ces
lignes, en bonne logique formelle il refuserait
d'accepter un témoignage qui, pour provenir
d'OEMII extraterrestres, lui paraîtrait être le
fruit de la fantaisie. Il n'existe pas de péril
à ce que vous montriez ces feuillets
dactylographiés à vos frères.
3- Après ce que
nous venons de dire, vous pourriez probablement
poser une question importante: Comment nous, les OEMII
d'UMMO, savons nous que notre conception de
l'UXGIIGIAM WAAM (ESPACE) est la VRAIE et
non par exemple celle du modèle terrestre de
RIENMANN ?
Naturellement, si
nous nous interdisons de formuler les
démonstrations pertinentes pour des raisons
évidentes de caractère éthique, vous devez
parfaitement rester fidèles à vos modèles de
l'actuelle PHYSIQUE terrestre.
Quant à nous, NOUS
SOMMES CERTAINS que notre MODÈLE, basé sur le
concept d'IBOZOO UU (nous expliquerons plus
loin ce concept), est réel puisque les
résultats expérimentaux cadrent parfaitement
avec ce canevas. Le fait que nous puissions
réaliser des voyages moyennant un changement du
système de référence tridimensionnel qui nous
permet de nous déplacer à l'intérieur de notre
Galaxie avec la possibilité de modifier les
phases de ce que vous appelez "particules
subatomiques" (qui, comme vous le verrez, ne
sont autres que les IBOZOO UU orientés de façon
particulière) confirme une fois de plus notre
théorie du WAAM.
Qui plus est,
notre THÉORIE coïncide (à quelque nuances
près) avec les thèses élaborées par d'autres
civilisations installées dans d'autres OYAA
(Planètes) qui ont eu des contacts avec nous et
sont dans un état avancé de leur science.
NOTRE
THÉORIE DE L'UXGIGIIAM WAAM (ESPACE).
Quand nos frères
arrivèrent en l'année terrestre 1950 sur OYAGAA
(la Terre) et qu'après avoir appris la langue
française, et ils eurent accès pour la
première fois à la BIBLIOTHÈQUE située au 58
rue de Richelieu à Paris, ils furent surpris de
lire dans les meilleures textes de mathématiques
terrestres gardés à la bibliothèque, par
exemple que des concepts comme le POINT, la
DROITE et le PLAN continuaient à être
considérés par vous comme de simples
abstractions d'une réalité sous-jacente de
l'UNIVERS.
Ainsi quand les
mathématiciens de la Terre définissent un point
comme une famille de courbes ou comme un ensemble
ordonné de N nombres ou (n-tuple) P (a1 a2 a3
...an) dans un n-espace, ils ont l'intuition de
la structure d'un espace scalaire à N dimensions
dans lequel le point sera défini à l'intérieur
d'un cadre de référence par ses coordonnées
correspondantes.
Selon ce concept
une droite sera un ensemble de points en
correspondance biunivoque avec l'ensemble des
nombres réels, de façon à ce que la distance
entre les deux points d'un espace Rn acceptés
comme fondamentaux, puisse être définie.
Ainsi entre deux
points a, b, d'un n-espace :

(59-f1)
soient les
coordonnées de deux points: a (X1, X2, X3,
...Xn), b ( Y1, Y2, Y3, ... Yn), de sorte que la
trame d'un espace scalaire pluridimensionnel se
trouve ainsi définie.
Ce modèle rigide
de mathématique d'ESPACE ne satisfait pas du
tout nombre de physiciens actuels : cela est vrai
encore que beaucoup d'autres continuent à
accepter l'existence de cet ESPACE indépendant
de la matière et de l'énergie qu'il contient.
Alors, vous les
terrestres, avez inventé une autre
fiction:" l'Espace des PHASES". Pour
vous l'ESPACE réel contient des PARTICULES
SUBATOMIQUES (autre erreur comme nous le verrons
plus loin).
Vous postulez que
chaque PARTICULE (NEUTRON, MÉSON, etc ) doit
occuper en un instant donné une position
(POINT), mais vous devez définir la particule
non seulement dans sa position mais aussi dans sa
QUANTITÉ DE MOUVEMENT
Alors vous
CONVENEZ d'imaginer un N-ESPACE de six dimensions
dans lequel chaque particule est définie par six
grandeurs :

(59-f2)
Cette entéléchie
est nommée par vous ESPACE DES PHASES.
Vous pourrez alors
imaginer un volume élémentaire composée de
cellules limitatives. La limite de sera un
POINT. Le volume élémentaire sera :
= dx.dy.dz.dpx.dpy.dpz
tel que, selon le principe d'indétermination:
dx.dpx h ;
dy.dpy h ;
dz.dpz h ,
de façon que le
volume élémentaire serat  h 3 (h est
la constante de Planck: NDS)
A ce volume
élémentaire d'ordre h 3, vous lui
donnez le nom de POINT DE L'ESPACE DE PHASE,
puisque vous reconnaissez que le point
infinitésimal n'a pas de sens ou de
signification physique, ce qui violerait le
principe d'indétermination puisqu'une PARTICULE
ÉLEMENTAIRE (électron, hypéron, neutrino,
positron, ... ) sera localisée en une quelconque
FACE de ce VOLUME élémentaire en question
(point PHASIQUE) mais jamais en un point précis.
Notre conception
de l'UXGIGIAM (ESPACE) est radicalement
différente. Commençons par ce concept même de
DIMENSION qui diffère de l'idée que vous vous
êtes mentalement forgée.
Nous essaierons,
pour tenir compte de vos frères peu
familiarisés avec les WUUA (mathématiques),
d'utiliser des concepts symboliques et
didactiques.
Vous concevez un
UNIVERS formé par un ESPACE SCALAIRE (59-f3,
F1) c'est-à-dire : un espace tel qu'il se
présente à nos sens, dans lequel l'image de
DIMENSION entraîne l'image d'une DROITE ou
SCALAIRE.

59-f3
L'espace se
présentera à nous comme un "VOLUME
IMMENSE" et le COSMOS sera quelque chose
ressemblant assez à une SPHÈRE de courbure
positive e=+1 (59-f3, F2) ou négative (59-f3,
F3). Les plus intelligents parmi les
terrestres supposent au moins une courbure à
l'intérieur d'une quatrième dimension et
identifient le WAAM à l'espace pluridimensionnel
de RIEMANN.
Notre Univers
serait alors comme une HYPERSPHÈRE positive ou
négative mais TOUJOURS IDENTIFIÉE PAR VOUS
COMME DIMENSION avec une DROITE ou SCALAIRE.
A l'intérieur de
ce modèle de COSMOS vous situez les particules,
les atomes ; formant des Galaxies, les CHAMPS de
gravité, magnétiques et électrostatiques,
l'Énergie en somme. ( 59-f4).

59-f4
Nous, au
contraire, nous savons que le WAAM (cosmos) est
composé par un réseau d'IBIZOO UU. Nous
concevons l'ESPACE comme un ensemble associé de
facteurs angulaires ( 59-f5).

59-f5
Pour nous, la
DROITE dans l'ESPACE n'existe pas, comme nous
l'expliquons plus loin, ainsi le CONCEPT d'OAWOO
(DIMENSION) prend pour nous un sens différent.
De telles dimensions sont associées non pas à
des GRANDEURS SCALAIRES mais à des GRANDEURS
ANGULAIRES (Il est curieux de constater par
exemple que les physiciens de la Terre dans leur
aveuglement, n'attribuent pas à l'angle de
caractère dimensionnel.)
Si vous étiez des
UUGEEYIE (enfants) dans une école, nous
utiliserions peut-être une comparaison
grossière. L'univers "est comme un essaim
de libellules" dont les ailes forment des
angles différents (59-f6):

59-f6
Toutes ces
libellules voltigent de façon telle que PAS UNE
SEULE ne présente une orientation de ses ailes
semblable à une autre de ses soeurs. Autrement
dit; il n'y aura pas une seule paire de
libellules qui, à un instant donné, pourra se
superposer de manière que les ailes et les
abdomens coïncident.
Mais, comme nous
vous l'avons déjà dit, cette image est
excessivement grossière et éloignée dans son
analogie. En premier lieu chaque libellule occupe
un lieu dans l'espace en chaque instant t.
C'est-à-dire : ses centres de gravité et
d'inertie occupent des zones définies (selon
notre conception illusoire). Un IBOZOO UU
N'OCCUPE AUCUNE POSITION DÉFINIE, NOUS NE
POUVONS DIRE DE LUI qu'il existe une probabilité
de se trouver localisé en un point. Mais
l'IBOZO-UU IEN AIOOYA (EXISTE). (IEN :
paire, deux)
D'autre part cet
insecte volant a une MASSE et un VOLUME (au moins
pour notre esprit). L'IBOZOO UU n'est pas une
particule pourvue de MASSE ou corporelle. Dans
une première approximation conceptuelle nous
pourrions dire de lui qu'il s'agit d'un FAISCEAU (Ndt:
également: botte, fagot) D'AXES ORIENTÉS.
Ce qui est le moins important d'un tel FAISCEAU (image
59-f7), ce sont précisément ses axes
(fiction mathématique) plutôt que les ANGLES
que forment ces axes.

59-f7
Les libellules de
notre essaim infini vivent dans le TEMPS, se
meuvent par courts intervalles de temps sur des
distances infinitésimales. L'IBOZOO UU n'existe
pas dans le TEMPS, IL EST LUI-MÊME LE TEMPS,
(précisément un de ses angles est la magnitude
TEMPS comme nous l'expliquerons dans un autre
rapport avec plus d'éclaircissements). Pour
être plus exacts : ce que nous appellerions
INTERVALLE INFINITÉSIMAL DE TEMPS (dt)
n'est qu'une différence d'orientation angulaire
entre deux IBOZOO LIÉS. (59-f8)

59-f8
Si après cette
explication sommaire vous concevez notre théorie
de l'espace en imaginant par exemple que l'espace
est une "masse dense de particules
semblables aux atomes" vous êtes dans
l'erreur, puisque les particules d'un gaz tel que
vous le connaissez occupent des positions
probabilistes dans une enceinte, alors que ce
n'est pas le cas des IBOZOO UU .
Vous ne devez pas
non plus identifier un tel espace à l'antique
concept de l'ÉTHER banni par la théorie de la
relativité, puisque le RÉSEAU D'IBOZOO UU n'est
aucunement un milieu élastique dans lequel se
trouverait immergés les atomes des corps.
Vous pourriez
aussi nous demander : par rapport à quel AXE de
référence universel sont orientés les angles
de l'IBOZOO UU ?. Naturellement AVEC AUCUN. IL
N'EXISTE aucun axe de référence dans le WAAM
car cela supposerait imaginer une droite réelle
dans le Cosmos, et une telle droite, comme nous
l'avons indiqué, est une fiction. Lorsque
maintenant nous nous référerons à l'angle
qu'adopte un des axes imaginaires d'un IBOZOO UU,
nous nous référerons à un autre quelconque
autre IBOZOO UU adopté conventionnellement comme
modèle ou référence. CECI EST TRÈS IMPORTANT.
Bien que ce que
nous avançons anticipe sur les explications que
nous vous donnerons dans les prochains rapports,
nous vous avertissons que vous ne devez pas
imaginer que les particules sousatomiques sont
immergées à l'intérieur de cet ensemble
d'IBOZOO UU. SIMPLEMENT parce que n'importe
quelle particule (ÉLECTRON, MÉSON ou GRAVITON)
est PRÉCISÉMENT un IBOZOO-UU orienté d'une
façon particulière par rapport aux autres.
En conclusion :
nous aussi nous concevons un ESPACE de N
DIMENSIONS. La MASSE, par exemple, est aussi une
"courbure" de cet espace
pluridimensionnel. Nous supposons aussi des
DISTANCES au sein du WAAM. Seulement nos concepts
de grandeur, de courbure et de distance sont
radicalement différentes de ceux des terrestres.
Ainsi quand nous présentons graphiquement
l'Espace, une Droite, un Point, nous le faisons
comme vous car de telles images sont familières
à nos sens... Mais nous savons qu'elles sont une
pure fiction.
LE
CONCEPT D'IBOZOO UU
Le WAAM que nous
connaissons est un ENSEMBLE LIÉ (AYUU) ou
RÉSEAU D'IBOZOO UU tel que si nous
identifions cet ensemble avec un ensemble
ordonné de nombres naturels : N tends vers
l'infini. (ou "devient" ? Écrit : N
----> infini)
Il est nécessaire
de vous donner une image la plus fidèle de la
véritable nature de l'IBOZOO UU qui n'ait
rien à voir avec le POINT MATHÉMATIQUE, ni
avec une PARTICULE, ni avec un QUANTUM d'énergie
selon les conceptions terrestres. Vous devez donc
débarrasser vos esprits d'images aussi
familières que le POINT et la DIMENSION
LINÉAIRE.
Si vous avez une
formation mathématique vous connaissez le
concept d' HYPERSPHÈRE dans un N- ESPACE.
Nous pouvons
représenter analytiquement un tel corps
géométrique.
Son équation
correspondante est familière pour les
étudiants.
Si nous
représentons les grandeurs définies dans les N
axes par a1, a2, a3,
.... an, le rayon R de l
HYPERSPHÈRE sera défini par :

59-f9
Comme nous ne
pouvons pas représenter graphiquement une telle
HYPERSPHÈRE, nous supposerons une SPHÈRE
tridimensionnelle dont les axes seraient
orientés orthogonalement. Nous essayons de
choisir un modèle mathématique symbolique qui
représente L'IBOZOO UU. Tenez en compte : quand
nous nous référerons à un rayon vecteur par
exemple, personne ne devra supposer que ce rayon
sera matérialisé réellement dans L'IBOZOO UU.

59-f10
Nous considérons
dans la sphère de la figure 59-f10 un OAWOO
(avec ce nom nous spécifierons dans la sphère
aussi bien le concept d'AXE des mathématiciens
terrestres, que le VECTEUR, avec ses attributs de
module, origine et extrémité). Dans ce cas vous
traduirez OAWOO par RAYON VECTEUR U (U
fléché).
Si nous considérons une
HYPERSPHERE à N dimensions, nous pouvons
concevoir autant d'autres OAWOO (RAYONS VECTEURS)
que représentent ces grandeurs.
Soient U1, U2, U3 ......
Un, (U
fléchés) dont les
orientations respectives sont orthogonales,
c'est-à-dire forment des angles de P/2
radiants entre elles.
Vu ainsi, l'IBOZOO UU
pourrait s'interpréter comme un espace
pluridimensionnel fermé, et vous recommenceriez
à l'imaginer avec ses points, droites, plans,
hyperplans, volumes immergés et hypervolumes.
Rien n'est plus éloigné du véritable concept
réel de l'IBOZOO UU. Quand nous nous référons,
au sein de l'IBOZOO UU, à un OAWOO (AXE) et à
son orientation, il est clair qu'une telle
orientation n'a pas de sens géométrique sans un
cadre de référence. Ainsi quand l'un de vous
s'imagine une droite dans l'espace, il doit
tracer par la pensée un système d'axes (que
vous appelez cartésiens) pour que la droite soit
définie aussi bien par son module (exprimé par
six cotes sur les axes) que par ses cosinus
directeurs : Cos(Alpha), Cos(Beta) et Cos(Gamma)
(59-f11, partie gauche)

59-f11
Mais vous pouvez observer
que ce système de référence a été choisi
arbitrairement au sein de l'Espace euclidien que
vous avez imaginé. IL EST TRÈS IMPORTANT QUE
VOUS VOUS RENDIEZ COMPTE DE CETTE DIFFÉRENCE par
rapport à L'IBOZOO UU. IL N'EST PAS POSSIBLE DE
CHOISIR DANS LE MÊME IBOZOO UU un système
référentiel. Un tel SYSTÈME RÉFÉRENTIEL DOIT
ÊTRE APPORTÉ PAR UN AUTRE IBOZOO UU,
arbitrairement choisi. Ainsi (dans la figure 11, à
droite), si nous supposons deux IBOZOO UU (P)
et (H), ce serait un non-sens de se référer aux
cosinus directeurs cos(Alpha) - cos(Beta) -
cos(Gamma)
que l'OAWOO UU formerait avec un trièdre idéal,
dont l'origine serait le "CENTRE" de
L'HYPERSPHÈRE . Ainsi nous pouvons seulement
nous référer à l'ANGLE Théta IOAWOO que Ur
(U
fléché) de H
forme avec l'OAWOO (RAYON VECTEUR) Ua
de P.
C'est précisément cet
IOAWOO Théta (ANGLE-DIMENSION) qui confère
à l'IBOZOO UU tout son sens transcendant. Il
faudra dès maintenant que vous fassiez un effort
mental pour réaliser une translation
psychologique de telle manière que chaque fois
qu'en physique nous parlons de GRANDEUR, l'image
d'un SCALAIRE n'effleure pas votre conscience au
lieu de l'IOAWOO (ANGLE que les rayons vecteurs
hypothétiques de DEUX IBOZOO UU forment entre
eux).
C'est un non-sens d'ISOLER,
dans un effort d'abstraction mentale, un IBOZOO
UU pour l'étudier. Nous POUVIONS L'EXPRIMER EN
ESPAGNOL, en traduisant le POSTULAT connu de nos
physiciens :
IIAS IBOZOO II AIOOYEDOO
(IL N'EXISTE EN ABSOLU AUCUN IBOZOO UU ISOLÉ)
Observez que ce postulat
est en franche contradiction avec les
propositions classiques de la théorie nommée
par les terrestres THÉORIE MATHÉMATIQUE DES
ENSEMBLES. Puisque si "I" appartient à
W, l'élément" I", ( l'IBOZOO UU)
appartient bien à l'ensemble W (WAAM),
l'élément "I" isolé est :
I = Æ (Un
IBOZOO UU considéré comme ensemble est vide)
Nous allons expliquer un
peu aux OEMII peu familiarisés avec les
mathématiques : naturellement un IBOZOO UU N'EST
PAS "VISIBLE" pas même à l'aide des
appareils les plus sophistiqués que vous
puissiez imaginer dans un laboratoire. Vous
pouvez cependant objecter : Comment les
scientifiques de UMMO savent-ils que cette
entité existe s'ils ne sont pas arrivés à le
détecter ? L'usage du mot "détection"
est ici inopportun. Si nous sommes arrivés à
déduire l'existence de l'IBOZOO UU, c'est parce
que le modèle physique élaboré à partir de
son hypothèse satisfait jusqu'à maintenant à
toutes les explications, à tous les problèmes
du comportement de la Matière et de l'Énergie
et à ce qui est encore plus important: cela
offre une voie plausible d'interprétation des
phénomènes extrasensoriels tel que les
communications télépathiques à travers le
BUUAWEE BIAEEI (ESPRIT COLLECTIF HUMAIN).
Quoique de telles entités
ne soient pas visibles, pour une compréhension
à nuance pédagogique, vous pourriez vous
représenter le WAAM comme un immense réseau de
petites sphères (59-f12), chacune d'elles
représentant un IBOZOO UU. Elles sont toutes
d'une couleur différente, mais à l'intérieur
d'un ensemble chromatique nous pourrions
sélectionner toutes celles qui diffèrent entre
elles par une légère variation de nuance ;
différents tons de vert par exemple).

59-f12
Par cette métaphore
didactique (sphères colorées), nous
exprimerions que l'ensemble des IBOZOO UU qui ne
diffèrent entre eux seulement par l'angle IOAWOO
que leurs OAWOO (rayons vecteurs) respectifs
forment avec l'un des IBOZOO UU pris comme
référence. MAIS TEL QUE SON CHAMP DE ROTATION
SOIT l'HYPERPLAN H (comme nous ne pouvons pas
dessiner un hyperplan, nous supposerons dans la
l'image 59-f13 qu'il s'agit d'un plan méridien P
(Les IBOZÔ-OÛ dont les rayons vecteurs tournent
dans un autre plan méridien seront codés d'une
autre couleur, par exemple orange.) .

59-f13
Comme nous vous l'avons
dit, si nous sélectionnons tous les IBOZOO UU,
à qui didactiquement nous avons attribué la
couleur verte, qui existe dans le WAAM, nous
observerions qu'ordonnés mathématiquement, ils
formeraient un OXOOIAEE (chaîne ANNULAIRE)
:(59-f14)

59-f14
Autrement dit : ayant
considéré I j appartenant à W
(sous ensemble de W), nous pouvons
établir une correspondance biunivoque entre ces
IBOZOO UU de l'OXOIAEE (CHAÎNE EN FORME DANNEAU)
et linfinité des angles qu'un rayon
vecteur peut décrire dans un plan. Ce n'est pas
que de tels IBOZOO UU soient situés dans le WAAM
en formant une chaîne sans fin et situés
topologiquement en une série ordonnée. Non, ce
sont nos sens, comme nous vous l'expliquerons
plus loin, qui réalisent ce travail intellectuel
de mise en ordre. (Un exemple terrestre vous fera
mieux comprendre : quand vous évaluez la
quantité d'argent déposé dans un compte
courant bancaire, vous pouvez si vous le
désirez, vous représenter les dollars, les
livres sterling ou les pesètes, rangés de
façon à pouvoir les compter. Mais cette mise en
ordre, vous savez très bien qu'elle est
illusoire).
Les composants immédiats
de cette chaîne (D) et (P) diffèrent entre eux d'un angle
infinitésimal dq
(dans la figure 59-f14, on a exagéré la
magnitude de dq à des fins didactiques).
CONCEPT
DE GÉOIDE : LIGNE DROITE.
Un hypothétique
observateur qui verrait l'ensemble de l'OXOOIAEE
(CHAÎNE ANNULAIRE) depuis l'IBOZOO UU (Si)
interprétera une telle chaîne comme une LIGNE
DROITE. Vous pouvez aussi observer qu'un
hypothétique voyageur qui partirait de Si
en "LIGNE DROITE" à travers le WAAM
(COSMOS) en arriverait nécessairement à
retourner à l'IBOZOO UU d'origine.
Autrement dit : ce que nos
sens interprètent comme une GRANDEUR LINÉAIRE,
c'est à dire comme une DROITE ou comme vous
diriez "UN SCALAIRE LINÉAIRE", n'est
qu'une OXOOIAEE (CHAÎNE D'IBOZOO UU). C'est
l'image mentale illusoire par laquelle notre
neurencéphale réalise un travail de synthèse
et de mise en ordre de cet ensemble d'IBOZOO UU
(QUI DANS LE WAAM SONT EN RÉALITÉ "EN
DÉSORDRE" ET SANS LOCALISATION DÉFINIE)
Au risque de nous
répéter, nous vous avertissons du danger
didactique que cela représente pour vous de
croire que les IBOZOO de cette chaîne sont
ordonnés en ligne droite dans l'Univers. IL N'EN
EST PAS AINSI. Nous disons seulement que de tels
IBOZOO UU AIOOYA (existent), liés dans le
WAAM. N'en déduisez pas qu'ils ont des POINTS de
localisation. Ne croyez pas que deux IBOZOO UU,
que nous avons dessinés adjacents pour les
décaler d'un angle élémentaire dq dans
les images 59-f13 et 59-f14 existent en
réalité.

59-f15
Si nous considérons dans
cette dernière image 59-f15 un observateur
terrestre lié à l'IBOZOO UU (T) et sur notre
planète UMMO un observateur lié à (U) nous
dirons qu'il existe une distance L entre la Terre
et UMMO car dans un cadre de référence
arbitraire il existe une différence ANGULAIRE
entre les deux IBOZOO UU. (Différence angulaire
qui implique l'existence d'une INFINITÉ d'IBOZOO
UU entre eux deux).
Mais si nous considérons
un autre système de référence nous
découvrirons une deuxième chaîne d'IBOZOO UU
de sorte que cette différence angulaire aura
varié. (Dans les dessins nous représentons ces
cadres de référence par les plans méridiens
ORANGE et VERT). Nous dirions alors que la
distance entre UMMO et la TERRE est DIFFÉRENTE:
L'.
L' < L
car 
Nous pouvons conclure
ensuite en disant que nous définissons la LIGNE
DROITE et sa GRANDEUR mesurée sur elle comme une
chaîne d'IBOZOO UU immergée dans le WAAM tel
que ses OAWOO (RAYONS VECTEURS) diffèrent
successivement d'un angle dq et
soient tous orientés dans un hyperplan H. Un cas
limite de ligne droite sera l'OXOOIAEE WAAM (que
nous pourrions traduire comme GÉOIDE
UNIVERSELLE) (Figure 59-f14).
Vous ne devez en aucune
manière penser qu'un POINT DE CETTE DROITE
pourrait être représenté par un IBOZOO UU.,
car nous vous avons déjà dit qu'un IBOZOO UU en
lui-même n'a aucun sens. Dans tous les cas nous
définirons un segment élémentaire comme une
paire liée d'IBOZOO UU. A réfuter aussi une
fois pour toute le CONCEPT DE POINT GÉOMÉTRIQUE
que les mathématiciens terrestres ont introduit
dans vos cerveaux. Si vous n'avez pas compris
cela, c'est que vous n'êtes pas parvenu à
assimiler le sens authentique de notre physique.
Exprimons ceci avec une
notation mathématique terrestre:
Soit E un ensemble de
POINTS GÉOMÉTRIQUES selon la conception d'un
N-Espace de RIEMANN (Mathématicien terrestre)
dans lequel chaque point est P (X1 X2
X3 .... Xn) (p).
Soit d'autre part W
l'ensemble des IBOZOO UU du WAAM (i). Nous disons
que :
Si p Ì E
(tout point p appartient à E) et i Ì W
(tout IBOZOO UU i appartient à W)
On vérifie que : W Ç E = Æ, c'est-à-dire
que l'intersection de E et de W est vide.

59-f16
Si D et D' sont deux
ensembles d'IBOZOO UU qui impliquent des
distances mesurées par un observateur en les
orientant sous des angles faiblement différents
on observe que D Ç D' = Æ
LE
TEMPS ET LES CHAMPS MAGNÉTIQUE, GRAVITATIONNEL
ET ÉLECTROSTATIQUE.
Mais l'IBOZOO UU est bien
plus qu'un facteur qui donne le sens exact des
distances cosmiques. Notre WAAM (UNIVERS) est un
Tout dans la trame dont nous pouvons apprécier
les multiples facteurs qui apparaissent à nos
organes sensoriels et à nos instruments de
physique comme des champs statiques de Forces.
Ainsi, nous soupçonnons la présence d'un Astre
proche par l'influence qu'il exerce sur une
masse. Nous définissons alors cette influence
comme un champ gravitationnel ou bien nous
détectons des trains d'ondes
électromagnétiques dont les sources de
radiation peuvent être artificielles comme
celles produites dans une émission de
télévision ou peuvent provenir d'une nébuleuse
dont les ions de son plasma se déplacent
alternativement. L'Univers se présente à nous
comme un substrat de phénomènes aussi familier
que la vitesse, la force ou le lent écoulement
du temps.
En particulier, cette
grandeur TEMPS revêt pour nous une importance
singulière. Dans les prochaines pages
dactylographiées que nous vous remettrons, nous
vous renseignerons sur cette particularité. Nous
vous indiquerons par exemple qu'on peut assimiler
le Temps à une série d'IBOZOO UU dont les axes
sont orientés orthogonalement par rapport aux
OAWOO (RAYONS VECTEURS) qui impliquent des
distances, pouvant donner le cas, si l'inversion
de ses axes est idoine, qu'un observateur dans
son nouveau cadre de référence apprécie comme
distance ce qui, dans l'ancien système
référentiel, était mesuré comme intervalle de
temps.
Vous comprendrez alors
pourquoi un événement qui se passe à une
grande distance de nous (par exemple sur UMMO) ne
pourra jamais être SIMULTANÉ avec un autre
événement terrestre. Vous comprendrez aussi
pourquoi un hypothétique objet qui se
déplacerait à la vitesse limite (vous l'appelez
vitesse de la LUMIÈRE) raccourcira sa distance
sur l'axe de déplacement jusqu'à la réduire à
une paire d'IBOZOO UU (distance qui lorsqu'elle
tend vers zéro n'est pas nulle comme le note
faussement une des transformations de LORENTZ
(Mathématicien terrestre).
Vous comprendrez aussi que
ce que vous nommez SOUS PARTICULE atomique, comme
un NEUTRINO, un MÉSON ou un ANTI-PROTON, avec
des attributs divers de masse, charge et spin, ne
sont que des orientations multiples d'un même
IBOZOO UU. (C'est pourquoi, si les physiciens
terrestres continuent à passer leur temps à la
détection, évaluation et classification de
toutes les subparticules possibles, il se passera
des milliards d'années pour en finir puisque ce
travail est aussi stérile que de donner un nom
à l'infinité d'angles sous lesquels nous
pouvons contempler une étoile au long d'un jour.
LE
RÉSEAU AXIAL DE L'IBOZOO UU (NdT:
"réseau" peut aussi être traduit par
"structure")
| Une
définition préliminaire à la
définition définitive des IBOZOO UU que
nous vous donnerons à la fin est
celle-ci : Un IBOZOO UU est une entité
élémentaire cosmique composée par un
faisceau d'axes orthogonaux QUI NE
PEUVENT SE COUPER ENTRE EUX, liés à un
ensemble d'IBOZOO UU indépendants par
des relations de caractère angulaire. |
Vous pouvez observer que
petit à petit nous sommes en train d'ajuster
chaque fois plus fidèlement le concept
authentique d'IBOZOO UU défini par nos
spécialistes d'UMMO. Nous avons pensé que vous
présenter dès le début une définition exacte
embrouillerait excessivement le caractère
didactique de ces paragraphes, si nous tenons
compte du fait qu'aucune théorie se rapprochant
de la nôtre dans sa formulation n'existe sur la
planète TERRE.
Observez aussi que par la
traduction de cette définition, nous avons
exprimé que les IBOZOO UU sont composés dun
FAISCEAU D'AXES ORTHOGONAUX QUI NE PEUVENT SE
COUPER ENTRE EUX. Ceci est très difficile à
comprendre si vous continuer à conserver l'image
mentale classique de L'ESPACE euclidien avec sa
trame de points et de droites.

59-f17
Naturellement si l'IBOZOO
UU était comme une sphère ou une hypersphère
(59-f17), en son sein les axes différents
pourraient SE COUPER EN UN POINT (Par exemple les
rayons vecteurs se couperaient au centre). Un
tel modèle mathématique NE REPRÉSENTE PAS
VRAIMENT l'IBOZOO UU.
Si nous avons choisi le
modèle d'une sphère dans notre description,
c'est seulement pour obtenir une traduction plus
fidèle des concepts en utilisant les
algorithmes, les notations mathématiques et les
concepts géométriques très familiers aux
terrestres. (C'est un peu ce que vous faîtes
quand, pour simplifier, vous considérez le Globe
terrestre comme une sphère idéale bien que vous
ayez conscience qu'il s'agit d'un ellipsoïde
(déformé) de révolution. (Ellipsoïde isocèle
à trois axes)).
Supposons donc une SPHÈRE
(59-f17) qui constituerait l'un des hyperplans en
nombre infini, méridien d'une HYPERSPHÈRE
d'ordre N = 4. (Si vous n'êtes pas familiarisés
avec ce concept, imaginez que si nous donnons le
nom de plan méridien à la section d'une sphère
qui passe par son centre, à savoir la sphère
d'ordre N = 3, pour une HYPERSPHÈRE de
dimensions 4, sa section sera précisément une
figure de N - I dimensions, c'est à dire une
sphère.
Il faut donc que vous vous
rappeliez le concept de l'ANGLE dans un
HYPERESPACE.
Q
= Q(P,Q) (ndt: avec accents circonflexes
inversés sur ces 4 lettres, ici et à la suite) où P et Q sont deux HYPERPLANS
définis par les coordonnées
U = (U0 U1 U2
..... Un) et V = (V0 V1
V2 .....Vn)
Ces deux HYPERPLANS
déterminent un faisceau G.
Ainsi dans ce faisceau G il y a deux HYPERPLANS P'¥ et Q '¥ qui
sont tangents à la quadrique (ndt: surface qu'on peut
représenter par une équation du second degré) fondamentale .
L'angle Q = Q(P,Q)
(dans lequel 0< ou = Q < ou
= P) entre ces deux HYPERPLANS P et Q, est
défini par :Q = Q(P,Q) = 1/2i Log R ( P , Q , P'¥ , Q'¥)
Cet angle se définit par
les équations : (nous ne pouvons représenter Q sur une
image. Nous reproduisons seulement la projection Qp de Q. Qp sera
exprimé par deux plans méridiens dans le cas de
Q pour un N-espace d'ordre N = 4.)

59-f18
l ¹ 0 ou l = nombre réel ou l = imaginaire

(59-f19) et (59-f20)
Dans celles où e
= +1 car nous supposons une HYPERSPHERE de
courbure positive (cas du modèle fictif de
l'IBOZOO UU).
Souvenons nous de la
différence entre une SPHÈRE de courbure
positive (image 19) et une surface sphérique de
courbure négative (image 20) qui nous aident à
comprendre les concepts d'HYPERSPHERE de courbure
e = +1 et e = -1
Donc : quand R ( P Q , P'¥ Q'¥ ) = -1
nous considérons que les deux HYPERPLANS sont
orthogonaux.
Si vous remplacez le
concept de OOWAOO (RAYON VECTEUR) de notre modèle antérieur
plus simpliste, par celui d'HYPERPLAN d'ordre N =
4 et si vous supposez ces HYPERPLANS de
référence non pas dans le propre IBOZOO UU
étudié, mais dans un autre qui lui est lié,
nous pouvons imaginer trois cosinus directeurs
que nous appellerons
COSYy COSX COSW
Nous
définirons autant d'autres angles (Y X W) que nous définissons comme
IOAWOO (ANGLES DIMENSIONNELS). Les angles
définiront chacun les valeurs respectives de
l'espace tridimensionnel tel que nous le
concevons. On suppose qu'une variation
infinitésimale dans la valeur de ces cosinus
directeurs suppose une paire liée d'IBOZOO UU.
Une fois arrivés
à ce point, nous allons utiliser pour les
frères terrestres peu compétents en
mathématique une image pédagogique d'un WAAM
(UNIVERS) représentée par un immense
"essaim de libellules".
Vous pouvez
supposer que ces insectes sont multichromes. Nous
pouvons aussi constater qu'il n'existe pas une
seule paire qui ait les mêmes tons de couleurs.
Nous pouvons les voir virevolter de manière
telle que nous ne saurons jamais où se trouve
l'un deux à un instant donné car ils se
trouvent en même temps ici et partout. Ils sont
verts, magenta, oranges, bleus, dorés, etc. tous
mélangés entre eux.
Supposons
maintenant que nous ayons un organe de la vision
si aigu et spécial que d'un coup d'il nous
puissions localiser les millions de libellules
d'une seule couleur (vert par exemple) et que de
plus notre cerveau soit si développé qu'il soit
capable de les ordonner par nuance, du vert clair
jusqu'au moins lumineux... Mais c'est ici que le
cerveau nous fait faire un mauvais jugement. Au
lieu de percevoir une pléiade ordonnée
d'insectes formant une riche gamme de tons verts,
nous contemplons une froide et abstraite ligne
droite : la paire de libellules vert clair, plus
lumineuse, acquière pour notre cerveau le
caractère prosaïque de l'extrémité la plus
proche de ce très long segment de droite. La
paire de libellules bleu-verdâtre sera
représentée comme le point limite et lointain
de cette immense droite (image 21) .
Pour comprendre
notre Modèle PHYSIQUE du WAAM, les terrestres
doivent parfaire d'autres images mentales qui se
sont converties en topiques pour eux depuis
l'enfance. Vous devez étudier d'autres formes
plurivalentes de Logique mathématique. Vous
devez aussi comprendre que cette image d'un Monde
Physique composé d'atomes eux-mêmes composés
d'une multitude de subparticules atomiques
occupant à chaque instant des positions
probabilistes, est une VÉRITÉ insuffisante et
peu approfondie ; vous devez rejeter cette image
mentale absurde consistant à dire qu'une
particule qui se déplace à une vitesse
instantanée V est le passage matériel de cette
même particule d'un POINT P à un autre adjacent
P', distant de lui d'une distance
infinitésimale, en un intervalle de temps
élémentaire dt. Ceci afin de laisser la place
au concept réel de vitesse qui implique des
rotations diverses dans deux IBOZOO UU liés,
rotations par lesquelles le premier IBOZOO UU de
la paire, en inversant ses axes, cesse de se
présenter sous forme de particule subatomique,
pendant que le second oriente ses OAWOO (AXES,
RAYONS,VACTEURS) pour se transformer en une
sousparticule (ainsi que vous la nommez)
identique à l'antérieure : il se produit ainsi
un effet illusoire de translation, un peu comme
si deux prestidigitateurs terrestres séparés
par dix mètres sur une scène, opéraient en
mettant (l'un des deux) un lapin marqué dans la
poche, lapin qui serait sorti par son compère
quelques instants après. Toute personne
intelligente comprendra facilement que le lapin
n'a pas voyagé dans les airs et qu'il s'agit de
deux lapins identiques.
Nous sommes
surpris d'observer qu'après avoir étudié
exhaustivement la Mécanique ondulatoire et
observé que tous les phénomènes fonction de
temps peuvent se réduire en dernier lieu à une
série de fonctions sinusoïdales, c'est à dire
CYCLIQUES, les Physiciens de la Terre n'aient pas
pressenti un WAAM (univers) angulaire, accrochés
qu'ils sont au modèle mathématique rigide
scalaire postulé par Euclide et ses successeurs.
Mais une
correction de ces concepts à l'heure actuelle ne
serait guère positive pour vous. Il vaut
beaucoup mieux que les physiciens de la Terre
découvrent la vérité plus lentement en
laissant le temps aux valeurs spirituelles de
prendre le dessus sur les instincts agressifs de
certaines oligarchies économiques qui règnent
en certains pays.

59-f21
Sur l'image 59-f21
vous pouvez voir d'une manière symbolique
comment le neurencéphale réalise un travail de
synthèse en classant les IBOZOO UU en une
échelle ordonnée en fonction de leur grandeur
angulaire par rapport à l'un d'eux pris comme
référence.
Quand l'OEMII
regarde dans une direction déterminée, son
champ visuel englobe l'ensemble des IBOZOO UU
dont les OAWOO s'orientent avec des angles
différents dans un Champ que vous pourriez
symboliser mathématiquement par un HYPERPLAN.
Cette image
simpliste est destinée aux OEMII peu férus en
mathématique.
Les initiés
comprendront que les IBOZOO UU ne sont pas
localisés en des points définis pas plus que
les termes DÉSORDRE ou ENTROPIE ne conviennent
pour ce modèle. Si les sphères vertes
symbolisent une vue dans une direction
déterminée, les bleues, rouges,
représenteraient autant d'autres rayons visuels
dirigés, pour l'il humain, dans des
orientations différentes. Dire que les IBOZOO UU
sont comme des petites sphères ou "qu'entre
elles existe le vide" ou qu'ils sont
tangents entre eux au sein d'un espace dense
rempli d'IBOZOO UU, tout cela n'a pas de sens. De
telles images mentales sont celles qui
apparaissent chez un UUGEEYIE (enfant) quand on
lui parle pour la première fois sur UMMO de la
conception de l'ESPACE composé par des IBOZOO
UU.
Sa mentalité
infantile, habituée aux perceptions familières,
tend à matérialiser ce concept d'IBOZOO UU et
à lui assigner une corporéité.
Il s'imagine ainsi
le WÂME comme un immense frai d'UYAAAYAA
(espèce d'arthropode qui traîne une grande
poche pleine de ses petits ufs
transparents).
Dans l'image
59-f21 vous pouvez donc voir comment apparaît,
dans le champ de la conscience, l'image d'un
segment d'une droite, traduction codée des
stimuli parvenus à la rétine.
Un tel stimuli se
transforme en l'image mentale de DISTANCE quand,
entre l'il de l'observateur et le corps
contemplé, il n'existe aucune matière.
Lettre 3
UMMOAELEWE
Date: 6-6-1967
Sr Villagrasa
LE
CONCEPT D'OAWOO
En définissant
provisoirement l'IBOZOO UU comme une entité
élémentaire, bien que différenciée, composée
par un faisceau d'axes orthogonaux qui ne peuvent
se recouper entre eux, nous avons précisément
introduit (bien qu'à des fins pédagogiques) un
concept que vous devez rejeter à priori: celui
exprimé avec un mot très familier sur Terre :
L'AXE. Si vous associez notre mot OAWOO
("AXE" ou DIRECTION) avec une ligne
droite orientée, nous retournons au point de
départ puisque vous n'aurez rien compris de nos
précédentes explications.
Evidemment il y a là un
obstacle sérieux car nous parlons des langages
mathématiques différents. Langages qui par
définition (comme nous l'avons noté dans un
document antérieur) sont conditionnés par un
ensemble de conceptions psychologiques
différentes entre vous et nous. Quand, dès les
premiers stades infantiles, l'UUGEEYIE s'est
éduqué à l'intérieur de moules logiques
définis et étroits et, éprouvant du respect
pour des postulats mathématiques irréels, il
lui sera très difficile, pour ne pas dire
impossible, d'éduquer ses mécanismes mentaux
pour dissocier des images illusoires apparentées
à son mode de perception.
Pour cela: si nous invitons
les profanes en mathématiques à imaginer
l'IBOZOO UU comme une série d'axes (lignes
droites indéfinies, idéales);nous invitons les
MATHÉMATICIENS à reconsidérer que notre
concept d'OAWOO qui, bien qu'impliquant une
" DIRECTION " ne pourra jamais être
assimilé à des axes ou droites réelles ou
idéales.

59-f22
Nous désirons insister sur
le fait qu'un IBOZOO UU isolé n'est pas
susceptible d'être conçu; c'est-à-dire qu'il
n'a pas de réalité. Nous, nous disons AIOOIEDOO
(faux concept, absurde, qui ne peut pas avoir de
réalité).
Nous pouvons prendre un
exemple pour les profanes en PHYSIQUE . Imaginez
que nous désirions obtenir une enceinte fermée
et que nous disposions d'un certain nombre de
vases cylindriques. Evidemment, un vase isolé ne
constituera jamais un espace fermé, mais si nous
fermons son ouverture par un autre (59-f23), nous
obtiendrons une petite enceinte close. Une
chaîne de vases formerait évidemment, si nous
les associons comme sur l'image 59-f24, un
chapelet d'enceintes closes.

59-f23

59-f24
Avant de continuer, il faut
vous préciser d'avantage le concept de LIGNE
DROITE. La distance d'un point à un autre doit
être interprétée comme une succession d'IBOZOO
UU dont les EIDIIU (ANGLES) ou pour être plus
exacts, dont les IOAWOO (note 1) diffèrent entre
eux (dq).(Voir 59-f17 du rapport
précédent).
Note 1: La
différence entre EIDIIU et IOAWOO est très
importante : EIDIIU est la version dans notre
langue du concept familier d'angle. Ainsi un
EIDIIU serait l'angle droit que forment un mur
vertical et le dallage d'une pièce.
IOAWOO serait
"L'ANGLE" que forment deux OAWOO
("AXES") de deux IBOZOO UU associés
(59-f11) ; si dans les deux cas nous utilisons le
mot "ANGLE" alors qu'il s'agit de deux
concepts si différents, c'est parce qu'il
n'existe pas dans votre langue un mot qui s'en
approche et parce qu'utiliser le mot
"ANGLE" aide mieux les profanes dans
ces questions.
Nous vous disions qu'entre
deux points (59-f15) nous pouvons considérer non
pas une, mais une infinité de chaînes
différentes d'IBOZOO UU (pour des systèmes
référentiels tridimensionnels distincts).
Autrement dit, il semblerait que l'une d'elle
soit en réalité une "GÉODÉSIQUE"
(LIGNE la plus courte que suivrait un mobile
entre deux points d'une hypersphère située dans
un cadre à quatre dimensions) 59-f25 A.

59-f25
Mais ceci est insuffisant.
N'importe quel autre arc situé sur cette sphère
(à supposer qu'il représente une distance
apparente plus grande 59-f25B ) serait
représenté par la MÊME chaîne d'IBOZOO UU
pour laquelle la dénomination de
"GÉODESIQUE" serait incorrecte; nous
avons donc préféré la qualifier de GÉOIDE,
même si les deux mots ont une étymologie liée
à la sphère sur la planète TERRE.
LE
CONCEPT DE TEMPS.
L'écoulement du temps
entraine pour l'OEMII une perception de type
psychologique. C'est une autre de nos illusions.
Au sein de notre organisme se produit tout une
série complexe de phénomènes périodiques, de
la circulation sanguine jusqu'à des processus
tel que le métabolisme des graisses. Si nous
fermons les yeux, nous continuons à percevoir
que le TEMPS s'écoule grâce à la rytmicité
périodique de ces milliers de phénomènes
physiologiques.
Mais le concept de temps
pour le physicien de la Terre diffère fortement
de la perception analysée par les
psychobiologistes. Vous considérez le TEMPS
comme une dimension, du moins est-il ainsi
accepté par les adeptes de la théorie
relativiste d'EINSTEIN.
Notre concept de TEMPS
présente sans aucun doute des facettes nouvelles
qui vous sont inconnues. En premier lieu nous ne
pouvons considérer le TEMPS comme une dimension
ou continuum, tel que vous le concevez. Ce n'est
pas que le temps soit quantifié; c'est qu'entre
autres choses on ne peut concevoir un instant
comme un point dans l'axe du temps. L'intervalle
(dt), bien qu'il puisse tendre vers zéro, nous
ne pourrions jamais le concevoir aussi petit que
nous le voudrions.
Il existe de plus un aspect
lié à cette question que nous désirons
fortement souligner. Vous considérez que la plus
grande vitesse que puisse atteindre une
sousparticule dans le WAAM (COSMOS) est de 299
780 km/sec (vitesse de la lumière) et vous
considérez cette vitesse comme
"CONSTANTE".
Indubitablement vous n'avez
pas mal réalisé cette mesure. En effet: c'est
cette même vitesse que nous avons enregistrée
... dans ce même cadre tridimensionnel. Mais il
suffit de changer de cadre ou de système à
trois dimensions pour que cette VITESSE LIMITE
varie notablement jusqu'au point où l'unique
référence qui puisse refléter le changement
d'axe soit précisément la mesure de cette
vitesse ou constante C.
Nous définissons ainsi une
famille de valeurs : C0 C1
C2 C3 .............. Ci
..............Cn, qui s'étend de C0
= 0 à Cn = ¥ ,
chacune représentant un système référentiel
défini.
Dans le premier cas,
(vitesse de la lumière nulle), nous vous dirons,
en anticipant des concepts, que se vérifient des
phénomènes déterminés que vous associez à la
parapsychologie comme par exemple les
communications télépathiques. Le WAAM analysé
dans ce système tridimensionnel de référence
présente une uniformité absolue (vous diriez
ENTROPIE MAXIMALE). (note 2)
Note 2 - Et
bien que cet état d'ENTROPIE MAXIMALE ou
DÉGRADATION puisse exister dans n'importe quel
autre système référentiel où la vitesse de la
lumière est "NON NULLE".
Dans le cas limite de la
vitesse de la lumière infinie, le WAAM peut
être considéré comme non existant, WAAM
AIOOIEDOO, car on pourrait l'assimiler à une
identification de tous les IBOZOO UU avec
lui-même, c'est-à-dire à un seul IBOZOO UU
qui, comme nous le savons, n'a pas de
réalité PHYSIQUE.
Il faut que vous compreniez
cela avant de continuer plus loin. Même si c'est
difficile à accepter à cause de vos
raisonnements logiques habituels. Si vous
imaginez dans l'espace une gamme infinie de
petites sphères ou de petites boules
polychromes, chacune différente de la suivante
par la couleur et dans sa couleur par les
nuances, vous aurez alors une grossière image du
WAAM.
Imaginez maintenant que
vous localisez soudain deux sphères exactement
de la même couleur et nuance. En utilisant les
mécanismes logiques en usage vous diriez que si
ces deux petites boules sont à des endroits
différents ce sont des entités différentes. En
somme, ce sont deux boules, et que cette
pluralité de sphères différenciées par la
couleur a échoué lamentablement.
Mais si nous déplaçons ce
raisonnement au cosmos: si vous localisez deux
IBOZOO UU qui étaient jusqu'à maintenant
distincts puisque leur "axes" (OAWOO)
étaient orientés dans des directions
différentes, et si maintenant vous les
contemplez avec cette perspective et que les deux
IBOZOO UU sont égaux ; vous devrez alors
utiliser un autre raisonnement dissocié de la
logique divalente et affirmer que ces
"deux" IBOZOO UU sont le
"même" IBOZOO UU.
Et en effet : une paire
d'IBOZOO UU qui, dans un système référentiel,
apparaissaient différenciés, s'agissant par
exemple d'un neutron et d'un pion, en changeant
d'axes de référence, ces deux sousparticules
qui dans un autre cadre apparaissaient à
l'observateur comme si distantes qu'elles
appartenaient, les deux, à deux galaxies
différentes; dans un autre système
tridimensionnel, elles doivent être
considérées comme un même IBOZOO UU. Mais la
probabilité pour que cela se produise pour une
paire d'IBOZOO UU a et b est
pratiquement nulle quand le nouveau système
référentiel diffère angulairement très peu de
l'antérieur.
Nous nous éloignons
délibérément de la question centrale : nous
définissons un intervalle de temps DT comme
une succession d'IBOZOO UU dont les IOAWO
diffèrent entre eux de quantités constantes
(59-f26)

59-f26
C'est-à-dire que nous
considérons dans un IBOZOO UU les quatre
"axes" (OAWOO) (faites attention au
véritable concept d'OAWOO) que nous appelons
OAWOO UXGIGII car ils représentent le cadre
tri-dimensionnel de référence (59-f27). OAWOO
UXGIGII qui en réalité n'existent pas car ils
sont aussi conventionnels qu'un symbole, mais ils
servent au mathématicien pour fixer la position
du OAWOO réel
 Image
"française"
|

Image "origine
espagnole"
|
59-f27
Si l'OAWOO (U) réel
oscille à l'intérieur de ce cadre idéal,
imaginez maintenant un nouveau système
référentiel de deux OAWOO UXGIGII, chacun d'eux
formant 90°; avec les quatre antérieurs (Voir
59-f27).
Ce nouveau cadre d'action
d'un OAWOO (T) réel et ceux
antérieurement définis, définissent
respectivement l'ESPACE et LE TEMPS (59-f28) :
 Image
"française"
|

Image "origine
espagnole"
|
59-f28
Vous pouvez observer que
les OAXOO (axes vecteurs) U et T qui définissent
l'ESPACE ET LE TEMPS possèdent des degrés de
liberté différents. Le premier peut parcourir
IOAXOO (Angles-Espace) dans les trois
orientations différentes qui correspondent aux
trois dimensions typiques de l'ESPACE, le second
étant "astreint" à se déplacer sur
un seul plan.

59-f29
Deux IBOZOO UU dont les
axes OAXOO T1 et T2 diffèrent par un angle tel
qu'il N'EXISTE PAS dans le WAAM un autre IBOZOO
UU dont le T est situé entre les deux ,
définiront le plus petit intervalle de TEMPS.
Nous appellerons cet intervalle UIWIIOO (INSTANT)
(59-f29).
En quoi consiste le flux du
temps ? Cet écoulement est-il une illusion ?
Prenons un objet quelconque
: un fruit. Même si nous n'avons pas encore
développé le concept des sousparticules
atomiques, nous avons par contre déjà suggéré
dans d'autres documents que chacun des composants
atomiques est en réalité un IBOZOO UU. Le fruit
sera composé d'eau, d'hydrate de carbone, de
protéines et d'autres composants chimiques et
organiques. A chaque fois ceux-ci sont
constitués de NIIO A (atomes) et ceux-ci par des
sousparticules: chacune d'elles est un IBOZOO
UU avec ses OAXOO (axes) orientés d'une manière
particulière.
Quand nous mesurons sur
notre montre un intervalle d'une microseconde,
l'orange que nous avons dans la main est-elle
identique à celle que nous tenions l'instant
d'avant ? Est-ce la même ? Un chimiste de la
Terre dira: en réalité ce n'est pas la même
car en son sein, dans ses cellules le processus
de métabolisme a modifié ses caractéristiques.
Le physicien dira : NON,
ses électrons varieront de position au sein des
orbites (ndt "orbitales"). Mais
si nous lui demandons maintenant si ces
électrons, qui ont une position différente,
sont les mêmes qu'auparavant ; il répondra
peut-être : Oui. Mais c'est une erreur : il
s'est produit un saut de l'IBOZOO UU qui avant
représentait l'électron E1 de
l'orbital O1 de l'atome A1
et ce n'est plus le même.
Un profane en physique
comprendra mieux avec cet exemple. Imaginez un
cadre formé par une mosaïque d'ampoules
électriques (59-f30).

59-f30
A l'instant t1
étaient allumées les ampoules pour former un A
majuscule. Mais un instant après, t2,
le A semble s'être déplacé. Le A est le même
mais ses composants ont varié. On a éteint des
lampes pour en allumer d'autres. L'illusion de
continuité est la même, mais le A semble
"s'écouler" le long de la mosaïque de
lampes.

59-f31
Dans le dessin, la seconde
lampe ne s'est pas encore éteinte que commence
à s'allumer la suivante. (59-f31) ; l'électron
Eb de la seconde lampe de notre exemple, qui
n'était qu'un IBOZOO UU ,
devient un instant après l'électron Ec de la
troisième .

59-f32
Si on considère le WAAM
comme l'intégration de tous les IBOZOO UU
"(passés, présents et futurs"), ce
que nous nous appelons (Moi, maintenant) nous
pouvons le représenter par un plan sur l'image
59-f32. Si MOI ; je me trouve en un
"point" P représenté par un IBOZOO UU
avec son Tp (OAXOO) orienté verticalement, que
se passera-t-il demain ? "JE" serai en
T'p (un autre IBOZOO UU) que j'appellerai futur.
(1)
(1) En
disant MOI, nous ne nous référons pas à un
OEMII (Personne) composé de trillions d'IBOZOO
UU, mais à une sousparticule élémentaire de
mon organisme : un proton par exemple. Vous
pouvez observer que le physicien de la Terre
Einstein a conçu un univers qui d'une certaine
manière n'est pas tellement différent de celui
que nous sommes en train de vous décrire. Vous
devez seulement remplacer le "CONTINUUM
ESPACE-TEMPS " par " ensemble discret
(discontinu) d' IBOZOO UU. " De plus
Einstein était en accord avec nous sur d'autres
points essentiels. Mais Einstein ignorait que ce
que lui considèrait comme CONSTANTE DE VITESSE
DE LA LUMIERE ne l'est seulement que dans un des
systèmes de référence possibles.. Il ignorait
qu'il y avait d'autres cadres tridimensionnels
que celui qui nous est familier. Notre conception
du WAAM explique certaines contradictions que les
physiciens de la Terre ont cru trouver entre la
Mécanique quantique et la théorie relativiste,
comme nous l'expliquerons dans des documents
suivants.
Mais ; que se passe-t-il
sur le plan de "MOI MAINTENANT" pour un
autre point éloigné de moi par une distance d,
c'est-à-dire une chaîne d'IBOZOO UU ? Tout
simplement que l'orientation de son (OAXOO) Tu
(axe du temps) sera différent. On ne peux donc
pas dire qu'il y a simultanéité de TEMPS. On ne
peux donc pas dire par exemple
"MAINTENANT" se produit telle chose sur
la planète VENUS car un tel concept de
simultanéité n'a pas de sens (et TOUT cela pour
un même cadre de référence).
LA VITESSE LIMITE.
Pour un
même système tridimensionnel, la vitesse de la
lumière ou vitesse limite est constante.
Lettre 4
LES
SOUSPARTICULES ÉLÉMENTAIRES
Si nous voulons vous
décrire nos conceptions de MASSE et d' ÉNERGIE
il nous faut établir à chaque instant les
différences et les ressemblances possibles entre
les idées actuelles d'un physicien de la
planète UMMO et un autre d'OYAGAA (TERRE).
Avant tout, nous vous
indiquons que sauf certaines différences
concernant la véritable signification de
facteurs qui vous sont familiers (comme le SPIN),
nous acceptons comme valables de nombreuses
découvertes terrestres, bien que nous les
interprétons d'une manière différente.
Pour illustrer le
paragraphe précédent voyons quelques exemples
concrets de coïncidences conditionnées.
Vous avez mesuré la Masse
du PROTON, de l'ÉLECTRON, de nombreux MÉSONS et
HYPÉRONS ou vous avez constaté la MASSE nulle
du NEUTRINO ou du PHOTON. Nous corroborons
l'existence de ce que vous appelez PARTICULES, et
nous confirmons que la mesure de leur masse au
repos relatif, réalisée par vous, est correcte.
Notre différence apparaît au moment
d'interpréter la véritable nature de ces
prétendues particules (nous serons plus
explicites ensuite).
Voyons maintenant un
exemple de différence quant à l'évaluation du
CONCEPT.
Vous connaissez un
paramètre important que vous appelez SPIN ou
MOMENT INTRINSÈQUE et vous "savez"
qu'il est quantifié par cinq mesures. (Quelques
Physiciens de la Terre ont interprété ce SPIN
comme ROTATION de la PARTICULE en lui assignant
un MOMENT pour sa mesure).
Par contre, nous, nous
savons qu'une telle ROTATION N'EXISTE PAS, et que
la quantification de sa valeur est une erreur,
car si dans un cadre tridimensionnel le nombre de
valeurs est fini, les orientations possibles du
quaternion d'OAWOO" que vous interprétez
comme SPIN, ne peuvent jamais être mesurées
comme discrètes sinon comme ce que vous
appelleriez une grandeur CONTINUE.
Enfin, nous vous signalons
une autre hypothèse en vigueur chez vous que
nous avons rejeté comme entièrement fausse.
Certains physiciens de la
Terre conçoivent actuellement le PROTON comme
étant formé de MÉSONS.[NON, des quarks ! le
méson est une particule de liaison, Ndt]
Suivre cette voie
équivoque peut retarder la Recherche Terrestre
dans le domaine de la physique pour de nombreuses
années. L'hypothèse primitive qui consistait à
concevoir le Proton comme particule indivisible
est plus proche de la réalité.
UNE
COMPARAISON POUR DES PERSONNES PEU VERSÉES EN
PHYSIQUE
Au long de ces dernières
années, les physiciens d'OYAGAA ont percé
progressivement la nature intime de la matière.
Peu à peu vous avez obtenu un catalogue d'une
série de particules à qui vous avez assigné
une série de paramètres dont la mesure est
possible à l'aide de vos actuels instruments de
laboratoire.
Ainsi, comme nous
l'indiquions précédement, vous êtes capables
de mesurer la MASSE au repos ou en mouvement, son
énergie actuelle, sa charge électrique, son
SPIN et son MOMENT ORBITAL. Mais vous ne
connaissez pas la situation d'une particule en un
instant donné mais la seule probabilité de la
localiser en un point défini.
Cependant de nombreux
physiciens supposent qu'une particule a une
réalité (soit comme phénomène concentré dans
un environnement de rayon limité, soit comme
quantité discrète ou Quantum d'ÉNERGIE sans
pouvoir en définir la taille et la position).
Cependant sans l'existence d'INTERACTIONS et
avant la possible collision avec une autre
particule, celle-ci peut se déplacer en une
trajectoire que vous pouvez visualiser (dans une
chambre de Nielle par exemple) en conservant
entre temps ses attributs initiaux de MASSE,
SPIN, ORBITALE, CHARGE et ÉNERGIE.
Avant de continuer, nous
allons vous donner deux comparaisons didactiques.
Vous employez pour vos
fêtes populaires une chaîne de fusées reliées
par une mèche continue (en Espagne vous appelez
ce feu d'artifice, un CHAPELET (de pétard
(ndt))
Imaginez qu'un observateur
contemple de très loin une rue sur laquelle on a
étendu un de ces chapelets.(59_F33 :NDS :
dessin illisible sur le document photocopié -
représente un homme qui cours avec une torche et
parallèlement un "chapelet" allumé ).
Quand commence l'explosion
du premier pétard de ce chapelet, un OEMII court
en portant un feu de bengale dans la direction
parallèle au chapelet. Les pétards du chapelet
en explosant les uns après les autres et très
vite, peuvent provoquer l'illusion optique pour
notre observateur qui voit de loin ce phénomène
qu'il s'agit d'une "LUMIÈRE" qui
"court" le long de la corde.
Il croira voir deux
LUMIÈRES qui se déplacent avec des trajectoires
parallèles :
- le coureur avec son feu
de Bengale
- la mise à feu séquentielle des pétards du
chapelet.
Il ne verra peut-être pas
la différence et même il pourra croire qu'il
s'agit de deux coureurs avec des feux de Bengale.
Vous voyez donc la
différence entre ces deux conceptions PHYSIQUES.
Les PHYSICIENS d'OYAGAA accepteraient la
"version du coureur avec son feu de
Bengale". Les Physiciens de notre PLANÈTE
savent que le déplacement des particules peut
être assimilé à la métaphore du chapelet de
pétards.
Si un fragment de m |