Suite
des lettres en 792-1
Les notes courtes ont été incluses dans le
texte (en vert), les notes trop longues sont
accessibles par lien interne.
Nous pouvons imaginer
l'impression que la disparition d'UMMOWOA pu
provoquer chez ces biologistes corrompus. A une
époque de développement scientifique
rationaliste dans lequel il n'y avait aucune
place pour des idées de caractères magique, et
où le concept de miracle était donc inconnu
pour des esprits logiques, Naturellement, la
notion qu'un objet massique puisse soudain
disparaître de la vue, ne pouvait d'abord
s'expliquer que par un phénomène
d'hallucination collective rarement crédible.
Un examen ultérieur du
cours des évènements, et un examen de la
doctrine répandue par cet OEMMII étrange,
obligea tout le monde à reconsidérer cette
explication. Bien que la notion qu'on avait de
WOA, ne fût pas aussi mythique que celle
soutenue par les théologiens de OYAGAA, l'idée
d'un avait pris forme dans beaucoup d'esprits.
Celui-ci parut être une preuve directe de
l'intervention d'un être Suprême, et cette foi
contribua à la diffusion d'UAA, indispensables
pour le fonctionnement d'un Réseau social.[note 10] [lien sur note 10]
Observez comme B.B., par
une manuvre que nous pourrions qualifier de
géniale, se prévaut de mécanismes
psyco-sociaux d'exaltation suggestive pour
accomplir son objectif ultime.
Naturellement, quand nous
vînmes à OYAGAA ; mes frères, une fois qu'ils
eurent maîtrisé les barrières linguistiques,
et dès qu'ils purent s'orienter grâce à des
schémas de plus en plus pointus concernant votre
contenu culturel, ont immédiatement focalisé
leur attention sur la figure étrange de Jésus
de Galilée. Cela va sans dire, les personnages
générateurs de religion avaient attiré leur
attention (aussi), quelques-uns uns avec une plus
grande richesse philosophico-doctrinale pour nous
que la religion chrétienne. L'étude de
Socrates, de Bouddha, de Confucius, de Mahomet.
Le parallélisme de UMMOWOA avec Jésus était
impressionnant, après une première lecture du
Nouveau Testament.
Mais il existe des
éléments historico-sociaux qui ne cadrent pas.
La vie de Jésus apparaissait dans le contexte de
ces livres, remplie de contradictions et
d'erreurs historiques. D'autre part, il était
impossible de trouver dans l'ensemble restreint
des historiens de son époque, des allusions à
l'image vivante de Jésus de Galilée.
Nous avons vite découvert
également, que la brève citation sur le Christ
faite par l'historien Josèphe est une
interpolation hardie réalisée dans des copies
ultérieures, par les mêmes chrétiens
fanatiques. Josèphe ignorait ou méprisait cette
figure juive. Trois de mes frères, OAEOO 4 fils
de YUIXII 48, YU 1 fille de AIM368 et de ADAA 66
fille de ADAA 65, voyagent en Israël et en
Égypte et ensuite en Jordanie pour recueillir
des informations.
Avec les techniques
UWOOLOO, ils purent localiser et déterrer de
très importants documents formés de rouleaux
métalliques et d'inscriptions sur pierre et sur
argile, qui joints aux renseignements
archéologiques recueillis par vos soins, nous
ont permis de reconstituer une partie de cette
passionnante étape de votre Histoire (Les
documents archéologiques pris sur OYAGAA sont en
notre pouvoir sur UMMO. Nous les rendrons à
OYOGAA dans une de vos futures étapes de votre
évolution culturelle)
Jésus naît en Galilée
(pas à Bethléem, mais à une douzaine de
kilomètres de l'emplacement de la ville de
Nazareth), dans la huitième année de l'Ère,
appelée par vous chrétienne.(et non la
première année, l'année zéro.)
Ses parents étaient des
pasteurs nomades (transhumants), et son lieu de
naissance fut une modeste tente. Il a été
impossible de déterminer le lieu exact de ce
campement. Jésus avait, au moment de sa
naissance, deux frères et une sur. Par la
suite il lui naquit un autre frère.
A partir d'ici, le récit
post-testamentaire apparaît rempli d'erreurs
grossières, d'additifs pseudo historiques
postérieurs. Sur ce fond, parfois avec une
certaine rigueur historique, se détache, bien
que quelque peu déformée, la doctrine de
Jésus, dictée par son subconscient. [note11]
[11] -
Beaucoup des récits de la vie de Jésus relatés
dans le contexte néo-testamentaire, sont de
pures légendes, quand ce ne sont pas des
versions qui ne sont que de pâles reflets
fortement adultérés de la réalité. L'impact
intense qu'engendra sa disparition soudaine,
entoura sa vie d'un halo surnaturel, et les
profondeurs de ce halo illuminèrent les aspects
vulgaires de son passage sur les terres
palestiniennes, les transformant en évènements
merveilleux. Par exemple : la version qu'il
était mort se répandit à propos pour éluder
la persécution des autorités, mais relatée
dans des versions successives par les
apologistes, elle se transforma en résurrection
miraculeuse.
Jésus ne fonde aucune
église. Le récit relatif à la création du
pape avec l'apôtre Pierre, comme premier
Pontife, et les allusions variées à une
congrégation de fidèles est également le fruit
d'additifs postérieurs. Les termes hébreux tels
que QAHAL, et le grec EKKLESIA, sont ensuite
prodigués, éparpillés dans les écrits plus
antiques.
Le mythe de la mort, a
comme origine une fausse interprétation du
martyre de Jésus. Il est totalement certain que
ce OEMMIWOA est soumis au tourment de la
crucifixion, bien que les chroniques
post-testamentaires soient sensiblement
déformées jusqu'à se convertir en légende,
mais Jésus ne meurt pas.
Ses disciples obtiennent de
récupérer son corps presque inanimé, bien
qu'ils fassent courir le bruit de sa mort
[note14] (lien note 14) pour éviter une autre
persécution. Ils soignent ses blessures et une
fois rétabli, le chef religieux reprend son
activité doctrinaire. Peu après se produirait
le ASNEEIIBIAEDOO (disparition) devant ses
disciples abasourdis. Le récit de cet
évènement fut ensuite déformé et interprété
comme au ciel". Le phénomène ne parut pas
être si étonnant à des humains fanatisés
convaincus de la Divinité de leur Maître. Nous
avons prouvé que le linceul conservé à Turin,
a entouré le corps de Jésus. Nous vous
recommandons une étude plus approfondie de ce
vestige historique. La thèse vaporigraphique,
consistant en l'imprégnation du tissu par des
substances phyto-thérapeutiques avec lesquels
ceux qui l'ont soigné imprégnèrent le corps de
Jésus pour soulager ses blessures, explique
l'empreinte de l'image. La thèse que
quelques-uns uns de vos frères ont émise
concernant une hypothétique radiation
mystérieuse est totalement absurde et
antiscientifique. La tunique fut conservée par
un paysan appelé ISMAHI, qui assista à la
disparition miraculeuse" du Maître
Galiléen.
Il est important de
signaler, que contrairement à notre histoire de
UMMOWOA, le nombre de personnes qui contempla
l'évènement prodigieux de sa disparition fut
énorme. Il est possible, d'après les documents
que nous avons localisés, qu'ils aient été de
douze cents à quinze cents personnes. Si la
version donnée au début par un petit nombre de
biologistes fut qualifiée de psycho-nosologique
par ceux qui écoutèrent le récit, bien qu'une
investigation policière ait restitué le
phénomène, ici des douzaines de pasteurs,
paysans et pêcheurs se lancèrent remplis de
fanatisme exalté à raconter avec un
enthousiasme mystique ce qu'ils avaient vu de
leurs propres yeux. [Note15]
[15] -
Bien que l'environnement idéologique de ces
humains fût rempli d'idées superstitieuses sur
les pouvoirs magiques des prophètes et des
sorciers, les gens ne parvenaient pas à observer
dans la pratique, autre chose que des tours
simples d'illusionnisme élémentaire. La
disparition instantanée d'un être humain en
plein jour, dût les surprendre profondément.
Immédiatement se forme une
secte chrétienne qui atteint un apogée
inhabituel depuis l'an 38 (Ère Occidentale),
jusqu'à l'an 129 à 133. Durant cette période,
les témoins de l'évènement, leurs fils et
d'autres adeptes exaltés, confrontés aux
doctrines dominantes en Israël, se lancèrent
dans une campagne messianique, pour exposer,
déjà quelque peu altérée, la doctrine
éthique de Jésus.
A partir de cette date, on
observe les premières scissions, la formation de
sectes ; la formation - imaginée par les
dirigeants plus ambitieux - d'une congrégation
EKKLESIA - surgit avec force.
Jésus avait, durant sa
vie, fréquenté des personnes remarquables qui
dirigeaient les assemblées ou synagogues, et
lié amitié avec eux. N'oubliez pas qu'en
Judée, les hommes éminents les plus riches
étaient intégrés dans la classe sacerdotale ;
c'est à dire, les dignitaires du Sacerdoce
Suprême du Temple. Le flux d'argent était
immense, il provenait de dons de juifs et
d'impôts religieux. De cette façon, le
Sanhédrin comptait sur un pouvoir secret qui
s'étendait jusqu'aux confins de la Judée.
Quelques-uns uns de ces
hommes éminents s'étaient convertis en
disciples secrets de Jésus et ils purent
assister au prodige de sa disparition. Grâce à
leurs nombreux biens, ils uvrèrent à la
formation de telles sectes, ainsi qu'à travers
leurs fils et leurs petits enfants.
Au début, surgissent deux
groupes importants. L'un issu de sectes juives
(minoritaires) et d'autres, de Réseaux Sociaux
palestiniens (bien que d'une certaine façon
fondée sur le judaïsme) . Il naît aussi un
groupe essénien, qui déforme sensiblement la
doctrine. Un rôle éminent, à des dates
ultérieures fut tenu par les descendants d'une
secte qui avait embrassé une forme de vie
monastique, formée par quelques amis de Jésus
et qui vivaient dans des grottes près de
Jérusalem.
Les différences sur la
signification des idées de Jésus deviennent
chaque fois plus tendues. C'est seulement un
souvenir commun qui unit ces hommes : leurs
pères ou grands-pères avaient vu le prodige
d'un Maître divin qui disparaissait.
Le germe de l'idée
ecclésiale apparaît précisément, reconduite
par un groupe de moines de Jérusalem, fortement
hiérarchisés. Parmi eux il y avait d'anciens
disciples d'un autre OEMMII historique (bien que
son histoire soit également déformée), Jean le
Baptiste. [Note16]
[16] - Jean le Baptiste, joue un rôle historique
très important dans la vie de OYAGAAWOA
(Jésus). C'était un moment triste et dramatique
pour le peuple juif sous le joug des païens
romains, qui idéologiquement étaient beaucoup
plus en retard que les monothéistes Yahevistes.
Longtemps
auparavant, avait commencé l'expulsion des
hiérarques portant le nom d'Hérode, jusqu'à ce
que le peuple ressente haine et répugnance.
Hérode fils de Antiphatre, s'était servilement
offert à Octave à Rome et il débarqua en
Judée avec ses armées infligeant finalement une
défaite aux défenseurs de Jérusalem, imposant
un nouveau Sanhédrin ayant à sa tête le
nouveau Grand Prêtre Aristobule, jeune parent
d'Hérode, et se proclamant Roi de Judée avec
l'appui de Rome.
Les classes
élevées le soutenaient, car Hérode, éduqué
à Rome, planifia intelligemment le pays et
inaugura une ère de nouvelles constructions
basées sur les techniques architectoniques
romaines.
Mais les
couches populaires ressentaient de la haine
envers lui. Ils le considéraient comme un
traître qui avait vendu l'ethnie de fière
tradition aux barbares envahisseurs en provenance
de la péninsule Italique.
Des années
plus tard, commencèrent à surgir des hommes
inquiets et rebelles à l'esprit neuropsychique
de chefs, qui se présentaient comme prophètes,
prêchant la fin des temps, interprétée à la
lumière des textes sacrés.
Jean était
le plus intelligent et le plus fameux d'entre
eux. Des adeptes fanatiques, esséniens et
samaritains, le suivaient.
En ce temps
là, un descendant d', Hérode Antipas ;
exacerbait les commérages des paysans, des
pasteurs des artisans et des pécheurs. Ce
dernier avait décidé de s'unir par le mariage
à sa nièce par le sang. La loi de Moïse, très
puritaine (sic) considérait cet évènement
comme étant incestueux, comme abominable et
exécrable. Jean le Baptiste exhortait ceux qui
voulaient l'écouter à purifier leur corps dans
l'eau, pour organiser un soulèvement contre les
hiérarques maudits par Jéhovah, et les
poignarder.
Parmi les
tous premiers disciples de Jean, il y avait
Jésus. Celui-ci s'était senti séduit par les
idées plus pures prêchées par son Maître, qui
exhortaient à un retour à une vie plus pure et
à une interprétation plus fidèle de la loi de
Moïse.
Jésus
était un être beaucoup plus intelligent que
Jean, doué d'une capacité de persuasion plus
puissante. De nombreux adeptes du Maître,
focalisèrent leur attention sur le jeune bras
droit. Jésus s'opposa publiquement à Jean,
quand celui-ci commença à prêcher l'assassinat
d'Hérode et des autres hiérarques juifs. Jean
réagit en l'expulsant de ses rangs, et Jésus
emmena avec lui une grande quantité d'adeptes.
Ces différents disciples
imposent ce qu'on appelle le sacrement du
baptême. C'est la même secte qui crée le mythe
des douze apôtres. Non qu'ils n'aient pas
existé, quelques-uns uns étaient parmi les
disciples de Jésus, d'autres peuvent être
rattachés au groupe des anachorètes, ils
s'arrogèrent un rôle de protagonistes, qu'en
réalité ils n'eurent pas. Ce serait les
SHELIHIM, les dirigeants de la nouvelle
congrégation hiérarchisée.
Autour d'Esteban, l'un des
dirigeants d'une autre secte, qu'on appelle les
hellénistes, s'agglutinent des juifs très
cultivés qui embrassent la doctrine déjà très
altérée de Jésus. Les conflits entre ces
derniers et le vieux groupe monacal, devient
très grave. Les premiers partent du principe
qu'il était nécessaire de souffrir la
persécution et le martyre, comme Jésus. Leur
dialectique était plus riche, c'étaient des
hommes plus intelligents que les moines.
Les ZELOTA eurent avec eux
d'aigres disputes qui dégénérèrent en rixes
sanglantes. Esteban fut sauvagement assassiné.
Lui vivant, ils lui extirpèrent les parties
génitales, ils lui arrachèrent les yeux et lui
ouvrirent l'abdomen. Ensuite, la version des
autres membres de la secte fut qu'Esteban avait
été exécuté.
Le restant des partisans
s'enfuit à Samarie.
Les Hellénistes
continuèrent à se répandre sur le littoral
méditerranéen, en Syrie, en Phénicie. Des
congrégations ecclésiastiques se forment
suivant cette ligne théologique, entrant en
concurrence avec l'effort des moines qui en
principe (au début : 'al principio' au lieu
de 'en principio'), avaient été patronnés
par les douze.
UN OEMMII obscur du nom de
Paul de Tarse se distingua pendant la
persécution des hellénistes. En principe, il
avait adhéré au Zelotas. Ensuite, il les trahit
et ceux-ci jurèrent de le tuer. Un helléniste
du nom de THAIS l'initia aux mystères de la
doctrine de Jésus. THAIS avait aussi assisté à
la disparition dans le ciel. Après son
intégration dans le groupe, il voyage en Syrie
pour créer de nouveaux groupes, de nouvelles
églises.
Dans ces communautés, il
régnait un intense respect de la liberté des
adeptes. La hiérarchisation rigide et les
règles sévères qui devaient avoir cours
pendant les siècles postérieurs y sont
inconnus, les communautés plus sclérosées (endurcies),
On exhorte les fidèles à régler leurs actes en
fonction de l'enseignement divin de Jésus, pour
ne pas violer gravement le droit des êtres les
plus faibles. Ici la véritable UAA, surgit dans
toute sa pureté.
Jusqu'en l'an 49, les
Zelotas provoquent des troubles graves à
Jérusalem. L'origine de la révolte doit être
centrée dans le fait qu'une jeune Zelota, une
certaine fut sauvagement violée par un soldat de
Rome. La rébellion s'étendit à toute la
Palestine. Rome vint à bout des rebelles,
occupant Jérusalem et détruisant le Temple. Les
sectes chrétiennes se voient gravement
affectées à cette époque.
Plus tard Jacques meurt, et
la secte de Jérusalem se disperse. Jusqu'en l'an
72, elle a souffert d'un déclin notable de son
ancienne influence.
Pendant ce temps les
groupes hellénistes continuent à se reformer.
Ils avaient écrit ce qu'on appelle l'Évangile
selon Saint Marc jusqu'en l'an 52, et ils le
répandaient avec rapidité.
De son coté, un exilé du
nom de NAUR, écrivit l'Apocalypse en l'an 79.
Cet homme haïssait les juifs et il écrit son
texte pour attiser le climat social qui existait
chez les Palestiniens contre cette race.
Ce qu'on appelle s'écrit
entre les années 78 et 81. Nous pouvons vous
révéler qu'elle non plus n'est pas écrite par
Jacques. C'est l'uvre de deux auteurs, dont
l'un s'appelle Daniel le Juif, s'efforcent tous
les deux d'amener au christianisme par leur
texte, des juifs dispersés après la destruction
du Temple de Jérusalem.
L'Évangile selon Saint
Mathieu est rédigé en l'an 82, il demeure
inédit pendant deux ans, et il est réécrit
avec des corrections en l'an 84 par un groupe
restreint d'hiérarques dans une communauté de
Syrie, située à Antioche.
L'histoire de l'Évangile
de Saint Jean, est plus complexe. C'est
précisément Jean qui raconte l'agonie de Jésus
et sa vie, telle qu'il l'a connue à travers des
versions adultérées d'autres disciples de
Jésus, et comme il l'a vécue lui-même, à des
adeptes variés de Smyrne. Ceux-ci recueillent
les récits oralement et rédigent de mémoire
l'Évangile, qu'ils ne feront pas connaître
avant trois autres retouches. L'Évangile ne
prend sa forme définitive qu'au bout de deux ans
et cinq mois. Et son texte commence à être ((divulgué))
en l'an 96.
Dans la dernière période
du premier siècle, les chrétiens se réunissent
dans les demeures des dirigeants les plus
éminents des sectes. Ici se célèbrent des
cènes collectives en souvenir du Maître Jésus,
au cours desquelles on lit des récits de sa
mort. Cette coutume poursuivit sa ritualisation
jusqu'au premier quart du 2 ° siècle (jusqu'en
l'an 118) où l'Eucharistie apparaît déjà
instaurée comme sacrement. Les anciens se
chargent d'un culte qui alors s'était déjà
ritualisé et également codifié dans certaines
communautés. Les évêques, se chargent
d'administrer les biens procédant d'un fond
commun des membres des congrégations.
Finalement, cela se fit par le contrôle des
communautés.
La période médiane entre
les années 170 et 243, se caractérise par la
naissance de l'Institution de l'Église. Les
évêques comprennent qu'il faut unir les
communautés dispersées, sous un contrôle
commun et un code uniforme de la doctrine, qui
jusqu'alors était exposée de façon anarchique
par chacune des congrégations indépendantes. [Note12] (lien sur note 12)
Mais les groupes se
montrent pas tous favorables à cette fusion.
En réalité la secte dite
chrétienne était scindée en une multitude de
petits groupes, dont certains, suivant une ligne
de pensée éclectique, amalgamaient des
doctrines procédant de la mythologie grecque et
romaine avec le christianisme; quand il ne se
produisait pas une étrange symbiose d'idées
juives, égyptiennes et chrétiennes. Le groupe
le plus important des opposants à l'autre ligne,
est celui formé par les écoles gnostiques.
C'est une autre façon plus épurée de
comprendre le Christianisme.
L'interprétation
officielle falsifiée des historiens de l'Église
catholique Romaine rapporte avec une emphase
particulière le conflit entre les deux
idéologies. L'une, la serait représentée par
le CHRISTIANISME à ses origines JERUSALEMIENNE
et HELLENIENNES, et l'autre par une secte quasi
païenne appelée le GNOSTICISME.
La réalité historique,
telle que nous l'avons évaluée avec des
documents qui ne vous sont pas accessibles est
tout autre.
Il s'agit de deux
interprétations mythiques du christianisme.
Toutes les deux adultèrent le message originel
de Jésus dont nous vous avons exposé l'origine
cosmo-biologique. Jésus voulait, influencé par
son subconscient "engrammé" de
modèles de comportement néguentropique,
enseigner à ses disciples ces simples éléments
d'Éthique.
La mentalité magique, les
croyances exotiques en provenance des diverses
cultures mythologiques et l'absence naturelle de
rigueur dans la transmission de données par voie
orale ou écrite, donnèrent naissance à deux
grands corps de doctrines dites chrétienne : la
grecque plus pauvre, plus influencée par la
terrible notion d'un Jehova vengeur et cruel, un
Dieu protecteur de l'agressive ethnie juive et la
Gnose avec une philosophie plus élaborée de
logique qui voit en Jehova un être malin et
élabore une idée de Dieu beaucoup plus pure.
L'histoire postérieure,
fut un choc brutal entre les deux conceptions.
Finalement la première, qui imposa son concept
d'Église et sa doctrine, est sortie victorieuse.
Il est évident que si c'était l'inverse qui
s'était passé, vous en Occident, vous auriez
élaboré une philosophie chrétienne, également
mythifiée et déformée, mais plus
intellectuelle et avec un concept de la divinité
plus conforme à la Science.
Albacete 8 Janvier 1988
EOYOO 2 FILS DE AXII 36
NOTES
[Note
10]
Les idées cosmo-philosophiques de cette époque
étaient relativement développées. Il
n'existait aucun corps doctrinal que vous auriez
pu identifier comme une Religion. Mais, on avait
de WOA une conception qui présomptivement
pouvait s'associer à l'idée de Dieu de beaucoup
de théologiens scolastiques de OYAGAA (Terre).
WOA était
générateur de lois. WOA n'était pas éternel,
selon cette vieille version. Il était né,
s'était développé jusqu'à atteindre une
intelligence absolue, en ce point il avait dicté
ses lois, faisant la réalité.
De cette
manière aurait été engendrée la nuée
d'étoiles que nos frères de cette période,
identifiaient comme le WAAM ( Univers perceptible
)
WOA
désireux que l'Univers aussi possède
l'intelligence décida ensuite de créer les
êtres vivants. On pensait aussi que tous ceux ci
possédaient l'UYUUIYWE ( pourrait se traduire
par intelligence ou esprit vital ), mais que
l'OEMII l'avait plus développée.
Quand les
humains et les autres vivants mouraient, leurs
UYUUIYWE se fondaient dans un être WOAUWI, qui
était comme une espèce d'ange vitalisateur,
donc la fonction serait de développer
l'évolution des êtres organiques. Il n'existait
pas de culte autour de ces idées, et on les
acceptait sans enthousiasme excessif, comme une
hypothèse plausible sur le transcendant.
Les idées
lancées par décret, par IEE456 et par sa
fillette WIE 1 de caractère théo-cosmique, ou
panthéiste comme vous diriez, et, c'est un
comble, visant à identifier les cruelles
souveraines à WOA, ne furent prises au sérieux
par personne, excepté au début par les
écoliers qui recevaient une rigide éducation en
ce sens.
Personne
n'osait les contredire en public, puisque WIE 1
avait même décrété que celui qui nierait sa
divinité, soit exposé dans une sphère
transparente.
D'autre
part, il n'existait pas de précédent d'hommes
qui se soient osés à s'identifier à WOA. Nos
ancêtres, en apprenant le surprenant fait
thaumaturgique, pour eux, de la disparition de
UMMOWOA, pensèrent que WOA s'était incarné
pour contredire l'affirmation blasphématoire des
deux tyrans. [retour texte]
[Note 12] - Beaucoup de ces
premières communautés chrétiennes étaient un
modèle merveilleux de Réseau Social, fondé sur
des modèles moraux. On y pratiquait la
communauté des biens, et les membres qui avaient
toujours présente l'image vénérée du maître
sublime Jésus, mettaient en pratique ses nobles
enseignements. Peu importait que la doctrine fût
déjà viciée par une mythification historique
de la vie du Maître. Ce qui était important est
qu'il se pratiquait entre eux un régime de vie,
qui par les données que nous possédons,
ressemblait aux fondements éthiques qui
régissent les coutumes de notre UMMO.
Pour cela
le style de la civilisation occidentale de OYAGAA
nous a grandement séduits. Ce n'est pas parce
qu'en son sein le rationalisme scientifique s'est
constitué à partir des formes de la pensée
grecque, ni parce les nations de cette région
ont, en conséquence, atteint un niveau de
bien-être économique en rapport avec
l'évolution de la technique qui en a résulté
ainsi que celle de sa mentalité planificatrice,
ni par leurs formes d'idéologie religieuse. En
réalité, la religion structurée dans le
christianisme présente une théologie beaucoup
moins imaginative que l'hindouisme, le bouddhisme
et d'autres formes exotiques de la pensée
transcendantale.
Quelle est
donc la raison qui d'abord suscite notre
intérêt pour ce segment de réseau social ?
Simplement
les contradictions encore incompréhensibles
qu'on pourrait qualifier de brutaux et que l'on
observe au sein de communautés de religion
d'origine judéo-chrétiennes.
Si nous
nous en tenons au catholicisme, il est
déconcertant d'analyser comment ont coexisté
dans l'OEMMII, dont les règles de conduite ont
été régies par la loi morale la plus sublime,
le fait que vous ayez été capable de donner
votre vie au service de vos frères, avec celui
de vos frères plus fanatiques qui au nom de
Jésus, ont atteint les limites de la cruauté la
plus abjecte. Ce n'est pas un secret pour vous,
que dans le cadre de cette religion
institutionnalisée, les pages de son histoire
sont imprégnées de sang et de souffrance pour
ceux qui ne pensaient pas comme eux, mais aussi
de bonté et de charité. Vous diriez, quant à
vous, que le catholicisme est une saga d'anges et
de démons.
Une étude
que nous avons faite, donne une balance très
négative. Le phénomène ecclésial, a fait plus
de mal que de bien a l'humanité de OYAGAA. Il a
freiné le développement de la Science et de la
Culture, il a jugulé la soif d'émancipation des
conditions de pauvreté et d'esclavage.
Il n'est
pas nécessaire que nous vous rappelions
nombreuses pages sombres.
Dans les
premiers temps, les communautés de quelques
villes étaient d'authentiques modèles de
comportement sur le plan éthique, et les
chrétiens de nombreux groupes souffrirent de
terribles persécutions, de tortures inhumaines,
donnant ((ainsi)) un témoignage honnête de leur
FOI.
Mais le
constantinisme anéantit les derniers vestiges
d'un réseau social fondé sur des principes
communautaires et éthiques.
Le plus
grave n'est pas qu'il se soit structuré sous le
mythe du primat Pierre, hiérarchisant son
organisation et édifiant sa doctrine au moyen de
dogmes. Ce qui a véritablement corrompu
l'Église fut le pouvoir temporel et les idées
paranoïaques des dignitaires et des
théologiens.
Le vieux
mythe du démon plagié dans les pages
'bibliques' d'autres religions ancestrales de
OYOGAA, fut assumé avec une grande intensité
par les penseurs de cette institution, car cela
leur permettait de justifier n'importe quelle
conduite abominable.
Ainsi on
persécute de pauvres femmes par milliers, les
accusant de cohabiter avec dans une persécution
nauséabonde que se partagent les chrétiens
catholiques et protestants durant les siècles
les plus sombres de votre histoire.
Tous les
assassinats commis par les fanatiques (La nuit de
la Saint Barthélemy, les assassinés de la
Gironde, le génocide du prêtre Ante Palevic en
collaboration avec les nazis, la mort de Giordano
Bruno, les tortures et les crimes des franquistes
espagnols, tortures horribles des militaires
argentins soutenus par la hiérarchie
catholique...), ont été justifiés par la
morale de l'Église sous le motif que les
victimes tentaient (en collaboration avec des
forces inspirées par le pouvoir diabolique) de
renverser l'ordre établi.
Cette
Église, est donc coupable de pervertir le
message de Jésus, de lui enlever son prestige et
en conséquence d'empêcher un processus de
'mentalisation' du Réseau social qui lui
permettrait de suivre les UAA.
Quand des
OEMMII remplis de bonté, nobles et désireux de
suivre la doctrine pure de Jésus, ont prétendu,
de son sein même, réformer l'Église, le
système, ou bien a créé une barrière
antiseptique pour les isoler, ou bien les a
purement et simplement éliminés.
Vous
pourriez choisir beaucoup d'exemples. François
d'Assise, Jean XXII, l'archevêque Romero, les
fondateurs de la doctrine théologique de la
Libération et le cas inouï de votre frère
Abino (Jean-Paul I), assassiné avec une double
capsule d'un agent botulinique et de cyanure
potassique, quand il projetait d'exiger des
comptes des responsables des finances et
d'instaurer son nouveau plan (Carpeta azul
Documento S/655 ) de réforme profonde de
l'économie.
Les
espérances naïves selon lesquelles une
structure à l'origine viciée puisse
expérimenter une conversion, en retournant aux
sources primitives de l'évangile, vos frères
ont déjà observé qu'elles se sont évanouies
après l'éclat du Concile de Vatican II. Le
Souverain-Pontife Jean Paul II s'est chargé de
le faire avorter. Les anticléricaux doivent se
montrer très reconnaissants à sa personne. En
peu d'années il a fait plus de mal à son
église que tous ses ennemis athées.[retour texte]
[Note
14]
- Bien que la mort de Jésus traitée dans les
documents du Nouveau testament et officiellement
admise par les Églises chrétiennes, soit la
partie historique qui souffre le moins de
déformations, la réalité ((l'exactitude))
concernant la succession des faits conserve de
nombreuses différences avec les narrations
transcrites dans les textes pour vous sacrés.
La
véritable vie sociale de Jésus, commence quand
ce OMMIIWOA, en compagnie de quelques pasteurs
des environs de Nazareth, s'approche du groupe
des Esséniens qui suivait Jean le Baptiste.
Jésus suit attentivement la parole de ce chef ((religieux)).
Beaucoup de ses harangues s'approchent
idéologiquement des conceptions éthiques de
Jésus. Mais celui-ci découvre à la fin de
grandes différences et s'oppose publiquement au
Maître.
Celui-ci
préoccupé, se rend compte que la rhétorique du
disciple, entraînait beaucoup de ses disciples
et craint avec raison un schisme grave dans ses
rangs dont cet obscur galiléen, pourrait
entraîner presque tout le gros du groupe.
Jean
réagit avec violence, jette l'anathème sur
Jésus et l'expulse de ses rangs. Une grande
partie de ses partisans choisit de suivre le
nouveau meneur.
Jésus ne
se laisse pas emporter par la rancur. Il
garde, malgré tout, un souvenir nostalgique du
Baptiste et parcourt la Galilée recrutant des
disciples qui voient secrètement en lui le futur
hiérarque de Judée, oint par Dieu.
Jésus
s'attire les membres du Sanhédrin. Ceux-ci sont
habiles, puissants et riches. C'est plutôt le
grand pouvoir de suggestion du nouveau maître et
sa grande éloquence qui les séduisent que le
contenu éthico-idéologique de ses messages.
L'un d'eux : Jonan projette également de donner
un coup au Sanhédrin et d'éliminer le Grand
Prêtre, peut-être pour proclamer son Maître
((à sa place))
Probablement
OYAGAAWOA ignore de telles conspirations, bien
que l'un des documents obtenus par mes frères,
contienne un texte qui porte à penser qu'il
répréhende les disciples compromis dans ce
complot et les admoneste vertement.
Mais les
rumeurs selon lesquelles Jésus est considéré
comme le Messie, celui qui est sacré comme futur
roi de Judée, inquiètent les hiérarques.
L'annonce que dans les rangs de ses disciples se
prépare un complot, les alarme pleinement.
On l'accuse
dans le camp de ses ennemis de pratiquer la magie
contre Jehova, d'adorer de fausses idoles, de
conspirer contre le pouvoir établi, d'être un
imposteur qui se proclame le Messie, en y mêlant
des interprétations des livres sacrés.
(L'Ancien Testament).
Josué
(comme on l'appelle en Galilée), est déjà
désigné pour choisir le moment adéquat pour le
((pouvoir établi)) détruire. De tous les hommes
qui sur les terres de la Palestine dirigeaient
des mouvements populaires de caractère
religieux, s'opposant au système établi, Josué
(Jeschuaah) soit Jésus est le plus dangereux.
A ce moment
là, Ponce Pilate avait été nommé procurateur
par Rome en Judée, grâce aux intrigues de
Lucius
Elie Sejan,
ministre de Tibère, un humain qui détestait la
lointaine province romaine de Judée et à qui
était parvenues les nouvelles des troubles qui
se fomentaient dans les classes populaires.
Pour
Lucius, Pilate était la garantie qu'une
discipline de fer serait imposée.
Ponce
Pilate, arrive en Judée et renonce à résider
à Césarée. Les légionnaires sont transférés
à Jérusalem même, et lui-même fixe sa
résidence dans la ville sainte.
Ce furent
les mêmes disciples de Jésus qui poussèrent
celui-ci à réaliser son prosélytisme à
Jérusalem.
Probablement
avec le secret espoir de soulever les citadins
contre la Rome détestée. A ce point, les
tensions du maître avec les plus turbulents sont
continuelles. Les esprits étaient très exaltés
à Jérusalem dés que les légionnaires furent
entrés par les rues étroites de la ville avec
des médaillons qui portaient en relief,
l'effigie de l'empereur Tibère. Les juifs
détestent les représentations iconographiques,
prohibées par la loi de Moïse. Depuis les
toits, ils lancèrent des pierres sur les soldats
et ceux-ci réprimèrent brutalement les
insurgés.
Le
Sanhédrin était inquiet. Quelques-uns uns des
leurs étaient avec Jésus. Les espions de Ponce
Pilate l'informe sur le risque de révoltes, si
Jésus continue à s'adresser aux natifs de la
Capitale. La légende de Judas a un fondement
réel. Les romains avaient introduit parmi les
disciples de Jésus, des agents qui l'informaient
concernant les paroles du maître. Ce furent ces
derniers qui leur indiquèrent quel était le
moment le plus propice pour s'en emparer.
Pour
éviter les intentions réitérées de ces
hiérarques qui cherchaient à emprisonner
Jésus, beaucoup de ses disciples avaient formé
une armée. Jésus se présentait en odeur de
sainteté ((sanctitud et non multitud))
dans ses harangues spirituelles, et les
autorités craignaient de graves désordres si on
procédait à sa détention dans ces
circonstances.
Il ne
semble pas que l'épisode du Jardin de Gesmanie,
qui a été ajouté après le récit
néo-testamentaire ait le moindre fondement
historique. Pas plus que les documents qui sont
en notre pouvoir ne se mettent d'accord sur les
circonstances de cette capture. Le texte le plus
fiable écrit par l'un de ses nombreux adeptes,
un certain Joram, décrit son maître comme
étant entouré de dix-huit disciples, hommes et
femmes dans la maison de l'un des membres du
Sanhédrin, l'un de ses disciples (du nom de
Zhacar, ou peut-être était-ce le fils du
conseiller).
C'est
immédiatement après le repas du soir, quand les
légionnaires de Rome, envoyés grâce aux
renseignements obtenus des agents traîtres à
Jésus, procèdent à sa détention
((arrestation)).
Zhacar
accompagne Jésus. Des ordres stricts sont
transmis à l'autorité religieuse juive. Zhacar
et les autres conseillers du Sanhédrin discutent
âprement avec leurs compagnons. La scission du
Conseil menace d'ébranler gravement l'Autorité
religieuse qui dirige le Temple. C'est
précisément ce que désire Ponce Pilate dans sa
stratégie pour diviser les juifs.
Le Grand
Prêtre, prévoit le danger et ordonne de livrer
l'accusé à l'autorité romaine, pour se
débarrasser d'un homme dont la seule présence
menaçait de faire vaciller le fragile édifice
Juif.
Pilate
désirait humilier Jésus devant le peuple de
Jérusalem pour leur démontrer qu'il n'était
pas le Messie, l'envoyé de Dieu. Il commença
par le castrer, cautérisant ensuite la blessure.
Ce sont les légionnaires romains qui se chargent
des tortures du condamné. Ils l'habillent en
femme, couvrent sa blessure génitale avec un
faux voile et montre son corps à la populace.
Celle-ci se rit cruellement de cet homme épuisé
et presque sans connaissance à force de coups.
Quelqu'un
lui met sur la tête un cylindre d'osier avec des
épines pointues, le couronnant comme (???)
. Fatigués de jouer avec un corps qui souffre un
choc aigu, on décide de le crucifier.
Jésus est
effectivement amené au Golgotha, mais pas avec
deux, mais cinq autres condamnés. Lui devait
être le sixième ce jour-là.
Pendant ce
temps les membres du Sanhédrin uvraient
dans l'ombre. Ils gagnèrent avec de l'argent
l'officier romain chargé d'exécuter le
condamné. Ceux-ci sont des disciples du Maître
et ils ont le pouvoir et l'influence.
Cette
nuit-là, les deux légionnaires qui sont de
garde, laissent passer trois excellents disciples
et deux femmes qui secrètement récupèrent le
corps presque agonisant de Jésus. Il n'a pas
été possible de déterminer l'identité de ces
femmes. Nous ignorons encore si la mère de
OYAAGAAWOA vivait encore à cette date et si elle
fut aussi l'une des femmes qui aidèrent à
enlever le Maître. Toute l'intervention de Marie
dans la période de la crucifixion a été
rajoutée dans les textes postérieurs. Cela a pu
être une simple invention, mais nous n'oublions
pas qu'elle était fondée sur une tradition
orale, plus ou moins déformée.
La nouvelle
que le corps récupéré était vivant avait
été cachée au reste des disciples. Les
notables du Sanhédrin, savaient qu'il y avait
parmi eux des espions, et craignaient donc la
réaction des compagnons inflexibles du
Sanhédrin et ennemis du Prophète, comme celle
du proconsul Ponce Pilate qui en sentant qu'on
s'était moqué de lui, aurait cherché partout
le rebelle Jésus.
La légende
selon laquelle le nombre des disciples se
réduisait à douze, a déjà été éclaircie
par nos soins. Mes frères avaient été surpris
par la contradiction entre la version selon
laquelle Jésus était suivi d'un si petit nombre
de disciples et qu'un groupe supposé si réduit,
ait pu éveiller de telles craintes de la part du
Sanadrin et des romains. Les documents
archéologiques découverts par nous, jettent
suffisamment de lumière sur la question. Le
mythe fut développé ultérieurement, quand
douze de ses disciples forment la secte de
Jérusalem, opposée aux Chrétiens grecs.
Ceux-ci s'arrogent le mérite d'avoir été
choisis spécialement par Jésus.
La
réalité est que dans l'important ensemble
d'acolytes, les tensions dérivées des
interprétations distinctes des idées exprimées
par le Maître, étaient très graves. La
crucifixion et la nouvelle falsifiée de sa mort,
engendrèrent la division en quatre groupes, dont
un mené par Pierre, Jacques fils de Zébède et
Jean qui étaient trois des sept dirigeants
mineurs choisis par Jésus pour organiser ses
armées.
Le groupe
de Jérusalem, développait également le mythe
de la trahison de Judas Iscariote. Celui-ci
était avec Pierre et cinq autres disciples, l'un
des adjoints les plus actifs, mais différents
des critères de Pierre. Judas apparaît non
seulement dans les écrits de l'époque comme
libre de toute faute, mais il dirigeait avec
beaucoup de ses partisans une révolte dans les
rues de Jérusalem contre les foules ennemies de
Jésus et les hiérarques Juifs, tandis que
d'autres disciples de Jésus et parmi eux Pierre,
fuient et se cachent. La calomnie élaborée dans
les grottes de Jérusalem des années plus tard,
atteint des aspects de vraisemblance grâce au
fait vérifié de l'existence d'agents payés par
Rome et le Grand Prêtre dans les rangs du
Maître.
Judas
Iscariote (son nom est correct), était un humble
homme du peuple ; Ennemi des disciples riches de
Jésus, parmi lesquels on trouvait des
hiérarques du Sanhédrin. Quand Jésus et ses
partisans entrèrent dans Jérusalem, son groupe
campa dans le jardin de Gethsemani. Le soir de la
capture de Jésus, il n'était pas dans la maison
où eut lieu le dernier repas. Les récits
successifs des faits survenus durant ces
heures-là se sont mélangés et déformés au
fur et à mesure au cours des ans jusqu'à créer
la légende de Jésus priant dans le jardin de
Gethsemami. Un émissaire arrive à la tente de
Judas avec la nouvelle de l'arrestation du
Maître. Celui-ci harangue ses hôtes et commence
à envahir les ruelles de la ville, pendant que
Jésus est sauvagement torturé.
Judas est
pris, bastonné et son cadavre pendu. Les autres
lieutenants abandonnent secrètement la capitale.
Récemment
arrivés à OYAGAA, mes frères élaborèrent une
hypothèse selon laquelle Jésus était un
véritable OMMIIWOA, comme cela a été
confirmé, mais ils pensèrent à tort que sa
ASNEEIIBIAEDOO (disparition par effet frontière)
avait pu se réaliser au moment de sa mort sur la
croix, de façon que le récit postérieur de la
résurrection soit une légende mythifiée dans
les évangiles. Comme vous voyez à la vue de la
documentation obtenue, une analyse ultérieure
réduit cette hypothèse à néant.
Nous sommes
désolés de nous différencier des écoles
historiques distinctes développées par vos
frères de la Terre. L'école mythologique, dont
des historiens ont élaboré un excellent travail
en Union Soviétique, n'a pas raison de nier
l'existence de Jésus.
L'école
historique représentée par vos frères Renan,
Loisy, Staton, Bultman, s'approche plus de la
réalité, mais faute de documents, elle se
débat parmi des ombres. L'école représentée
par les historiens ecclésiaux, est totalement
discréditée parce qu'elle essayait de
développer une pseudo histoire christologique
basée sur des textes que votre esprit critique
rigoureux lui-même considérerait comme étant
truffée d'éléments mythiques.
Tous vos
frères de tendances distinctes, animés d'une
excellente bonne foi, mais privés d'information
suffisante, se débattent dans les affres du
doute. Nos apports ne vont pas vous en libérer,
d'autant plus que nous nous refusons à apporter
les preuves que nous possédons. Le faire
supposerait que nous soyons dans l'obligation de
nous identifier comme OEMMI de UMMO.
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