Ref. document : 792-2
Titre de la lettre: Suite de la lettre 792-1
Date : L'ensemble des 792:
les 10, 13 et 20 Janvier 1988
Destinataire : Monsieur Jorge Barrenechea
et d'autres destinataires.
       
 
  Suite des lettres en 792-1
Les notes courtes ont été incluses dans le texte (en vert), les notes trop longues sont accessibles par lien interne.


Nous pouvons imaginer l'impression que la disparition d'UMMOWOA pu provoquer chez ces biologistes corrompus. A une époque de développement scientifique rationaliste dans lequel il n'y avait aucune place pour des idées de caractères magique, et où le concept de miracle était donc inconnu pour des esprits logiques, Naturellement, la notion qu'un objet massique puisse soudain disparaître de la vue, ne pouvait d'abord s'expliquer que par un phénomène d'hallucination collective rarement crédible.

Un examen ultérieur du cours des évènements, et un examen de la doctrine répandue par cet OEMMII étrange, obligea tout le monde à reconsidérer cette explication. Bien que la notion qu'on avait de WOA, ne fût pas aussi mythique que celle soutenue par les théologiens de OYAGAA, l'idée d'un avait pris forme dans beaucoup d'esprits. Celui-ci parut être une preuve directe de l'intervention d'un être Suprême, et cette foi contribua à la diffusion d'UAA, indispensables pour le fonctionnement d'un Réseau social.[note 10] [lien sur note 10]

Observez comme B.B., par une manœuvre que nous pourrions qualifier de géniale, se prévaut de mécanismes psyco-sociaux d'exaltation suggestive pour accomplir son objectif ultime.

Naturellement, quand nous vînmes à OYAGAA ; mes frères, une fois qu'ils eurent maîtrisé les barrières linguistiques, et dès qu'ils purent s'orienter grâce à des schémas de plus en plus pointus concernant votre contenu culturel, ont immédiatement focalisé leur attention sur la figure étrange de Jésus de Galilée. Cela va sans dire, les personnages générateurs de religion avaient attiré leur attention (aussi), quelques-uns uns avec une plus grande richesse philosophico-doctrinale pour nous que la religion chrétienne. L'étude de Socrates, de Bouddha, de Confucius, de Mahomet. Le parallélisme de UMMOWOA avec Jésus était impressionnant, après une première lecture du Nouveau Testament.

Mais il existe des éléments historico-sociaux qui ne cadrent pas. La vie de Jésus apparaissait dans le contexte de ces livres, remplie de contradictions et d'erreurs historiques. D'autre part, il était impossible de trouver dans l'ensemble restreint des historiens de son époque, des allusions à l'image vivante de Jésus de Galilée.

Nous avons vite découvert également, que la brève citation sur le Christ faite par l'historien Josèphe est une interpolation hardie réalisée dans des copies ultérieures, par les mêmes chrétiens fanatiques. Josèphe ignorait ou méprisait cette figure juive. Trois de mes frères, OAEOO 4 fils de YUIXII 48, YU 1 fille de AIM368 et de ADAA 66 fille de ADAA 65, voyagent en Israël et en Égypte et ensuite en Jordanie pour recueillir des informations.

Avec les techniques UWOOLOO, ils purent localiser et déterrer de très importants documents formés de rouleaux métalliques et d'inscriptions sur pierre et sur argile, qui joints aux renseignements archéologiques recueillis par vos soins, nous ont permis de reconstituer une partie de cette passionnante étape de votre Histoire (Les documents archéologiques pris sur OYAGAA sont en notre pouvoir sur UMMO. Nous les rendrons à OYOGAA dans une de vos futures étapes de votre évolution culturelle)

Jésus naît en Galilée (pas à Bethléem, mais à une douzaine de kilomètres de l'emplacement de la ville de Nazareth), dans la huitième année de l'Ère, appelée par vous chrétienne.(et non la première année, l'année zéro.)

Ses parents étaient des pasteurs nomades (transhumants), et son lieu de naissance fut une modeste tente. Il a été impossible de déterminer le lieu exact de ce campement. Jésus avait, au moment de sa naissance, deux frères et une sœur. Par la suite il lui naquit un autre frère.

A partir d'ici, le récit post-testamentaire apparaît rempli d'erreurs grossières, d'additifs pseudo historiques postérieurs. Sur ce fond, parfois avec une certaine rigueur historique, se détache, bien que quelque peu déformée, la doctrine de Jésus, dictée par son subconscient. [note11]

[11] - Beaucoup des récits de la vie de Jésus relatés dans le contexte néo-testamentaire, sont de pures légendes, quand ce ne sont pas des versions qui ne sont que de pâles reflets fortement adultérés de la réalité. L'impact intense qu'engendra sa disparition soudaine, entoura sa vie d'un halo surnaturel, et les profondeurs de ce halo illuminèrent les aspects vulgaires de son passage sur les terres palestiniennes, les transformant en évènements merveilleux. Par exemple : la version qu'il était mort se répandit à propos pour éluder la persécution des autorités, mais relatée dans des versions successives par les apologistes, elle se transforma en résurrection miraculeuse.

Jésus ne fonde aucune église. Le récit relatif à la création du pape avec l'apôtre Pierre, comme premier Pontife, et les allusions variées à une congrégation de fidèles est également le fruit d'additifs postérieurs. Les termes hébreux tels que QAHAL, et le grec EKKLESIA, sont ensuite prodigués, éparpillés dans les écrits plus antiques.

Le mythe de la mort, a comme origine une fausse interprétation du martyre de Jésus. Il est totalement certain que ce OEMMIWOA est soumis au tourment de la crucifixion, bien que les chroniques post-testamentaires soient sensiblement déformées jusqu'à se convertir en légende, mais Jésus ne meurt pas.

Ses disciples obtiennent de récupérer son corps presque inanimé, bien qu'ils fassent courir le bruit de sa mort [note14] (lien note 14) pour éviter une autre persécution. Ils soignent ses blessures et une fois rétabli, le chef religieux reprend son activité doctrinaire. Peu après se produirait le ASNEEIIBIAEDOO (disparition) devant ses disciples abasourdis. Le récit de cet évènement fut ensuite déformé et interprété comme au ciel". Le phénomène ne parut pas être si étonnant à des humains fanatisés convaincus de la Divinité de leur Maître. Nous avons prouvé que le linceul conservé à Turin, a entouré le corps de Jésus. Nous vous recommandons une étude plus approfondie de ce vestige historique. La thèse vaporigraphique, consistant en l'imprégnation du tissu par des substances phyto-thérapeutiques avec lesquels ceux qui l'ont soigné imprégnèrent le corps de Jésus pour soulager ses blessures, explique l'empreinte de l'image. La thèse que quelques-uns uns de vos frères ont émise concernant une hypothétique radiation mystérieuse est totalement absurde et antiscientifique. La tunique fut conservée par un paysan appelé ISMAHI, qui assista à la disparition miraculeuse" du Maître Galiléen.

Il est important de signaler, que contrairement à notre histoire de UMMOWOA, le nombre de personnes qui contempla l'évènement prodigieux de sa disparition fut énorme. Il est possible, d'après les documents que nous avons localisés, qu'ils aient été de douze cents à quinze cents personnes. Si la version donnée au début par un petit nombre de biologistes fut qualifiée de psycho-nosologique par ceux qui écoutèrent le récit, bien qu'une investigation policière ait restitué le phénomène, ici des douzaines de pasteurs, paysans et pêcheurs se lancèrent remplis de fanatisme exalté à raconter avec un enthousiasme mystique ce qu'ils avaient vu de leurs propres yeux. [Note15]

[15] - Bien que l'environnement idéologique de ces humains fût rempli d'idées superstitieuses sur les pouvoirs magiques des prophètes et des sorciers, les gens ne parvenaient pas à observer dans la pratique, autre chose que des tours simples d'illusionnisme élémentaire. La disparition instantanée d'un être humain en plein jour, dût les surprendre profondément.

Immédiatement se forme une secte chrétienne qui atteint un apogée inhabituel depuis l'an 38 (Ère Occidentale), jusqu'à l'an 129 à 133. Durant cette période, les témoins de l'évènement, leurs fils et d'autres adeptes exaltés, confrontés aux doctrines dominantes en Israël, se lancèrent dans une campagne messianique, pour exposer, déjà quelque peu altérée, la doctrine éthique de Jésus.

A partir de cette date, on observe les premières scissions, la formation de sectes ; la formation - imaginée par les dirigeants plus ambitieux - d'une congrégation EKKLESIA - surgit avec force.

Jésus avait, durant sa vie, fréquenté des personnes remarquables qui dirigeaient les assemblées ou synagogues, et lié amitié avec eux. N'oubliez pas qu'en Judée, les hommes éminents les plus riches étaient intégrés dans la classe sacerdotale ; c'est à dire, les dignitaires du Sacerdoce Suprême du Temple. Le flux d'argent était immense, il provenait de dons de juifs et d'impôts religieux. De cette façon, le Sanhédrin comptait sur un pouvoir secret qui s'étendait jusqu'aux confins de la Judée.

Quelques-uns uns de ces hommes éminents s'étaient convertis en disciples secrets de Jésus et ils purent assister au prodige de sa disparition. Grâce à leurs nombreux biens, ils œuvrèrent à la formation de telles sectes, ainsi qu'à travers leurs fils et leurs petits enfants.

Au début, surgissent deux groupes importants. L'un issu de sectes juives (minoritaires) et d'autres, de Réseaux Sociaux palestiniens (bien que d'une certaine façon fondée sur le judaïsme) . Il naît aussi un groupe essénien, qui déforme sensiblement la doctrine. Un rôle éminent, à des dates ultérieures fut tenu par les descendants d'une secte qui avait embrassé une forme de vie monastique, formée par quelques amis de Jésus et qui vivaient dans des grottes près de Jérusalem.

Les différences sur la signification des idées de Jésus deviennent chaque fois plus tendues. C'est seulement un souvenir commun qui unit ces hommes : leurs pères ou grands-pères avaient vu le prodige d'un Maître divin qui disparaissait.

Le germe de l'idée ecclésiale apparaît précisément, reconduite par un groupe de moines de Jérusalem, fortement hiérarchisés. Parmi eux il y avait d'anciens disciples d'un autre OEMMII historique (bien que son histoire soit également déformée), Jean le Baptiste. [Note16]

[16] - Jean le Baptiste, joue un rôle historique très important dans la vie de OYAGAAWOA (Jésus). C'était un moment triste et dramatique pour le peuple juif sous le joug des païens romains, qui idéologiquement étaient beaucoup plus en retard que les monothéistes Yahevistes.

Longtemps auparavant, avait commencé l'expulsion des hiérarques portant le nom d'Hérode, jusqu'à ce que le peuple ressente haine et répugnance. Hérode fils de Antiphatre, s'était servilement offert à Octave à Rome et il débarqua en Judée avec ses armées infligeant finalement une défaite aux défenseurs de Jérusalem, imposant un nouveau Sanhédrin ayant à sa tête le nouveau Grand Prêtre Aristobule, jeune parent d'Hérode, et se proclamant Roi de Judée avec l'appui de Rome.

Les classes élevées le soutenaient, car Hérode, éduqué à Rome, planifia intelligemment le pays et inaugura une ère de nouvelles constructions basées sur les techniques architectoniques romaines.

Mais les couches populaires ressentaient de la haine envers lui. Ils le considéraient comme un traître qui avait vendu l'ethnie de fière tradition aux barbares envahisseurs en provenance de la péninsule Italique.

Des années plus tard, commencèrent à surgir des hommes inquiets et rebelles à l'esprit neuropsychique de chefs, qui se présentaient comme prophètes, prêchant la fin des temps, interprétée à la lumière des textes sacrés.

Jean était le plus intelligent et le plus fameux d'entre eux. Des adeptes fanatiques, esséniens et samaritains, le suivaient.

En ce temps là, un descendant d', Hérode Antipas ; exacerbait les commérages des paysans, des pasteurs des artisans et des pécheurs. Ce dernier avait décidé de s'unir par le mariage à sa nièce par le sang. La loi de Moïse, très puritaine (sic) considérait cet évènement comme étant incestueux, comme abominable et exécrable. Jean le Baptiste exhortait ceux qui voulaient l'écouter à purifier leur corps dans l'eau, pour organiser un soulèvement contre les hiérarques maudits par Jéhovah, et les poignarder.

Parmi les tous premiers disciples de Jean, il y avait Jésus. Celui-ci s'était senti séduit par les idées plus pures prêchées par son Maître, qui exhortaient à un retour à une vie plus pure et à une interprétation plus fidèle de la loi de Moïse.

Jésus était un être beaucoup plus intelligent que Jean, doué d'une capacité de persuasion plus puissante. De nombreux adeptes du Maître, focalisèrent leur attention sur le jeune bras droit. Jésus s'opposa publiquement à Jean, quand celui-ci commença à prêcher l'assassinat d'Hérode et des autres hiérarques juifs. Jean réagit en l'expulsant de ses rangs, et Jésus emmena avec lui une grande quantité d'adeptes.

Ces différents disciples imposent ce qu'on appelle le sacrement du baptême. C'est la même secte qui crée le mythe des douze apôtres. Non qu'ils n'aient pas existé, quelques-uns uns étaient parmi les disciples de Jésus, d'autres peuvent être rattachés au groupe des anachorètes, ils s'arrogèrent un rôle de protagonistes, qu'en réalité ils n'eurent pas. Ce serait les SHELIHIM, les dirigeants de la nouvelle congrégation hiérarchisée.

Autour d'Esteban, l'un des dirigeants d'une autre secte, qu'on appelle les hellénistes, s'agglutinent des juifs très cultivés qui embrassent la doctrine déjà très altérée de Jésus. Les conflits entre ces derniers et le vieux groupe monacal, devient très grave. Les premiers partent du principe qu'il était nécessaire de souffrir la persécution et le martyre, comme Jésus. Leur dialectique était plus riche, c'étaient des hommes plus intelligents que les moines.

Les ZELOTA eurent avec eux d'aigres disputes qui dégénérèrent en rixes sanglantes. Esteban fut sauvagement assassiné. Lui vivant, ils lui extirpèrent les parties génitales, ils lui arrachèrent les yeux et lui ouvrirent l'abdomen. Ensuite, la version des autres membres de la secte fut qu'Esteban avait été exécuté.

Le restant des partisans s'enfuit à Samarie.

Les Hellénistes continuèrent à se répandre sur le littoral méditerranéen, en Syrie, en Phénicie. Des congrégations ecclésiastiques se forment suivant cette ligne théologique, entrant en concurrence avec l'effort des moines qui en principe (au début : 'al principio' au lieu de 'en principio'), avaient été patronnés par les douze.

UN OEMMII obscur du nom de Paul de Tarse se distingua pendant la persécution des hellénistes. En principe, il avait adhéré au Zelotas. Ensuite, il les trahit et ceux-ci jurèrent de le tuer. Un helléniste du nom de THAIS l'initia aux mystères de la doctrine de Jésus. THAIS avait aussi assisté à la disparition dans le ciel. Après son intégration dans le groupe, il voyage en Syrie pour créer de nouveaux groupes, de nouvelles églises.

Dans ces communautés, il régnait un intense respect de la liberté des adeptes. La hiérarchisation rigide et les règles sévères qui devaient avoir cours pendant les siècles postérieurs y sont inconnus, les communautés plus sclérosées (endurcies), On exhorte les fidèles à régler leurs actes en fonction de l'enseignement divin de Jésus, pour ne pas violer gravement le droit des êtres les plus faibles. Ici la véritable UAA, surgit dans toute sa pureté.

Jusqu'en l'an 49, les Zelotas provoquent des troubles graves à Jérusalem. L'origine de la révolte doit être centrée dans le fait qu'une jeune Zelota, une certaine fut sauvagement violée par un soldat de Rome. La rébellion s'étendit à toute la Palestine. Rome vint à bout des rebelles, occupant Jérusalem et détruisant le Temple. Les sectes chrétiennes se voient gravement affectées à cette époque.

Plus tard Jacques meurt, et la secte de Jérusalem se disperse. Jusqu'en l'an 72, elle a souffert d'un déclin notable de son ancienne influence.

Pendant ce temps les groupes hellénistes continuent à se reformer. Ils avaient écrit ce qu'on appelle l'Évangile selon Saint Marc jusqu'en l'an 52, et ils le répandaient avec rapidité.

De son coté, un exilé du nom de NAUR, écrivit l'Apocalypse en l'an 79. Cet homme haïssait les juifs et il écrit son texte pour attiser le climat social qui existait chez les Palestiniens contre cette race.

Ce qu'on appelle s'écrit entre les années 78 et 81. Nous pouvons vous révéler qu'elle non plus n'est pas écrite par Jacques. C'est l'œuvre de deux auteurs, dont l'un s'appelle Daniel le Juif, s'efforcent tous les deux d'amener au christianisme par leur texte, des juifs dispersés après la destruction du Temple de Jérusalem.

L'Évangile selon Saint Mathieu est rédigé en l'an 82, il demeure inédit pendant deux ans, et il est réécrit avec des corrections en l'an 84 par un groupe restreint d'hiérarques dans une communauté de Syrie, située à Antioche.

L'histoire de l'Évangile de Saint Jean, est plus complexe. C'est précisément Jean qui raconte l'agonie de Jésus et sa vie, telle qu'il l'a connue à travers des versions adultérées d'autres disciples de Jésus, et comme il l'a vécue lui-même, à des adeptes variés de Smyrne. Ceux-ci recueillent les récits oralement et rédigent de mémoire l'Évangile, qu'ils ne feront pas connaître avant trois autres retouches. L'Évangile ne prend sa forme définitive qu'au bout de deux ans et cinq mois. Et son texte commence à être ((divulgué)) en l'an 96.

Dans la dernière période du premier siècle, les chrétiens se réunissent dans les demeures des dirigeants les plus éminents des sectes. Ici se célèbrent des cènes collectives en souvenir du Maître Jésus, au cours desquelles on lit des récits de sa mort. Cette coutume poursuivit sa ritualisation jusqu'au premier quart du 2 ° siècle (jusqu'en l'an 118) où l'Eucharistie apparaît déjà instaurée comme sacrement. Les anciens se chargent d'un culte qui alors s'était déjà ritualisé et également codifié dans certaines communautés. Les évêques, se chargent d'administrer les biens procédant d'un fond commun des membres des congrégations. Finalement, cela se fit par le contrôle des communautés.

La période médiane entre les années 170 et 243, se caractérise par la naissance de l'Institution de l'Église. Les évêques comprennent qu'il faut unir les communautés dispersées, sous un contrôle commun et un code uniforme de la doctrine, qui jusqu'alors était exposée de façon anarchique par chacune des congrégations indépendantes. [Note12] (lien sur note 12)

Mais les groupes se montrent pas tous favorables à cette fusion.

En réalité la secte dite chrétienne était scindée en une multitude de petits groupes, dont certains, suivant une ligne de pensée éclectique, amalgamaient des doctrines procédant de la mythologie grecque et romaine avec le christianisme; quand il ne se produisait pas une étrange symbiose d'idées juives, égyptiennes et chrétiennes. Le groupe le plus important des opposants à l'autre ligne, est celui formé par les écoles gnostiques. C'est une autre façon plus épurée de comprendre le Christianisme.

L'interprétation officielle falsifiée des historiens de l'Église catholique Romaine rapporte avec une emphase particulière le conflit entre les deux idéologies. L'une, la serait représentée par le CHRISTIANISME à ses origines JERUSALEMIENNE et HELLENIENNES, et l'autre par une secte quasi païenne appelée le GNOSTICISME.

La réalité historique, telle que nous l'avons évaluée avec des documents qui ne vous sont pas accessibles est tout autre.

Il s'agit de deux interprétations mythiques du christianisme. Toutes les deux adultèrent le message originel de Jésus dont nous vous avons exposé l'origine cosmo-biologique. Jésus voulait, influencé par son subconscient "engrammé" de modèles de comportement néguentropique, enseigner à ses disciples ces simples éléments d'Éthique.

La mentalité magique, les croyances exotiques en provenance des diverses cultures mythologiques et l'absence naturelle de rigueur dans la transmission de données par voie orale ou écrite, donnèrent naissance à deux grands corps de doctrines dites chrétienne : la grecque plus pauvre, plus influencée par la terrible notion d'un Jehova vengeur et cruel, un Dieu protecteur de l'agressive ethnie juive et la Gnose avec une philosophie plus élaborée de logique qui voit en Jehova un être malin et élabore une idée de Dieu beaucoup plus pure.

L'histoire postérieure, fut un choc brutal entre les deux conceptions. Finalement la première, qui imposa son concept d'Église et sa doctrine, est sortie victorieuse. Il est évident que si c'était l'inverse qui s'était passé, vous en Occident, vous auriez élaboré une philosophie chrétienne, également mythifiée et déformée, mais plus intellectuelle et avec un concept de la divinité plus conforme à la Science.

Albacete 8 Janvier 1988 EOYOO 2 FILS DE AXII 36

NOTES

[Note 10] Les idées cosmo-philosophiques de cette époque étaient relativement développées. Il n'existait aucun corps doctrinal que vous auriez pu identifier comme une Religion. Mais, on avait de WOA une conception qui présomptivement pouvait s'associer à l'idée de Dieu de beaucoup de théologiens scolastiques de OYAGAA (Terre).

WOA était générateur de lois. WOA n'était pas éternel, selon cette vieille version. Il était né, s'était développé jusqu'à atteindre une intelligence absolue, en ce point il avait dicté ses lois, faisant la réalité.

De cette manière aurait été engendrée la nuée d'étoiles que nos frères de cette période, identifiaient comme le WAAM ( Univers perceptible )

WOA désireux que l'Univers aussi possède l'intelligence décida ensuite de créer les êtres vivants. On pensait aussi que tous ceux ci possédaient l'UYUUIYWE ( pourrait se traduire par intelligence ou esprit vital ), mais que l'OEMII l'avait plus développée.

Quand les humains et les autres vivants mouraient, leurs UYUUIYWE se fondaient dans un être WOAUWI, qui était comme une espèce d'ange vitalisateur, donc la fonction serait de développer l'évolution des êtres organiques. Il n'existait pas de culte autour de ces idées, et on les acceptait sans enthousiasme excessif, comme une hypothèse plausible sur le transcendant.

Les idées lancées par décret, par IEE456 et par sa fillette WIE 1 de caractère théo-cosmique, ou panthéiste comme vous diriez, et, c'est un comble, visant à identifier les cruelles souveraines à WOA, ne furent prises au sérieux par personne, excepté au début par les écoliers qui recevaient une rigide éducation en ce sens.

Personne n'osait les contredire en public, puisque WIE 1 avait même décrété que celui qui nierait sa divinité, soit exposé dans une sphère transparente.

D'autre part, il n'existait pas de précédent d'hommes qui se soient osés à s'identifier à WOA. Nos ancêtres, en apprenant le surprenant fait thaumaturgique, pour eux, de la disparition de UMMOWOA, pensèrent que WOA s'était incarné pour contredire l'affirmation blasphématoire des deux tyrans. [retour texte]

 [Note 12] - Beaucoup de ces premières communautés chrétiennes étaient un modèle merveilleux de Réseau Social, fondé sur des modèles moraux. On y pratiquait la communauté des biens, et les membres qui avaient toujours présente l'image vénérée du maître sublime Jésus, mettaient en pratique ses nobles enseignements. Peu importait que la doctrine fût déjà viciée par une mythification historique de la vie du Maître. Ce qui était important est qu'il se pratiquait entre eux un régime de vie, qui par les données que nous possédons, ressemblait aux fondements éthiques qui régissent les coutumes de notre UMMO.

Pour cela le style de la civilisation occidentale de OYAGAA nous a grandement séduits. Ce n'est pas parce qu'en son sein le rationalisme scientifique s'est constitué à partir des formes de la pensée grecque, ni parce les nations de cette région ont, en conséquence, atteint un niveau de bien-être économique en rapport avec l'évolution de la technique qui en a résulté ainsi que celle de sa mentalité planificatrice, ni par leurs formes d'idéologie religieuse. En réalité, la religion structurée dans le christianisme présente une théologie beaucoup moins imaginative que l'hindouisme, le bouddhisme et d'autres formes exotiques de la pensée transcendantale.

Quelle est donc la raison qui d'abord suscite notre intérêt pour ce segment de réseau social ?

Simplement les contradictions encore incompréhensibles qu'on pourrait qualifier de brutaux et que l'on observe au sein de communautés de religion d'origine judéo-chrétiennes.

Si nous nous en tenons au catholicisme, il est déconcertant d'analyser comment ont coexisté dans l'OEMMII, dont les règles de conduite ont été régies par la loi morale la plus sublime, le fait que vous ayez été capable de donner votre vie au service de vos frères, avec celui de vos frères plus fanatiques qui au nom de Jésus, ont atteint les limites de la cruauté la plus abjecte. Ce n'est pas un secret pour vous, que dans le cadre de cette religion institutionnalisée, les pages de son histoire sont imprégnées de sang et de souffrance pour ceux qui ne pensaient pas comme eux, mais aussi de bonté et de charité. Vous diriez, quant à vous, que le catholicisme est une saga d'anges et de démons.

Une étude que nous avons faite, donne une balance très négative. Le phénomène ecclésial, a fait plus de mal que de bien a l'humanité de OYAGAA. Il a freiné le développement de la Science et de la Culture, il a jugulé la soif d'émancipation des conditions de pauvreté et d'esclavage.

Il n'est pas nécessaire que nous vous rappelions nombreuses pages sombres.

Dans les premiers temps, les communautés de quelques villes étaient d'authentiques modèles de comportement sur le plan éthique, et les chrétiens de nombreux groupes souffrirent de terribles persécutions, de tortures inhumaines, donnant ((ainsi)) un témoignage honnête de leur FOI.

Mais le constantinisme anéantit les derniers vestiges d'un réseau social fondé sur des principes communautaires et éthiques.

Le plus grave n'est pas qu'il se soit structuré sous le mythe du primat Pierre, hiérarchisant son organisation et édifiant sa doctrine au moyen de dogmes. Ce qui a véritablement corrompu l'Église fut le pouvoir temporel et les idées paranoïaques des dignitaires et des théologiens.

Le vieux mythe du démon plagié dans les pages 'bibliques' d'autres religions ancestrales de OYOGAA, fut assumé avec une grande intensité par les penseurs de cette institution, car cela leur permettait de justifier n'importe quelle conduite abominable.

Ainsi on persécute de pauvres femmes par milliers, les accusant de cohabiter avec dans une persécution nauséabonde que se partagent les chrétiens catholiques et protestants durant les siècles les plus sombres de votre histoire.

Tous les assassinats commis par les fanatiques (La nuit de la Saint Barthélemy, les assassinés de la Gironde, le génocide du prêtre Ante Palevic en collaboration avec les nazis, la mort de Giordano Bruno, les tortures et les crimes des franquistes espagnols, tortures horribles des militaires argentins soutenus par la hiérarchie catholique...), ont été justifiés par la morale de l'Église sous le motif que les victimes tentaient (en collaboration avec des forces inspirées par le pouvoir diabolique) de renverser l'ordre établi.

Cette Église, est donc coupable de pervertir le message de Jésus, de lui enlever son prestige et en conséquence d'empêcher un processus de 'mentalisation' du Réseau social qui lui permettrait de suivre les UAA.

Quand des OEMMII remplis de bonté, nobles et désireux de suivre la doctrine pure de Jésus, ont prétendu, de son sein même, réformer l'Église, le système, ou bien a créé une barrière antiseptique pour les isoler, ou bien les a purement et simplement éliminés.

Vous pourriez choisir beaucoup d'exemples. François d'Assise, Jean XXII, l'archevêque Romero, les fondateurs de la doctrine théologique de la Libération et le cas inouï de votre frère Abino (Jean-Paul I), assassiné avec une double capsule d'un agent botulinique et de cyanure potassique, quand il projetait d'exiger des comptes des responsables des finances et d'instaurer son nouveau plan (Carpeta azul Documento S/655 ) de réforme profonde de l'économie.

Les espérances naïves selon lesquelles une structure à l'origine viciée puisse expérimenter une conversion, en retournant aux sources primitives de l'évangile, vos frères ont déjà observé qu'elles se sont évanouies après l'éclat du Concile de Vatican II. Le Souverain-Pontife Jean Paul II s'est chargé de le faire avorter. Les anticléricaux doivent se montrer très reconnaissants à sa personne. En peu d'années il a fait plus de mal à son église que tous ses ennemis athées.[retour texte]

[Note 14] - Bien que la mort de Jésus traitée dans les documents du Nouveau testament et officiellement admise par les Églises chrétiennes, soit la partie historique qui souffre le moins de déformations, la réalité ((l'exactitude)) concernant la succession des faits conserve de nombreuses différences avec les narrations transcrites dans les textes pour vous sacrés.

La véritable vie sociale de Jésus, commence quand ce OMMIIWOA, en compagnie de quelques pasteurs des environs de Nazareth, s'approche du groupe des Esséniens qui suivait Jean le Baptiste. Jésus suit attentivement la parole de ce chef ((religieux)). Beaucoup de ses harangues s'approchent idéologiquement des conceptions éthiques de Jésus. Mais celui-ci découvre à la fin de grandes différences et s'oppose publiquement au Maître.

Celui-ci préoccupé, se rend compte que la rhétorique du disciple, entraînait beaucoup de ses disciples et craint avec raison un schisme grave dans ses rangs dont cet obscur galiléen, pourrait entraîner presque tout le gros du groupe.

Jean réagit avec violence, jette l'anathème sur Jésus et l'expulse de ses rangs. Une grande partie de ses partisans choisit de suivre le nouveau meneur.

Jésus ne se laisse pas emporter par la rancœur. Il garde, malgré tout, un souvenir nostalgique du Baptiste et parcourt la Galilée recrutant des disciples qui voient secrètement en lui le futur hiérarque de Judée, oint par Dieu.

Jésus s'attire les membres du Sanhédrin. Ceux-ci sont habiles, puissants et riches. C'est plutôt le grand pouvoir de suggestion du nouveau maître et sa grande éloquence qui les séduisent que le contenu éthico-idéologique de ses messages. L'un d'eux : Jonan projette également de donner un coup au Sanhédrin et d'éliminer le Grand Prêtre, peut-être pour proclamer son Maître ((à sa place))

Probablement OYAGAAWOA ignore de telles conspirations, bien que l'un des documents obtenus par mes frères, contienne un texte qui porte à penser qu'il répréhende les disciples compromis dans ce complot et les admoneste vertement.

Mais les rumeurs selon lesquelles Jésus est considéré comme le Messie, celui qui est sacré comme futur roi de Judée, inquiètent les hiérarques. L'annonce que dans les rangs de ses disciples se prépare un complot, les alarme pleinement.

On l'accuse dans le camp de ses ennemis de pratiquer la magie contre Jehova, d'adorer de fausses idoles, de conspirer contre le pouvoir établi, d'être un imposteur qui se proclame le Messie, en y mêlant des interprétations des livres sacrés. (L'Ancien Testament).

Josué (comme on l'appelle en Galilée), est déjà désigné pour choisir le moment adéquat pour le ((pouvoir établi)) détruire. De tous les hommes qui sur les terres de la Palestine dirigeaient des mouvements populaires de caractère religieux, s'opposant au système établi, Josué (Jeschuaah) soit Jésus est le plus dangereux.

A ce moment là, Ponce Pilate avait été nommé procurateur par Rome en Judée, grâce aux intrigues de Lucius

Elie Sejan, ministre de Tibère, un humain qui détestait la lointaine province romaine de Judée et à qui était parvenues les nouvelles des troubles qui se fomentaient dans les classes populaires.

Pour Lucius, Pilate était la garantie qu'une discipline de fer serait imposée.

Ponce Pilate, arrive en Judée et renonce à résider à Césarée. Les légionnaires sont transférés à Jérusalem même, et lui-même fixe sa résidence dans la ville sainte.

Ce furent les mêmes disciples de Jésus qui poussèrent celui-ci à réaliser son prosélytisme à Jérusalem.

Probablement avec le secret espoir de soulever les citadins contre la Rome détestée. A ce point, les tensions du maître avec les plus turbulents sont continuelles. Les esprits étaient très exaltés à Jérusalem dés que les légionnaires furent entrés par les rues étroites de la ville avec des médaillons qui portaient en relief, l'effigie de l'empereur Tibère. Les juifs détestent les représentations iconographiques, prohibées par la loi de Moïse. Depuis les toits, ils lancèrent des pierres sur les soldats et ceux-ci réprimèrent brutalement les insurgés.

Le Sanhédrin était inquiet. Quelques-uns uns des leurs étaient avec Jésus. Les espions de Ponce Pilate l'informe sur le risque de révoltes, si Jésus continue à s'adresser aux natifs de la Capitale. La légende de Judas a un fondement réel. Les romains avaient introduit parmi les disciples de Jésus, des agents qui l'informaient concernant les paroles du maître. Ce furent ces derniers qui leur indiquèrent quel était le moment le plus propice pour s'en emparer.

Pour éviter les intentions réitérées de ces hiérarques qui cherchaient à emprisonner Jésus, beaucoup de ses disciples avaient formé une armée. Jésus se présentait en odeur de sainteté ((sanctitud et non multitud)) dans ses harangues spirituelles, et les autorités craignaient de graves désordres si on procédait à sa détention dans ces circonstances.

Il ne semble pas que l'épisode du Jardin de Gesmanie, qui a été ajouté après le récit néo-testamentaire ait le moindre fondement historique. Pas plus que les documents qui sont en notre pouvoir ne se mettent d'accord sur les circonstances de cette capture. Le texte le plus fiable écrit par l'un de ses nombreux adeptes, un certain Joram, décrit son maître comme étant entouré de dix-huit disciples, hommes et femmes dans la maison de l'un des membres du Sanhédrin, l'un de ses disciples (du nom de Zhacar, ou peut-être était-ce le fils du conseiller).

C'est immédiatement après le repas du soir, quand les légionnaires de Rome, envoyés grâce aux renseignements obtenus des agents traîtres à Jésus, procèdent à sa détention ((arrestation)).

Zhacar accompagne Jésus. Des ordres stricts sont transmis à l'autorité religieuse juive. Zhacar et les autres conseillers du Sanhédrin discutent âprement avec leurs compagnons. La scission du Conseil menace d'ébranler gravement l'Autorité religieuse qui dirige le Temple. C'est précisément ce que désire Ponce Pilate dans sa stratégie pour diviser les juifs.

Le Grand Prêtre, prévoit le danger et ordonne de livrer l'accusé à l'autorité romaine, pour se débarrasser d'un homme dont la seule présence menaçait de faire vaciller le fragile édifice Juif.

Pilate désirait humilier Jésus devant le peuple de Jérusalem pour leur démontrer qu'il n'était pas le Messie, l'envoyé de Dieu. Il commença par le castrer, cautérisant ensuite la blessure. Ce sont les légionnaires romains qui se chargent des tortures du condamné. Ils l'habillent en femme, couvrent sa blessure génitale avec un faux voile et montre son corps à la populace. Celle-ci se rit cruellement de cet homme épuisé et presque sans connaissance à force de coups.

Quelqu'un lui met sur la tête un cylindre d'osier avec des épines pointues, le couronnant comme (???) . Fatigués de jouer avec un corps qui souffre un choc aigu, on décide de le crucifier.

Jésus est effectivement amené au Golgotha, mais pas avec deux, mais cinq autres condamnés. Lui devait être le sixième ce jour-là.

Pendant ce temps les membres du Sanhédrin œuvraient dans l'ombre. Ils gagnèrent avec de l'argent l'officier romain chargé d'exécuter le condamné. Ceux-ci sont des disciples du Maître et ils ont le pouvoir et l'influence.

Cette nuit-là, les deux légionnaires qui sont de garde, laissent passer trois excellents disciples et deux femmes qui secrètement récupèrent le corps presque agonisant de Jésus. Il n'a pas été possible de déterminer l'identité de ces femmes. Nous ignorons encore si la mère de OYAAGAAWOA vivait encore à cette date et si elle fut aussi l'une des femmes qui aidèrent à enlever le Maître. Toute l'intervention de Marie dans la période de la crucifixion a été rajoutée dans les textes postérieurs. Cela a pu être une simple invention, mais nous n'oublions pas qu'elle était fondée sur une tradition orale, plus ou moins déformée.

La nouvelle que le corps récupéré était vivant avait été cachée au reste des disciples. Les notables du Sanhédrin, savaient qu'il y avait parmi eux des espions, et craignaient donc la réaction des compagnons inflexibles du Sanhédrin et ennemis du Prophète, comme celle du proconsul Ponce Pilate qui en sentant qu'on s'était moqué de lui, aurait cherché partout le rebelle Jésus.

La légende selon laquelle le nombre des disciples se réduisait à douze, a déjà été éclaircie par nos soins. Mes frères avaient été surpris par la contradiction entre la version selon laquelle Jésus était suivi d'un si petit nombre de disciples et qu'un groupe supposé si réduit, ait pu éveiller de telles craintes de la part du Sanadrin et des romains. Les documents archéologiques découverts par nous, jettent suffisamment de lumière sur la question. Le mythe fut développé ultérieurement, quand douze de ses disciples forment la secte de Jérusalem, opposée aux Chrétiens grecs. Ceux-ci s'arrogent le mérite d'avoir été choisis spécialement par Jésus.

La réalité est que dans l'important ensemble d'acolytes, les tensions dérivées des interprétations distinctes des idées exprimées par le Maître, étaient très graves. La crucifixion et la nouvelle falsifiée de sa mort, engendrèrent la division en quatre groupes, dont un mené par Pierre, Jacques fils de Zébède et Jean qui étaient trois des sept dirigeants mineurs choisis par Jésus pour organiser ses armées.

Le groupe de Jérusalem, développait également le mythe de la trahison de Judas Iscariote. Celui-ci était avec Pierre et cinq autres disciples, l'un des adjoints les plus actifs, mais différents des critères de Pierre. Judas apparaît non seulement dans les écrits de l'époque comme libre de toute faute, mais il dirigeait avec beaucoup de ses partisans une révolte dans les rues de Jérusalem contre les foules ennemies de Jésus et les hiérarques Juifs, tandis que d'autres disciples de Jésus et parmi eux Pierre, fuient et se cachent. La calomnie élaborée dans les grottes de Jérusalem des années plus tard, atteint des aspects de vraisemblance grâce au fait vérifié de l'existence d'agents payés par Rome et le Grand Prêtre dans les rangs du Maître.

Judas Iscariote (son nom est correct), était un humble homme du peuple ; Ennemi des disciples riches de Jésus, parmi lesquels on trouvait des hiérarques du Sanhédrin. Quand Jésus et ses partisans entrèrent dans Jérusalem, son groupe campa dans le jardin de Gethsemani. Le soir de la capture de Jésus, il n'était pas dans la maison où eut lieu le dernier repas. Les récits successifs des faits survenus durant ces heures-là se sont mélangés et déformés au fur et à mesure au cours des ans jusqu'à créer la légende de Jésus priant dans le jardin de Gethsemami. Un émissaire arrive à la tente de Judas avec la nouvelle de l'arrestation du Maître. Celui-ci harangue ses hôtes et commence à envahir les ruelles de la ville, pendant que Jésus est sauvagement torturé.

Judas est pris, bastonné et son cadavre pendu. Les autres lieutenants abandonnent secrètement la capitale.

Récemment arrivés à OYAGAA, mes frères élaborèrent une hypothèse selon laquelle Jésus était un véritable OMMIIWOA, comme cela a été confirmé, mais ils pensèrent à tort que sa ASNEEIIBIAEDOO (disparition par effet frontière) avait pu se réaliser au moment de sa mort sur la croix, de façon que le récit postérieur de la résurrection soit une légende mythifiée dans les évangiles. Comme vous voyez à la vue de la documentation obtenue, une analyse ultérieure réduit cette hypothèse à néant.

Nous sommes désolés de nous différencier des écoles historiques distinctes développées par vos frères de la Terre. L'école mythologique, dont des historiens ont élaboré un excellent travail en Union Soviétique, n'a pas raison de nier l'existence de Jésus.

L'école historique représentée par vos frères Renan, Loisy, Staton, Bultman, s'approche plus de la réalité, mais faute de documents, elle se débat parmi des ombres. L'école représentée par les historiens ecclésiaux, est totalement discréditée parce qu'elle essayait de développer une pseudo histoire christologique basée sur des textes que votre esprit critique rigoureux lui-même considérerait comme étant truffée d'éléments mythiques.

Tous vos frères de tendances distinctes, animés d'une excellente bonne foi, mais privés d'information suffisante, se débattent dans les affres du doute. Nos apports ne vont pas vous en libérer, d'autant plus que nous nous refusons à apporter les preuves que nous possédons. Le faire supposerait que nous soyons dans l'obligation de nous identifier comme OEMMI de UMMO.

 
 
     

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