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NOTRE UAA (MORALE) Notre WOA donc, n'est pas
un Dieu avec des attributs anthropomorphes (bon,
sage, puissant...) tout au moins au sens
littéral que vous accordez à de telles
qualités. Il n'existe pas pour nous "un
problème du mal" que nous devons imputer à
WOA. Le mal moral et physique est vécu (aussi)
par les OEMII d'UMMO quoique dans des formes
différentes de celles de la Terre. Mais ce mal
est engendré par notre JE-PENSANT LIBRE, qui en
déformant ce qui est transcendant (l'AIIOOYA)
reflète sur notre conscience toute une très
riche variété de formes physiques et de formes
d'existence plus ou moins "belles"
quelquefois, plus ou moins "mauvaises"
quand elles perturbent notre affectivité.
La tendance à
chercher la sécurité en Dieu, topique dans le
contexte socio-religieux actuel de l'homme de la
Terre en tant que réponse à sa propre anxiété
et angoisse, angoisse de l'insécurité de son
existence, n'est pas partagée par nous. Nous,
nous ne "supplions" pas WOA, nous lui
transmettons seulement notre gratitude. Nous
aimons le Créateur, mais comme il ne nous est
pas accessible, comme il transcende notre
conscience, comme nos concepts du WAAM et de
l'échelle des valeurs psychiques ou les idéaux
ne peuvent ressembler en rien à l'AIIOOYA, nous
projetons cet amour sur les autres EESEOEMII (nos
frères) et cet amour se traduit par une morale
sociale épurée et des contrats sévères envers
l'AYUYISAA (Réseau Social) (voir note 5).
NOTE
5 : Nous assimilons l'ensemble des OEMII à un
réseau dont les "noeuds" ou points de
jonction représentent les organismes
physiologiques, et les "branches", les
liens d'ordre physique, psychologique, moral...
Un flux informatif mesurable entre deux IBOO
(noeuds ou centres) définira analytiquement
cette relation en degrés ou étapes du réseau.
Nous élaborons
ainsi cette morale à partir d'une double source
: Une, éternelle, non modifiable et statique,
proposée par la révélation de notre UMMOWOA,
une autre grâce à la participation active de
nos frères, l'élaboration continue de nouvelles
interprétations et de formes soigneusement
adéquates au temps et à l'espace,
conditionnées par une culture en plein progrès,
par le lent processus de la
neuro-corticalisation, par l'application de la
technologie à nos formes de vie. Ainsi notre
morale est changeante, adaptée à chaque moment
aux circonstances de l'OEMII et de son entourage
social. Jamais sur UMMO les WOALAOLOO (experts en
philosophie religieuse) n'ont invoqué une
régression à des stades de civilisation
ancestrale. Le mythe terrestre du " bon
sauvage" n'a pas de sens sur notre OYAA.
Notre éthique ne
se sent pas non plus liée par une pression du
milieu social qui l'étrangle et la sature par un
contenu creux d'habitudes irrationnelles et de
"tabous", de conformismes figés qui
étoufferaient I'OEMII, lésant sa liberté.
Nous pouvons vous
offrir, monsieur Ribera Jordà, une synthèse de notre
définition de la Loi morale.
L'UAA est la gamme
de lois imposées sans contrainte mentale ou
physique à I'EESEOEMII par une constellation
d'idées fondées sur le stade actuel de la
connaissance. Lois qui s'articulent en normes
spécifiques en fonction de la situation et du
niveau mental de I'OEMII, situation et niveau
toujours en plein processus de progression.
L'authenticité de
notre éthique changeante est évaluée en
fonction de l'équilibre obtenu entre les
exigences d'une morale de l'individu et d'une
morale de l'AYUYISAA (Société).
Nous illustrerons
plus tard notre concept d'IGUIOII (liberté).
Note 9 - position
non repérée. :
Bien que vous soyez injustes quand vous attaquez
les religions ou les écoles philosophiques, en
les accusant de prostituer la vérité:
- Le catholicisme de Rome est-il coupable pour ne
pas avoir interprété fidèlement la pensée de
son maître, et, en l'institutionnalisant et en
compliquant sa structure, de s'être vu
dramatiquement "encerclé" dans ses
propres filets pour déboucher sur une triste
crise avec de graves tensions internes?
- Les églises évangéliques sont elles
coupables de s'être atomisées, angoissées, en
trouvant dans les textes bibliques une
interprétation littérale qui a nécessairement
provoqué un polymorphisme chaotique ?
- Le matérialisme dialectique marxiste est-il
coupable pour son refus de l'hypothèse d'un dieu
anthropomorphe qui ne put jamais satisfaire un
homme de science, un dieu qui semble protéger
les puissants et les riches, face à la misère
des OEMII humbles?
- La philosophie existentialiste, qui a
conscience du tragique problème posé à l'homme
convertissant sa propreTerre en enfer et
incapable d'entendre ou d'être entendu par ses
semblables, est elle coupable?
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